Archives mensuelles : août 2013

Une maison sous la mer signée Franck Darnet

Cette maison sous-marine ressemble à un rêve. Mais elle est sortie de l’imaginaire du designer de bateaux Franck Darnet et a été conçue pour baigner à 10 mètres sous la surface. La première sera édifiée dans les eaux de Belize, au nord du Guatemala. Baptisé H2ome, le projet, semble « tout droit sorti d’une roman de Jules Verne », concède son concepteur. Celui-ci défend une approche « romanesque » de la vie sous l’eau qui est devenue réalité grâce aux capacités techniques des ingénieurs de la société U.S. Submarines spécialisée dans les sous-marins de poche. L’aménagement intérieur de cette maison sous la mer a été réalisé en collaboration avec la décoratrice Karine Rousseau basée à Miami.

Construites à la carte, que ce soit en mer chaude ou froide

Le nec plus ultra de ce projet un peu fou réside dans le fait que ces maisons aquatiques seront construites à la carte, que ce soit en mer chaude ou froide, jusqu’à 18 mètres de profondeur. Le pavillon sous-marin de 340 mètres carrés sera accessible par bateau, ou pour les plus fortunés, hélicoptère ou sous-marin. Equipées de trois chambres agrémentées de salles de bains, les maisons seront tout confort avec séjour et cuisine. Les concepteurs du projet ont mis l’accent sur le panorama marin, lequel se déroule, au travers de larges baies vitrées, d’une pièce à l’autre, à l’image d’un aquarium géant. Ils ont même prévu que soit reconstituée une barrière de corail aux alentours de chaque maison.

Bijou pour la bagatelle de 10 millions de dollars

Les rêveurs argentés et passionnés d’océan pourront s’offrir ce bijou pour la bagatelle de 10 millions de dollars. Ils pourront accéder à ce havre de silence par un pilier édifié au centre de la maison équipée d’un ascenseur pour gagner la surface de l’eau. En forme de cylindre, l’habitat d’acier et de verre a été designé dans un esprit tout en courbes et en douceurs. On retrouve la patte de Franck Darnet, lignes subtiles, mélange de tons bois et blanc et de volumes à la fois géométriques et confortables.

Passionné de mer, il a effectué un tour du monde en 1994 sur un Ovni 43’, Franck Darnet réalise une grande part de son chiffre d’affaires sur des projets d’aménagement intérieur de yachts de plus de 24 mètres. L’autre part étant consacrée aux bateaux de grande série. Son agence, fondée en 1998 à Nantes, compte 12 personnes, l’équipe se partageant entre la France et Miami. Diplômé de l’école Boulle, Franck Darnet dessine aussi l’aménagement de voiliers et de camping-cars luxueux. Mais sa maison sous-marine demeure son projet le plus insolite et le plus futuriste.

(Source : www.lesclesdumidi.com)

Encadrement des loyers : la mesure est-elle vraiment appliquée ?

Mis en place en 2012, le dispositif d’encadrement des loyers consiste à interdire aux propriétaires d’augmenter le loyer au-delà de l’indice de référence des loyers (IRL) entre deux locataires. Il a récemment été reconduit pour un an par décret dans les zones où le marché locatif est jugé tendu. Un an après, la mesure est-elle respectée ?

En reconduisant la mesure, le ministère du Logement viserait un dispositif plus pérenne à partir de 2014, dans le cadre du projet de loi pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové (Alur). Sur le papier, les intentions semblent louables… Seulement, il y a un hic ! Aucun moyen de contrôle n’a été mis en place. Ainsi, rien ne permet de savoir si l’encadrement des loyers est bel est bien respecté par les bailleurs. Le premier décret, du 21 juillet 2012, ne fait aucune mention d’un quelconque dispositif de vérification, le deuxième, datant du 30 juillet 2013, non plus !

Le recours du locataire : plus symbolique qu’efficace

Difficile donc pour un locataire de vérifier si la mesure d’encadrement des loyers est respectée par son futur propriétaire. Pour ce faire, il doit avoir connaissance du montant du loyer de son prédécesseur. Or, rien n’oblige le bailleur à lui fournir la copie de l’ancien contrat de location… Si le doute plane, son seul recours est alors de saisir la commission départementale de conciliation. Dans l’hypothèse où aucun accord n’est trouvé, le locataire peut se tourner vers le tribunal d’instance. Une démarche qui lui coûtera probablement bien plus que le manque à gagner sur son loyer…

Que pensez-vous de cette mesure d’encadrement des loyers et du manque de contrôle sur son application ?

(Source : www.infos-immobilier.fr)

Projet de Loi Duflot : 89% des propriétaires découragés d’investir dans l’immobilier locatif

Les mesures présentées le 26 juin dernier en Conseil des ministres par Cécile Duflot, pour favoriser l’accès des ménages au marché locatif, ont déjà suscité de vives réactions. Quid des bailleurs particuliers ? LocService révèle les résultats d’un sondage mené auprès de plus de 1600 bailleurs. La question : Le nouveau projet de loi sur le logement va-t-il décourager ou encourager les bailleurs à investir dans l’immobilier locatif ?

