Archives mensuelles : janvier 2013

Billet d’Immo : Faut-il baisser son prix de commission ?

Depuis quelques temps,  l’immobilier connaît un véritable chamboulement. Alors que pendant des années les vitrines étaient un moyen certain de toucher une clientèle d’acquéreurs, elles ne sont plus, selon les chiffres, aussi importantes dans la création d’un lien avec la clientèle.

Certes les agences de centre-ville ou à proximité de commerces ont toujours un peu de passage, mais la majeure partie de l’activité se fait aujourd’hui via Internet. Les sites à fortes audiences, réservés aux professionnels, sont une passerelle incontournable dans le monde immobilier actuel. Passée la défiance, les internautes ont vite trouvé leur intérêt à accéder en quelques clics aux informations clefs.

Moins de visites, et un local facultatif, il n’en fallait pas plus à certaines agences pour proposer des taux de commission hyper agressifs. 2%, 1%, bientôt les agences paieront pour commercialiser un appartement. Mais dans ces conditions comment valoriser un travail d’accompagnement et de conseil ? Pour 1% du prix de vente, peut-on s’attendre à un vrai suivi de dossier, à un travail consciencieux ?

Ne répondons pas de façon trop rapide à cette question. Le low-cost est dans l’air du temps : Avions, voitures, hôtels, supermarchés… Il n’y a pas de raisons pour qu’un secteur en particulier soit épargné. Et c’est à chacun de se faire son propre avis, sans préjugés, même si il y a fort à parier qu’un service de qualité reste la seule façon de vendre dans des conditions satisfaisantes. Et un service de qualité, le temps passé sur un dossier, cela se paye.

S. Escobossa
stephane@drhouse-immo.com

Dr House Immo

Paris : les logements de luxe à vendre ont doublé en un an


Gérard Depardieu? Un futur exilé… parmi tant d’autres. «Honnêtement, c’est l’arbre qui cache la forêt», glisse Charles-Marie Jottras, président de Daniel Féau, groupe spécialisé dans l’immobilier de luxe. «Par exemple, nous venons de vendre cette semaine deux appartements de plus de 10 millions d’euros d’entrepreneurs qui déménagent à Bruxelles. C’est devenu monnaie courante.» Pour échapper au durcissement de la fiscalité, un nombre croissant de riches Français se sépareraient actuellement de leur propriété.

La preuve, à Paris, le stock d’appartements ou de maisons à vendre sur le marché du luxe a quasiment doublé en un an. «Cela représente 500 biens de plus d’un million d’euros supplémentaires», a calculé Charles-Marie Jottras. Sachant toutefois, poursuit-il, qu’en décembre 2011, ce stock avaient atteint un niveau «historiquement bas».

Conséquence directe du départ de leurs propriétaires à l’étranger, le stock de biens de prestige à vendre dans la capitale a quasiment doublé en un an

 

À Neuilly, en tout cas, les statistiques explosent: + 75 % de biens à partir d’1,5 millions d’euros comparé à l’année dernière. Même chose dans le VIe arrondissement: + 69 %. «Et tous les jours, le stock s’accroît encore», affirme de son côté Thibault de Saint-Vincent, le président de Barnes France, autre réseau d’agences immobilières dédié au haut-de-gamme. Ainsi, chez Sotheby’s international realty, l’offre d’hôtels particuliers est en hausse de 30 % par rapport à 2011. «Certains, d’ordinaire destinée à rester dans le giron familial des propriétaires, n’avaient pas été mis en vente depuis plus de 60 ans», relate Franck Sylvaire, l’un des directeurs associés.

Culture du secret

Bien sûr, tout n’est pas à mettre sur le compte de l’exil fiscal. «30 % de cette augmentation est en rapport avec ceux qui partent», estime le président du groupe Féau. N’empêche. Chez les professionnels du secteur, on n’a jamais vu ça. «Même en 1981, où les socialistes sont passés au pouvoir, ça n’avait pas été pareil», commente Nathalie Garcin, à la tête de la société Émile Garcin, spécialisée dans les biens de prestige. «Nos partenaires basés à l’étranger ont actuellement 68 demandes de Français en recherche d’un bien en Suisse et une soixantaine à Bruxelles, détaille Thibault de Saint-Vincent. À Londres, les Français arrivent en masse. Mais on comptabilise également des requêtes à New York, en Israël ou au Canada. À vrai dire, ça part un peu dans tous les sens.» Quoi qu’il en soit, «c’est sans précédent», reconnaît Franck Sylvaire, notant au passage que cet afflux s’est accéléré depuis les dernières élections présidentielles. «Et l’effet Depardieu va en inciter d’autres à se rebeller», prédit-il. Il n’a sans doute pas tort.

Certes, quand on voit le «buzz» créé autour du départ de l’acteur, on comprend que la confidentialité demeure de mise dans l’immobilier de luxe, surtout lorsqu’il s’agit de conclure des transactions chiffrées à plusieurs millions d’euros. «Mais malgré cette culture du secret, de plus en plus de personnes font désormais leur coming out: elles nous disent maintenant ouvertement qu’elles en ont ras-le-bol et qu’elles partent pour être moins taxées », confie Charles-Marie Jottras.

Fait nouveau: ceux qui revendent actuellement ne sont plus seulement des rentiers ou des grosses fortunes. «Beaucoup de trentenaires et de quadra partent aussi, remarque le président de Féau. Ce sont des actifs, des entrepreneurs, des jeunes talents, des créateurs d’entreprise ou encore des investisseurs qui préfèrent travailler à Londres ou à Bruxelles».

