Archives mensuelles : mai 2013

Paris : dans quels quartiers investir ?

Avec un prix au mètre carré moyen de 8 080 € et une surface moyenne d’habitation de 43 m², Paris intra-muros fait figure d’exception sur le marché immobilier national.

Le marché immobilier parisien

Le marché de l’immobilier à Paris se définit à l’aide de 3 facteurs :

  • des petites surfaces
  • des immeubles anciens
  • des prix élevés

En théorie, pas de quoi attirer les foules … et pourtant !

Quels sont les quartiers parisiens encore attrayants ?

Pour trouver un appartement économiquement intéressant tout en restant dans Paris, il ne faut pas viser le centre de la capitale : les prix aux abords des stations de métro Invalides, Solférino et Rue du Bac avoisinent les 14 000€ du mètre carré.

Certains quartiers Rive Droite dans les 17ème, 18ème et 19ème arrondissements sont populaires et pour la plupart en cours de réhabilitation. Tel est le cas pour le quartier des Batignolles, celui de La Chapelle et les alentours du Parc de La Villette dont les prix ont déjà augmenté de plus de 30% ces dernières années.

Rive Gauche, les quartiers de la Gare (13ème arrondissement) et Saint-Lambert (15ème arrondissement) sont encore accessibles.

Le principal atout d’une recherche immobilière est de ne surtout pas se précipiter, de bien comparer les offres, d’attendre le bon moment et de ne pas hésiter à enchaîner les visites.

Et pourquoi pas la banlieue parisienne ?

La banlieue parisienne est souvent délaissée par les personnes désireuses d’investir dans l’immobilier, mais c’est pourtant dans ces quartiers qu’on trouve souvent de très bons plans.

Certaines banlieues telles qu’Issy-les-Moulineaux, Vincennes ou encore Charenton-le-Pont n’ont rien à envier à la capitale : calmes, bien entretenues et accessibles en métro, leurs prix sont souvent moins élevés qu’à Paris.

Enfin, si vous cherchez surtout à faire une bonne affaire économiquement parlant, certaines communes comme Saint-Ouen, Saint-Denis et Créteil affichent des prix divisés par 2 en comparaison aux zones intra-muros.

(Source : www.credit-pret-hypothecaire.com)

Chine : Attention bulle !

Les prix de l’immobilier en Chine ont flambé en mars sur un an, selon les chiffres du Bureau national des statistiques (BNS). les observateurs craignent la bulle…

68 des 70 plus grosses agglomérations chinoises ont vu leur immobilier monter en mars sur un an, selon le (BNS) cité par Les Echos. « Un record depuis 2011 », souligne le quotidien.

Ce sont les grandes villes qui ont le plus subi l’envolée : les prix des logements neufs ont augmenté de 11,1 % à Canton, 8,6 % à Pékin et 6,4 % à Shanghai. Reuters chiffre cette inflation sur le logement à « 3,6% sur un an en mars après 2,1% en février ».

Un contexte de tassement de la croissance

Le risque de formation d’une bulle immobilière inquiète les observateurs, « dans un contexte de tassement de la croissance ». Les mesures déployées par Pékin afin d’endiguer la montée des prix n’ont été que peu suivies par les gouvernements locaux.

Cette hausse pourrait toutefois être amplifiée par un phénomène passager, le « fait que les ménages se sont précipités avant la probable mise en œuvre de mesures de restrictions à l’achat ». Le gouvernement s’apprête en effet à durcir le régime de taxation des plus-values immobilières.

(Source : www.lavieimmo.com)

Energie : les économies et l’écologie gagnent du terrain

Les Français auraient-ils l’âme plus verte ? Si tous ne sont pas encore des écolos convaincus, force est de constater que les énergies renouvelables et les comportements citoyens gagnent du terrain. C’est du moins ce que tend à démontrer le dernier baromètre de l’opinion sur l’énergie et le climat, que le commissariat général au développement durable (CGDD) et TNS Sofres viennent de publier.

Selon ce document, les énergies vertes ont la cote. Témoins les éoliennes. Les trois quarts des Français ne voient que des avantages à l’implantation de ces grandes hélices qui produisent du courant, une hausse de 7 % en un an. Seuls 5 % des Français préfèrent que les énergies fossiles (gaz de schiste notamment) soient davantage exploitées.

Pour trouver des solutions afin de limiter notre dépendance, 31 % des personnes interrogées souhaitent des investissements massifs dans les énergies renouvelables. Dans cette même logique, le nucléaire fait moins peur. 48 % des Français n’y voient que des avantages, une hausse de 11 % sur douze mois.

