Archives mensuelles : janvier 2013

Une garantie contre les loyers impayés

Pour encourager les propriétaires à louer leurs biens vacants, le ministère du Logement prépare la création d’une « garantie universelle des revenus locatifs », un système d’assurance contre le risque de loyers impayés qui pourrait être obligatoire, selon le Journal du dimanche. D’après le JDD, l’idée a déjà reçu le soutien de Matignon et de l’Élysée et une telle mesure pourrait être incluse dans la nouvelle loi sur le logement que la ministre du Logement, Cécile Duflot, doit présenter en juin.

Selon l’hebdomadaire, plusieurs pistes sont encore à l’étude mais le but serait qu’une telle garantie (déjà proposée par certains assureurs) couvre un maximum de bailleurs, et qu’elle soit payée par ces derniers, et non par les locataires.

Une première option consisterait à l’imposer à « tous les propriétaires » sous la forme d’une assurance obligatoire, mais cela pourrait poser des problèmes juridiques. Une deuxième solution serait d’instaurer un prélèvement de 2% sur les loyers (ce qui correspond au taux global d’impayés), qui alimenterait un fonds national d’assurance. Enfin la dernière option serait d’obliger tous les assureurs à proposer une telle garantie, et d’inciter ensuite les propriétaires à en souscrire une, en les frappant dans le cas contraire d’une taxe d’un montant dissuasif.

(Source : www.lefigaro.fr)

New York prévoit des «micro-appartements» à bas prix

La mairie de New York a présenté mardi le projet «Mon Micro NY», qui a remporté le concours pour construire les premiers «micro-appartements» dans la ville.

L’idée est de faciliter l’accès au logement pour les résidents célibataires de plus en plus nombreux.

Le complexe constitué de 55 modules préfabriqués sera situé sur un terrain municipal dans le quartier de Murray Hill, à l’est de Manhattan, et ses appartements modernes feront entre 23 et 34 m2, avec un petit balcon, détaille la mairie dans un communiqué. Les unités seront conçues «pour optimiser au mieux l’espace et maximiser la sensation d’ouverture», explique le texte.

Loyers exorbitants

Le projet «Mon Micro NY» prévoit en outre que 40% de ces nouveaux logements soient accessibles aux New-Yorkais de bas et moyens revenus. Le complexe pourrait être inauguré en septembre 2015.

En juillet dernier, le maire de New York, Michael Bloomberg, avait proposé la construction de ce type d’appartements pour remédier aux éternels problèmes de logement dans la «Grosse Pomme», où les prix des loyers sont exorbitants et le nombre de célibataires et de couples sans enfants sont de plus en plus importants.

Selon les chiffres de la mairie, New York comprend près d’1,8 million d’habitations pour une ou deux personnes, ainsi qu’un million de studios et appartements d’une chambre.

(Source : www.lematin.ch)

Immobilier : l’incroyable opération « soldes » des agences Orpi

Pour attirer les acheteurs, le premier réseau de France va demander à 60.000 propriétaires ayant mis en vente des biens dans ses agences immobilières de réduire leurs prétentions de 5 à 15%.

Hasard ou astucieux marketing ? En tous cas, c’est le jour de l’ouverture des soldes que le premier réseau immobilier de France, Orpi (1.200 agences) a choisi pour annoncer son opération vérité sur son stock de biens à vendre.

Environ deux tiers des propriétaires des 90.000 logements qui sont actuellement en vente chez Orpi vont se voir proposer une révision de leurs prix de ventes, selon le PDG du groupe, Bernard Cadeau. Une révision comprise « entre 5% et 15% ». Le réseau insiste sur le fait que ce ne sont pas des soldes, mais on ne peut s’empêcher de rapprocher cette initiative des rabais consentis, en 2008, dans l’immobilier neuf, soit sous forme de réduction de 10 à 15%, soit sous forme de remboursement de frais de notaire, d’installation de cuisine équipée ou même d’offre d’une (petite) voiture.

Des propriétaires trop gourmands

Selon Orpi, cette initiative – la première de ce genre jamais prise par un réseau d’immobilier ancien – devrait permettre de relancer les ventes. Car le groupe, comme le marché, a enregistré une baisse d’environ 16% de ses ventes, à 40.000 transactions contre 48.000 en 2011. Certes, cette baisse est moins forte que celle du marché (-20%) , mais elle est jugée inquiétante par la direction d’Orpi.