Et ces candidats au départ ne traînent pas, vraisemblablement. «Récemment, une personne nous a confié un mandat de vente pour son bien, raconte Nathalie Garcin. Une semaine après l’expertise, les propriétaires étaient déjà installés en Belgique et l’appartement avait été entièrement vidé de ses meubles». Franck Sylvaire évoque aussi ce couple de parisiens et leurs deux enfants ayant précipité son départ pour Bruxelles. «Ils commençaient à préparer tranquillement leur voyage, mais lorsque l’école internationale leur a indiqué que les inscriptions étaient déjà complètes pour la prochaine rentrée, mais qu’il restait en revanche quelques places pour cette année scolaire, ils ont mis trois jours à se décider et vont finalement s’installer à Noël».

La clientèle européenne moins présente

Si les Français partent, ils ne sont pas les seuls. Sotheby’s a ainsi mis en vente pour 75 millions d’euros un hôtel particulier de 3200m² appartenant à un russe «qui ne se sent plus le bienvenu», confie Franck Sylvaire. «La folie fiscale en France fait régulièrement l’objet de doubles pages dans les magazines belges ou anglais. À force de voir les Français arriver chez eux, ils finissent par se poser des questions» confirme Thibault de Saint-Vincent.

Conséquence: depuis deux à trois mois, la clientèle européenne est moins présente. «Les conseillers des riches étrangers sont inquiets. Du coup, ils disent à leurs clients qu’il est préférable d’attendre avant d’investir», d’après Nathalie Garcin. Sauf du côté du Moyen-Orient ou encore du Brésil: «Pour eux, c’est l’inverse de chez nous, s’amuse Thibault de Saint-Vincent. Ils sortent une partie de leurs avoirs pour les préserver de leur propre gouvernement. Et comme ils investissent à long terme, ils considèrent que la taxation sur les plus-values immobilières aura changé dans 15 ans.» En attendant, tous les professionnels du secteur vous l’assure: la période n’a jamais été aussi bonne pour acquérir un bien d’exception.

(Source : www.lefigaro.com)

Immoinverse, le site qui vous trouve un logement

Avec immoinverse.com, ce sont les propriétaires et les agences immobilières qui contactent les particuliers à la recherche d’un appartement à vendre ou à louer.

Chacun connaît les difficultés que l’on peut rencontrer à chercher (et à trouver) un appartement, d’autant plus en région parisienne. Un nouveau site immobilier propose donc de vous faire oublier ce parcours du combattant, et de chercher un logement sans vous fatiguer. Le principe? Vous vous inscrivez gratuitement sur immoinverse.com, et renseignez l’ensemble de vos critères de recherches. Dès lors, le site se charge de faire les recherches pour vous, de trier les disponibilités. Ce sont les propriétaires et les agences immobilières qui contactent ensuite les acheteurs potentiels.Fini, donc, – selon le site – le temps perdu à explorer Internet pendant des heures ou passer des coups de téléphones à répétition. Axel Valensi, co-fondateur de la société, voit l’avenir de son service avec grand optimisme. «Avec immoinverse, le client sait qu’il sera contacté dès lors qu’un bien qui correspond à ses attentes sera disponible. Il est donc beaucoup plus serein qu’en effectuant lui-même ses recherches.» Depuis son ouverture le 16 novembre dernier, le site comptabilise déjà 500 inscriptions et 5000 visiteurs uniques. «En sachant que pour le moment, nous n’avons communiqué que sur Facebook» ajoute Axel Valensi.

Service payant pour les propriétaires et les agences

Si le site est gratuit pour les acheteurs et les locataires, les propriétaires et les agences immobilières paient pour l’indexation et le référencement des biens immobiliers. Le site leur facture aussi l’accès aux clients potentiels. Des clients qui sont classés de une à trois étoiles. «Les étoiles correspondent aux exigences du client et à ses requêtes», explique Axel Valensi. «Ainsi, un client qui ne précise que des critères de base comme le budget, la ville, ou la superficie n’aura qu’une étoile, tandis qu’un autre qui a des volontés plus spécifiques comme un nombre de chambres précis ou une préférence pour un étage, tendra vers deux ou trois étoiles.»

Pour les propriétaires, le site propose un forfait d’un mois à 49 euros, et celui de trois mois à 69 euros. Concernant les agences, trois forfaits sont proposés: une offre sans engagement à 150 euros pour 20 contacts, un abonnement mensuel de 100 euros HT pour 20 contacts et un abonnement illimité de 300 euros HT mensuels. «Nous avons conclu un partenariat avec 21 agences et 13 particuliers qui nous proposent des biens», précise Axel Valensi. Pour lui, pas de doute, la demande va s’accroître. «Dans un marché immobilier tendu, les gens en quête d’un logement ont tout intérêt à faire appel à nos services !»

(Source : www.lefigaro.com)

Aproposdimmo vous souhaite une bonne année 2013

Aproposdimmo vous souhaite une bonne année 2013.

Qu’elle soit profitable en terme de business, plus stable, plus calme, plus… Ce que vous souhaitez.
Avant tout, n’oublions pas que nous faisons un métier de service, un métier qui n’est pas facile mais qu’il faut faire tous les jours avec respect et dévouement.
C’est un beau métier quand on y pense et si l’on veut être mieux considérés, cela ne dépend que de nous.
Alors pour 2013, souhaitons avant tout que nos clients soient contents d’avoir choisi de nous faire Confiance.
Ce sera déjà bien.

Encore une fois : Bonne année à tous !