Archives mensuelles : mai 2013

Le site d’hébergement Airbnb dans le viseur de la justice new-yorkaise

Le mode d’hébergement de particuliers proposé par Airbnb contrevient à une loi new-yorkaise promulguée en 2011 visant à limiter la concurrence déloyale aux hôtels.

La nouvelle a de quoi intéresser de nombreux voyageurs, adeptes des bons plans: un particulier new-yorkais qui louait son appartement par le biais de la plate-forme Airbnb a été condamné mardi à verser une amende de 2400 dollars (1855 euros). Il contrevenait à la législation hôtelière en vigueur à New York. La «New York hotel law» stipule en effet qu’il est impossible de proposer un hébergement payant pour une durée inférieure à 29 jours en son absence, afin de ne pas nuire aux hôtels de la ville.

Or, c’est précisément le service proposé par Airbnb. Fondé en 2008, le site met en relation des propriétaires ou locataires et des personnes cherchant un hébergement temporaire dans plusieurs milliers de villes dans le monde. Un voyageur peut choisir et réserver en ligne pour un certain nombre de nuits, photos à l’appui, une chambre, ou l’appartement entier si les habitants sont absents. Airbnb se charge de recevoir le paiement et de le reverser à l’occupant habituel. Il offre également un système communautaire d’échange et de recommandations sur les hôtes et les voyageurs.

L’aspect pratique et la variété des prix proposés par le site l’ont placé dans le viseur des entreprises hôtelières. C’est en se référant à la «New York hotel law» que la ville a assigné devant un tribunal Nigel Warren, lui demandant 7000 dollars (5430 euros) pour avoir loué son appartement à une femme russe durant trois nuits pour 300 dollars (230 euros). Airbnb avait même aidé la défense de Nigel Warren en lui fournissant un avocat. Sans succès.

Un motif d’accusation qui ne concerne pas tous les hôtes

Pour autant, tous les hébergeurs référencés ne sont pas menacés. Selon le site Business Insider, il faut que la police se soit rendue sur place d’abord pour un motif qui justifie une intervention – nuisance sonore, problèmes de voisinage – pour constater ensuite le délit lié à la «illegal hotel law». Les motifs qui ont poussé les services de contrôle à se rendre chez Nigel Warren ne sont pas connus. Le New-Yorkais avait déjà reçu à deux reprises des personnes chez lui par Airbnb, sans que l’on sache si les pouvoirs publics en avaient été avisés.

Déçue, la société estime que cette affaire montre «combien il est difficile pour les hôtes et même les entreprises comme la nôtre de comprendre des lois» qui ne sont pas censées s’appliquer à ce type de cas. Promulguée en 2011, la «illegal hotel law» vise à lutter contre les propriétaires qui achètent des résidences pour les transformer en hôtels non déclarés. Un problème qui ne concerne pas les hébergeurs particuliers, selon Airbnb. «87% des hôtes Airbnb à New York proposent un logement dans lequel ils vivent. Ce sont des New-Yorkais moyens qui essayent de joindre les deux bouts», défend la start-up. Elle espère d’ailleurs faire changer cette législation et clarifier son champ d’application.

En attendant, d’autres affaires du même type pourraient voir le jour à New York par la suite. Or Airbnb réalise son meilleur chiffre dans la ville. L’affaire rappelle que ce mode d’hébergement provoque une inquiétude face à la nouvelle concurrence qu’il représente. Et souligne la difficulté qui se pose face à des législations différentes selon les pays. Plusieurs villes essaient d’ailleurs d’examiner quelles solutions juridiques s’offrent à elles contre Airbnb.

(Source : www.lefigaro.fr)

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Thomas Fabius paye son appartement trop cher

L’appartement de 285 m2 que Thomas Fabius a acheté 7,4 millions d’euros dans le VIe arrondissement à Paris ne vaut pas ce prix.