Le groupe est convaincu qu’elle est causée par l’inquiétant accroissement, l’an dernier, de l’écart entre prix de vente souhaité par le propriétaire au moment de la mise en vente et prix de vente réellement constaté. Cet écart est en effet passé, en quelques mois de 7% à… 15%. « Nous avons constaté qu’à Bordeaux, les prix ont baissé de 3% passant de 2.976 à 2.893 euros/m². Cela a entrainé une baisse des délais de ventes, passés de 84 à 70 jours, et à une augmentation de 20% du volume des ventes » explique Bernard Cadeau.

Une assurance « moins-value »

Pour relancer le marché, le réseau proposera aussi une assurance « moins-value » dans le cadre d’un mandat de vente exclusif. L’offre d’Orpi consiste à garantir, en fonction du prix de vente proposé par Orpi et accepté par le vendeur, la vente dans un délai de trois mois. Si la vente n’a pas été réalisée, le propriétaire est alors indemnisé d’un montant estimé, selon Bernard Cadeau, entre 3 et 5.000 euros. Cette offre ne sera faite que dans le cadre d’un mandat exclusif qui représente environ un tiers de ceux enregistrés par le réseau. Avec ce type de mandat, le vendeur s’engage à ne mettre en vente son bien qu’auprès d’un seul intermédiaire. Celui-ci s’engage de son coté à mettre en œuvre un certain nombre d’actions pour réaliser la vente en moins de trois mois.

C’est une offre nouvelle et originale. Elle ne doit pas être confondue avec la garantie revente qu’offrent déjà depuis deux ans tous les réseaux d’agences immobilières (Orpi, Century21, Laforêt, Guy Hoquet, Era, Fnaim, Optihome…). Celle-ci prévoit un remboursement partiel ou total de la moins value constatée entre le prix de mise en vente et le prix de vente réel, mais seulement lorsque la vente est constatée. Avec cette nouvelle offre, le logement n’a pas besoin d’être vendu pour que son propriétaire soit indemnisé : il suffit qu’au bout de trois mois, Orpi n’ait pas réussi à trouver un acquéreur… Orpi (et son assureur Axa) prennent là un pari risqué. Actuellement le délai de vente du groupe est de 103 jours. Soit un peu plus de trois mois !

(Source : www.challenges.fr)

Le syndic ne peut pas facturer toutes sortes de « frais »

Lorsque le syndic de copropriété facture des « frais de recouvrement », il faut, pour être dûs, que ceux-ci aient bien été nécessaires.

La Cour de cassation n’a pas admis qu’un syndic facture des frais de tenue d’assemblée générale, des frais de suivi de dossier, d’envoi de convocation ou de procès-verbal d’assemblée en même temps qu’il réclamait des charges en retard à un copropriétaire.

Pour la Cour, le syndic doit justifier, et le juge doit vérifier, que ces frais étaient bien nécessaires au recouvrement de la dette du copropriétaire.

La loi de 1965 qui réglemente la copropriété dit en effet que peuvent être facturés à un copropriétaire débiteur « les frais nécessaires exposés par le syndicat », et « notamment les frais de mise en demeure, de relance et de prise d’hypothèque à compter de la mise en demeure », ou encore les droits et émoluments des actes des huissiers de justice.

Il ne suffit donc pas d’affirmer que le retard de paiement de sommes incontestablement dues a entrainé des diligences supplémentaires pour que des frais et honoraires divers soient facturés. Il faut, pour la justice, justifier que chaque acte facturé était bien en rapport avec le recouvrement de la dette et indispensable à celui-ci.

(Source : www.boursorama.com)

La maison à 10€ : une « escroquerie »

« Une escroquerie très bien montée »: c’est ainsi que le parquet d’Aix-en-Provence décrit la loterie immobilière montée par Léonard Simpatico, mis en examen hier soir entre autres pour « escroqueries » et « organisation de loterie prohibée », et placé sous mandat de dépôt.

 

« Une escroquerie très bien montée »: c’est ainsi que le parquet d’Aix-en-Provence décrit la loterie immobilière montée par Léonard Simpatico. Cet homme a été mis en examen jeudi soir entre autres pour « escroqueries » et « organisation de loterie prohibée », et placé sous mandat de dépôt. Il a également été mis en examen des chefs de « colportage ou publicité pour une loterie prohibée » et « offre illégale de paris ou jeux d’argent et de hasard en ligne ».