Côté déplacements, la voiture électrique ou hybride commence à trouver sa place. 38 % des Français choisiraient ces véhicules verts s’ils en avaient la possibilité, un pourcentage en hausse de 15 points en un an. En revanche, la limitation volontaire de la vitesse pour économiser du carburant ne rassemble que 19 % des suffrages.

Lorsqu’il s’agit de faire baisser les factures, les Français optent pour des gestes simples. 49 % déclarent éteindre les appareils plutôt que de les laisser en veille. 37 % baissent la température de leur logement en hiver. 31 % choisissent de l’électroménager économe. Mais pas question de se rationner sur l’eau chaude : seuls 14 % des Français envisagent de réduire leur consommation.

(Source : www.pap.fr)

Maître Laurent Mompert « Une baisse mais pas d’effondrement des prix »

Evolution de l’activité, prix du marché, fiscalité…Laurent Mompert, porte-parole des Notaires de France dévoile aussi les attentes de sa profession pour relancer le secteur du logement.

Club Immo : En dépit de taux bas et de tendance à la baisse des prix, l’activité tourne toujours au ralenti. Pourquoi et jusqu’à quand cela peut-il durer ?

Laurent Mompert : Effectivement, les taux d’intérêts sont bas et le marché tourne au ralenti. Il faut dire également que les banquiers ont tendance à être un peu plus rigoureux dans l’octroi des prêts et demandent un apport personnel conséquent. En ce qui concerne le  volume des transactions dans l’ancien,  la baisse sur un an, depuis le mois de février 2012 est d’environ 22%. Cette baisse a tendance à s’accélérer depuis le début de l’année. L’activité est au ralenti car elle est le reflet de l’incertitude économique. Ceux qui se lancent dans l’aventure immobilière ont besoin de garanties car c’est un parcours que l’on doit appréhender sur le long terme. Il faut des garanties sur ses revenus et l’emploi est aujourd’hui fragilisé. Il faut également des règles pérennes en matière de fiscalité, ce qui n’est pas le cas.

Comment évoluent les prix ?

La tendance est plutôt à la baisse, à la correction mais il n’y a pas d’effondrement. Au niveau national, les prix des maisons ont baissé d’environ 2 % l’an dernier et de 1,3 % pour les appartements. Cette résistance est due au fait que nous n’avons pas de bulle spéculative en France comme ce fut le cas dans d’autres pays comme l’Espagne par exemple.  Il est difficile de prévoir comment les prix vont évoluer cette année. Le gouvernement semble avoir pris conscience de l’urgence pour relancer le marché immobilier. A Alfortville, le Président François Hollande a notamment annoncé la mise en place de mesures pour limiter les recours abusifs contre les permis de construire afin de libérer l’offre neuve. De son côté, Cécile Duflot prépare une loi sur le logement. Notre profession fera d’ailleurs des propositions concrètes à ce sujet.

Quelles sont les principales attentes du  Conseil supérieur du Notariat ?

Tout d’abord au niveau des terrains à bâtir, si l’on veut construire, il faut inciter ceux qui en détiennent en portefeuille à les remettre sur le marché. Il faut également fluidifier le parcours  résidentiel, en facilitant notamment  l’accession des primo accédants qui sont les moteurs de ce marché. Une autre piste qui nous semble intéressante concerne la création du statut  du bailleur social privé. Un placement immobilier dans le logement social pourrait générer des revenus et intervenir comme un complément de retraite. Il faudrait encourager la création de ce statut en sécurisant l’investisseur en terme de rentabilité, ce qui nécessite de maîtriser les coûts afin d’avoir des prix incitatifs et développer le logement social. L’immobilier reste un bon placement d’autant qu’il y a des incertitudes sur les marchés financiers.

En quoi faut–il être particulièrement attentif quand on veut vendre ou acheter un bien immobilier ?

Quand on achète un bien, il faut être rigoureux. C’est un acte important qui engage sur le long terme.  Il faut bien étudier l’ensemble des conditions de la vente, être vigilant sur d’éventuels travaux, sur la situation liées aux normes en vigueur. Par exemple, il faut  faire attention à l’assainissement ou la sismicité si le bien est situé dans une zone à risques. Quant on est vendeur, il faut vendre au bon prix afin d’y parvenir plus vite.  En tant qu’experts, n’oublions pas que les notaires disposent de toutes les bases immobilières susceptibles de déterminer un prix.

(Source : www.explorimmo.com)