Quel est le juste prix pour l’appartement de Thomas Fabius qui fait beaucoup parler depuis trois semaines? 7,4 millions d’euros pour un appartement de 285 m2 à Paris dans le VIe arrondissement, boulevard Saint-Germain à l’angle du boulevard Raspail. C’est le prix payé mi-2012 par Thomas Fabius, le fils de Laurent Fabius. Une somme jugée excessive pour bien des raisons. D’abord, cela valorise le m2 à 26.000 euros. «Or, dans ce quartier, aucune transaction ne dépasse les 20.000 euros le m2», explique Patrick Rissel, directeur délégué des agences Barnes rive gauche, un des spécialistes de l’immobilier de luxe. En moyenne, le m2 se négocie à 15.000, 17.000 voire 18.000 euros pour les biens d’exception avec des vues sur la Seine. 

Cet appartement a beau être situé au cinquième étage, un étage très apprécié pour la lumière, et avoir été rénové, il a été vendu à un prix déraisonnable. Car le quartier comporte quelques nuisances: par exemple, le bruit généré par la circulation incessante du boulevard Saint-Germain. En plus, au-delà de 200 m2, une décote s’applique. En clair, le m2 s’achète un peu moins cher.

Ce prix est d’autant plus surprenant que, selon Paris Match, le même bien avait été acheté deux ans plus tôt par la propriétaire précédente 3 millions de moins, soit 4,3 millions. Même si les prix de la pierre ont encore augmenté de 15 % en 2011, cette flambée est donc incompréhensible.

(Source : www.lefigaro.fr)

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Un Eco quartier : qu’est ce que c’est ?

D’ici à 2013, plusieurs dizaines d’Eco-quartiers (appelés aussi « quartiers verts ») sortiront de terre dans de nombreuses villes de France. Comment définir cette nouvelle génération de quartiers ? Pourquoi un tel engouement ? Propriétaire ou locataire y trouvent-ils leur compte ?

Un « Eco quartier » c’est quoi ?

Malgré l’absence d’une définition officielle, un « Eco quartier » est un « morceau de ville ». Il est imaginé et construit une philosophie récurrente: à savoir préserver et valoriser l’environnement dans lequel il s’érige, limiter la consommation en énergie et les rejets en gaz à effet de serre. La préservation de la planète et de ses ressources est une des premiers objectifs.

Quant aux ingrédients utilisés, ils reviennent comme leitmotiv : des immeubles économes en énergie (avec des labels HPE, THPE, BBC), un habitat mixte (logements sociaux et libres), des commerces, des bureaux, des espaces verts, des équipements publics, des transports et des voiries pour gérer tous les types de déplacements urbains.

Le chauffage urbain est réalisé soit par géothermie ou par combustion des déchets ménagers. L’arrosage public se réalise grâce à la récupération des eaux de pluie.

Si l’on examine à la loupe chaque construction neuve, elles affichent tout un catalogue étoffé de prestations techniques pour limiter la consommation d’énergie. Les architectes avec le feu vert des promoteurs y installent la ventilation double flux, les façades à double peau, les isolants de façade en triple épaisseur, des panneaux photovoltaïques sur les toits, des chaudières à bois, des procédés de récupération des eaux de pluies, etc. Quant à l’allure, des immeubles ils affichent souvent des façades en bois, des toitures végétalisées, voire les deux.

Pourquoi un tel engouement ?

A côté des villes pionnières comme Lyon, Grenoble ou Dunkerque, on retrouve Lille, Nice, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, Rennes. Toutefois, ces créations de quartiers verts ne sont pas l’apanage des grandes villes. Angers, Auxerre, Saint-Étienne, Saint-Jean-de-Luz, l’Ile-Saint-Denis, Bussy Saint-Georges, Limeil-Brévannes, Béthune ou encore Merville se sont aussi engagées dans cette voie.

Cette dynamique a été créée par une directive du Grenelle de l’Environnement : d’ici à 2012 « au moins un éco-quartier devrait voir le jour dans toutes les communes dotées de programmes significatifs de développement de l’habitat ».