C’est en lisant un article vantant cette loterie à laquelle tout le monde, moyennant 10 euros, pouvait participer et tenter ainsi de gagner des prix dont des biens immobiliers, que la procureure d’Aix, Dominique Moyal, a eu « la puce à l’oreille ». « Cela me paraissait étrange dans la mesure où, en France, il y a une obligation de passer devant un notaire pour acquérir un bien immobilier », a-t-elle expliqué à l’AFP. Au terme d’une enquête menée également à Paris par la Direction de la consommation et des fraudes, la justice a réuni suffisamment de preuves pour mettre Léonard Simpatico en examen.

« Tout le monde est tombé dans le panneau »

Près de 400.000 euros auraient été récoltés par l’escroc présumé, selon les enquêteurs. Une somme dont ils cherchent encore la trace. Des centaines de personnes ont été bernées par cette « escroquerie séduisante », explique le parquet. Outre les joueurs, plusieurs journalistes se sont laissé séduire par cette initiative à laquelle ils ont consacré d’élogieux articles, souligne la procureure. « Tout le monde est tombé dans le panneau », explique la magistrate décrivant Léonard Simpatico comme quelqu’un de « très persuasif ».

Parmi les participants à cette loterie, une femme a pourtant bel et bien « gagné » un bien, dans lequel elle vit désormais. Or aucun acte de propriété n’a jamais été signé, mais seulement des compromis de vente. Elle risque désormais de devoir quitter la maison.

Outre Léonard Simpatico, un notaire chargé de faire les montages de transfert a été mis en examen dans cette affaire, tout comme la fille de l’escroc supposé, qui l’assistait pour la partie commerciale. Une information judiciaire a été ouverte, et les enquêteurs de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Marseille et de l’Office central des courses et des jeux travailleront ensemble sur le montage imaginé par cet homme, déjà condamné pour abus de confiance dans une précédente affaire.

 

(Source : AFP.com)

10 conseils pour bien acheter son logement

Bien préparer votre achat

Tout à la joie de devenir propriétaire, n’en occultez pas, pour autant, un certain nombre de points très importants. D’autre part, chaque étape peut être une source d’économie substantielle. Vous pouvez gagner et perdre sur tous les tableaux : prix du bien, frais, travaux, financement. Un achat immobilier consiste en de nombreuses étapes. Il faut du temps, et mieux vaut être prêt au moment de prendre votre décision pour ne pas voir partir le bien qui vous intéresse dans les mains d’un autre acquéreur.

Projetez-vous dans l’avenir

Acheter, c’est bien. Vos moyens vous le permettent, mais êtes-vous sûr de pouvoir tenir la distance ? Votre achat immobilier va vous endetter pour 15, 20 ou 25 ans. Bien des choses peuvent se produire sur une si longue période. Par exemple, votre situation professionnelle est-elle solide ? Espérez-vous une progression constante de vos revenus ? Avez-vous l’intention d’avoir des enfants ? Le bien que vous achetez est-il susceptible de pouvoir les accueillir ou devrez-vous en changer au bout de quelques années ? Il faut savoir que les Français détiennent en moyenne leur bien immobilier autour de 8 à 10 ans, maximum.

Faites-vous conseiller

Pour bien acheter, faites-vous une idée du marché. Pour cela, vous pouvez consulter les études publiées par les fédérations professionnelles, les réseaux, les notaires… Toutefois, rien ne vaut une enquête de terrain. C’est pourquoi, l’idéal est de rencontrer quelques agents immobiliers, des hommes de terrain qui vous fourniront des informations sur les prix, les biens à vendre dans votre quartier ou dans votre ville. Ils sauront aussi vous conseiller au fil des différentes étapes de l’achat.

Ayez un peu de méthode

En matière de recherche, dressez tout d’abord une liste de vos impératifs : nombre de pièces, confort, quartier, transports… Faites en sorte de bien exprimer votre souhait, pour éviter les pertes de temps. Visitez le plus possible de biens. Il vous faudra donc y consacrer du temps.