Atouts et risques de ces quartiers Le « moins » : Cela fait déjà plusieurs années que des quartiers pilotes existent à l’étranger. C’est le cas de BedZED à Londres (Royaume-Uni), Vauban à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne), Eva Lanxmeer à Culemborg (Pays-Bas) ou Vesterbro à Copenhague (Danemark).

Or la critique que l’on adresse est d’avoir créé des « ghettos de riches ». Largement subventionnées par leur ville, chacune de ces opérations pilotes a été tellement coûteuse que les logements n’ont pu être achetés que par des « bobos écolos ».

A ce jour, la construction à faible consommation énergétique (avec le label Bâtiment Basse Consommation) coûte 5 à 10 % plus cher qu’une construction traditionnelle.

Le « plus » : Ces quartiers nouveaux mettent l’accent sur la qualité de vie en ville. En plus des fonctions traditionnelles de la cité (des logements, des commerces, des bureaux, des espaces publics, etc.), l’environnement paysager y est particulièrement soigné. La part belle est donnée aux modes de circulations douces (piétons, vélos, voitures électriques, etc.) et aux transports en communs en site propre et non-polluants (tram, bus électriques, etc.).

(Source : www.toutsurlimmo.com)

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île flottante à 3,6 millions d’euros…

Cette île flottante est une maison qui permet à ses propriétaires de parcourir le monde par voie maritime. La maison dispose de six chambres sur plusieurs étages et peu accueillir jusqu’à 16 personnes (équipage compris). Cependant, ce bijou n’est pas accessible à tous les budgets… son prix est de 3,6 millions d’euros.

« L’origine de cette île remonte à plusieurs années d’expérience dans l’hôtellerie, l’immobilier et le tourisme », explique le site internet de la société Gábor Orsós, créateur de la péniche et de l’île.

Ainsi, la conception de ce logement a été développé à la fois pour un usage privé et pour le secteur de l’hôtellerie de luxe .

La propriété a plusieurs étages de 400 m2 chacun et comprend notamment : jacuzzi, piscine, aquarium, restaurant, bar ….

Ce nouveau type de bateau-maison n’a pas encore été mis en vente . Aujourd’hui, une société australienne est responsable de sa construction et devrait présenter le modèle final avant la fin de cette année.

(Source : www.immobilier-finance-gestion.com)

L’immobilier locatif, un bon placement ?

Un placement dans la pierre est souvent synonyme d’endettement lourd pour un particulier. Et un investissement locatif reste un moyen intéressant pour financer l’emprunt contracté à la banque. Acheter un bien immobilier et le mettre en location est-il réellement rentable ?

Pourquoi opter pour un investissement locatif ?

Si l’investissement locatif a actuellement le vent en poupe auprès des Français, c’est parce que ce placement immobilier présente de nombreux avantages et reste donc très attractif pour les ménages. Et pour cause, comme accéder à la propriété est de nos jours de plus en plus difficile, acheter pour louer laisse une possibilité aux ménages de se constituer un patrimoine immobilier, sans pour autant s’endetter lourdement, étant donné que le projet immobilier sera financé dans son intégralité, ou en partie par les loyers mensuels perçus par les bailleurs.

Dans certains cas, les emprunteurs peuvent même anticiper le remboursement du prêt, notamment lorsque les revenus locatifs perçus sont supérieurs aux mensualités du crédit immobilier, leur permettant ainsi d’épargner. Par ailleurs, certains investisseurs utilisent l’immobilier locatif comme plan de retraite pour se constituer ainsi un petit capital supplémentaire. D’autre part, le placement locatif est aussi très sollicité pour une revente du bien immobilier, dans l’objectif de réaliser des plus-values immobilières. Prudence est cependant de mise, car avec la nouvelle loi sur la taxation des bénéfices immobiliers, il se peut que la revente de la propriété puisse revenir très chère au propriétaire, surtout si les bénéfices réalisés dépassent les 50 000 euros.