Visitez sans vous presser

Ayez l’œil. Arrivez un peu en avance au rendez-vous et imprégnez-vous du quartier. Évaluez ses commodités par rapport aux transports. Une station de métro, de tramway ou une gare, est-elle réellement à proximité ? Les écoles, les équipements, les commerces sont-ils présents ? Autant d’éléments que vous pouvez vérifier en discutant avec les commerçants du quartier, un voisin… Dans l’appartement ou la maison, ne vous fiez pas aux apparences, inspectez tout du sol au plafond, y compris les dépendances (parking, cave…). Assurez-vous du bon fonctionnement des équipements (chaudière, installation électrique, plomberie, sanitaires…). Demandez à voir les diagnostics que le vendeur doit fournir, qui vous renseigneront sur un certain nombre d’éléments.

Faites chiffrer les travaux

En règle générale, un bien ancien avec travaux est moins cher qu’un bien rénové ou neuf. Vous pourrez donc peut-être réaliser une bonne affaire. À condition de vérifier que les travaux à réaliser ne vous entraînent pas dans un gouffre. Mieux vaut donc venir accompagné d’un spécialiste du bâtiment ou d’un architecte.

Faites une offre d’achat

Si vous estimez que le prix du bien qui vous intéresse est trop élevé, faites une offre d’achat. Si le propriétaire l’accepte, vous êtes obligé d’acheter, sauf si vous ne parvenez pas à obtenir votre financement. Faites une offre qui soit cohérente avec le marché du secteur. À défaut, vous risquez de voir le propriétaire se braquer et refuser de vous vendre.

Soignez votre plan de financement

Rares sont les acquéreurs qui peuvent acheter sans crédit. Vous n’aurez sans doute pas le choix et devrez passer du temps à rechercher des solutions de financement adaptées à votre profil et à votre budget. Faites d’abord le tour des prêts aidés que vous pouvez obtenir (PTZ+, Action Logement, épargne logement…). Ensuite, ne vous contentez pas d’aller voir votre banquier, faites le tour des banques. Mieux encore, adressez-vous à un courtier qui se chargera de vous dénicher le meilleur financement.

Choisissez votre notaire

Lorsqu’on n’a pas de notaire de famille, on se laisse généralement guider par le notaire du vendeur. Mais sachez que vous pouvez parfaitement demander à un notaire de se charger de l’achat. Dans ce cas, deux notaires seront en présence, l’un qui se chargera des intérêts du vendeur, l’autre qui s’occupera des vôtres. Quel que soit le cas de figure, sachez que cela ne vous coûtera pas plus cher, les deux notaires se partageant les honoraires.

Soyez confiant

L’immobilier a beau être un domaine complexe, si vous savez vous entourer des professionnels adéquats, vous devriez parfaitement mener à bien votre projet.

(Source : www.explorimmo.com)

L’immobilier français serait le plus surévalué au monde

Selon une étude internationale du magazine The Economist, l‘immobilier français est l’un des plus surcotés au monde tandis que les prix en Allemagne sont les plus sous-évalués d’Europe.

La légère baisse des prix amorcée ces derniers mois n’y a rien changé, l’immobilier français serait parmi les plus surévalués au monde, selon une étude récente du magazine The Economist. Il y a quelques mois encore, la France était le deuxième pays européen le plus surcoté (derrière la Belgique), elle est aujourd’hui le numéro un en Europe pour la surévaluation des prix par rapport aux loyers ratiqués (seuls le Canada, Hongkong et Singapour sont devant) et le numéro un mondial pour la surévaluation des prix par rapport au revenu des ménages (devant le Canada, les Pays-Bas et l’Australie).

L’Allemagne, «l’exception européenne»

Selon l’étude, les tarifs français sont surcotés de 50% par rapport au niveau des loyers pratiqué et de 35% par rapport au revenu disponible. Elle relève au passage que, malgré le dévissage des prix espagnols (près de 10% après une baisse de 5,5% l’année précédente), le marché ibère reste trop cher de 20%. Il y aurait donc peu de chance d’un retour rapide à la normale en France puisque «la chute des prix en France devrait vraisemblablement être modeste comparée à celle d’Espagne».

Mais, plus encore que la France, The Economist distingue l’Allemagne comme «l’exception européenne». Avec une hausse des prix modérée de 2,7%, la même que celle de l’année précédente, le magazine souligne que «les propriétaires allemands ont de bonnes chances de continuer à enregistrer des plus-values», d’autant que les taux d’intérêt et de chômage sont particulièrement bas. Au total, les prix outre-Rhin seraient sous-évalués de 17% aussi bien par rapport au niveau des loyers pratiqués que du revenu disponible.

(Source : www.lefigaro.fr)