Petit mode d’emploi de l’immobilier locatif

L’immobilier locatif n’est intéressant pour le bailleur-propriétaire que quand cet investissement est lucratif. En effet, comme l’objectif premier de ce type de placement est de trouver des locataires, les zones géographiques dynamiques à fort potentiel économique seront à privilégier, c’est-à-dire les secteurs où le logement pourra facilement se louer. En outre, ne surtout pas perdre de vue que pour être éligible à la location, tout appartement ou maison doit être décent et donc propice à l’habitation. C’est pour cela que lors de la visite d’un bien immobilier, il faut bien s’assurer que la propriété ne nécessitera pas de gros travaux de rénovation et de restauration, qui vont revenir chers, pour une mise aux normes locatives du logement.

Défiscalisation immobilière

Pour ce qui est de la défiscalisation immobilière qui attire tant dans l’investissement locatif, les niches fiscales sont très bien encadrées par les législations en vigueur. Ainsi, pour bénéficier des 18 % d’abaissement fiscal promis par le dispositif Duflot, notamment en France Métropolitaine, une mise en location de l’appartement, pour une durée minimum de deux ans est obligatoire. Par ailleurs, seulement quelques catégories de locataires avec des plafonds de revenus peuvent habiter les logements, réduisant ainsi d’emblée le taux de rendement de la location. Enfin, l’autre façon de jouir d’une réduction fiscale est d’opter pour le statut de Location meublée non professionnelle ou LMNP. Mais là encore, des seuils de revenus sont également imposés, à savoir 326 000 euros par an. L’abattement fiscal d’un LMNP peut quant à lui avoisiner les 50 %.

(Source : www.lesclesdumidi.com)

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Le dispositif Duflot démarre très lentement

Seulement 4165 logements ont été vendus avec ce dispositif au premier trimestre. Du coup, l’objectif du gouvernement de commercialiser 40.000 appartements avec cette formule cette année semble inatteignable.

Quand la ministre du Logement, Cécile Duflot, avait présenté le nouveau dispositif fiscal réservé aux particuliers-investisseurs achetant un appartement pour le louer, elle avait fixé un objectif de 40.000 ventes cette année. Quatre mois et demi après l’introduction de cette formule qui prend la suite du dispositif Scellier, cet objectif semble inatteignable. Au premier trimestre, seulement 4165 ventes d’appartements neufs ont été réalisées avec cette formule selon la FPI (Fédération des promoteurs immobiliers). Même si les trois premiers mois de l’année sont traditionnellement faibles pour des produits de défiscalisation. ce démarrage est extrêmement poussif et décevant. «En 2012 où nous avons réalisé 37.900 ventes aux particuliers investisseurs, nous en avions quand même fait plus (5400) au premier trimestre», souligne Guy Portmann, un des vice-présidents de la FPI.

Si les investisseurs potentiels ont le pied sur le frein, c’est que toutes les hypothèques concernant le dispositif ne sont pas levées. Dans la zone B2 qui comprend des villes comme Lorient ou Arcachon, toutes les communes ne seront pas éligibibles automatiquement au dispositif Duflot. Sur proposition des préfets de région, le gouvernement doit communiquer d’ici fin juin la liste des communes dans lesquelles il sera applicable. Autre incertitude: les niveaux de loyers. La loi prévoit que pour ces logements intermédiaires ils soient inférieurs de 20 % au prix de marché. Mais, là encore, le préfet de région a son mot à dire. Di’ci fin juin, il peut décider de fixer des niveaux de loyers plus bas dans quelques communes, estimant que cela reflète mieux le marché. «Si les détails du dispositif Duflot sont clafiriés dans les prochains jours, 5 à 10.000 logements supplémentaires seront commercialisés à la rentrée», estime François Payelle, le président de la FPI.

(Source : www.lefigaro.fr)

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