Projet de loi sur l’urbanisme et le logement : les locataires favorisés

De façon générale, ce projet de loi avantage significativement les locataires. Deux mesures fortes sont d’ailleurs particulièrement représentatives. La première concerne l’encadrement des loyers. Le projet de loi vise en effet à élargir le procédé décrété en 2012 qui ne s’appliquerait plus seulement à la relocation ou au renouvellement du bail dans ces zones spécifiques, mais aussi à la fixation du loyer lors de la première mise en location. Pour ce faire, des « observatoires locaux des loyers » sont en cours de création et auront pour mission d’établir, pour chaque type de logement, un « loyer médian de référence », mais aussi un « loyer médian majoré » et un « loyer médian minoré ». Ces observatoires seront ensuite publiés annuellement par arrêté préfectoral.

La deuxième mesure concerne la garantie universelle des loyers (GUL) qui devrait être mise en place au plus tard le 1er janvier 2016. Si le but de cette mesure consiste à rassurer les propriétaires contre les loyers impayés, limiter les cautions, encourager la mise en location de logements vacants mais aussi faciliter l’entrée des locataires dans le logement, cette garantie sera financée « à parts égales » entre le propriétaire et le locataire, précise la ministre du logement. Le montant pourrait aller de 1 à 2% du loyer et sera reversé directement à la future Agence de la garantie universelle des loyers.

« Les décisions concernant l’encadrement des loyers et la GUL sont symptomatiques mais c’est la loi toute entière qui va totalement décourager les bailleurs particuliers. Les autres mesures n’inciteront certainement pas le propriétaire bailleur à investir : réduction du préavis dans les zones tendues, restitution tardive du dépôt de garantie taxée à 10 %, supporter seul l’ensemble des frais de recherche du locataire par les agences immobilières, etc. N’oublions pas que ces nouvelles contraintes se rajoutent à une fiscalité décourageante. Ce projet de loi pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’investissement locatif privé qui loge plus de 6,5 millions de ménages. », estime Richard Horbette, fondateur du site LocService.

Qu’en pensent les bailleurs particuliers ?

Les professionnels de l’immobilier, directement concernés par ce projet de loi, ont le sentiment que ces mesures risquent d’affecter de plein fouet les propriétaires. Et ce n’est pas le sondage réalisé récemment par LocService.fr, service de location entre particuliers, qui dira le contraire. Mené auprès de plus de 1600 bailleurs particuliers, le sondage démontre que près de 90% d’entre eux se disent découragés par le projet de loi. Déjà très sollicités en matière de fiscalité, les bailleurs se sentent une nouvelle fois lésés et mis au pied du mur.

« Les objectifs de diminuer les loyers pour augmenter le pouvoir d’achat et de favoriser la mobilité professionnelle sont évidemment très louables. Mais ce n’est pas en décourageant les bailleurs particuliers avec de nouvelles contraintes que l’on va atteindre ces objectifs. Pour avoir envie d’investir il faut avant tout une rentabilité normale. Or, dans un marché où le prix de l’immobilier reste historiquement très élevé, les niveaux de rentabilité ne sont plus assurés. Le parc locatif privé est détenu principalement par des petits propriétaires qui espèrent compléter leurs revenus ou leur retraite. Il semblerait donc logique de favoriser ce marché locatif privé pour augmenter l’offre et mécaniquement diminuer les loyers. Si l’on s’en tient au projet de loi Duflot, les mesures prises pèsent davantage sur les propriétaires qu’elles ne les incitent à investir », souligne Richard Horbette.

(Source : www.infosimmo.com)

Immobilier : stabilité pour les prix de l’ancien

Dans l’ancien, le mètre carré comme les délais de vente et les taux de négociation n’ont pratiquement pas bougé en juillet 2013 selon le dernier indice PAP.

Les prix des logements anciens n’ont guère évolué en juillet dernier. Selon l’indice PAP paru ce matin, les appartements progressent de 0,33 % par rapport à juin, les maisons perdant 0,11 %. Sur un an, le collectif diminue de 0,33 %. L’individuel, quant à lui, baisse de 1,41 %. On est donc loin d’une chute du mètre carré.

Les taux de négociation (écart entre le prix de l’annonce et celui de la transaction effectivement réalisée) sont pareillement lotis. A 4,49 %, ils montent timidement sur un mois pour les appartements. Ils passent à 4,94 % pour les maisons, soit une légère baisse par rapport à juin 2013. Côté délai de vente, même tendance. Comme le mois précédent, il faut huit semaines pour qu’un appartement trouve preneur, les maisons se vendant en onze semaines.

L’indice PAP porte sur les transactions réalisées dans les huit premières agglomérations françaises (Paris, Aix-Marseille, Lyon, Lille, Nice-Côte d’Azur, Toulouse, Bordeaux et Nantes). Il est calculé sur la base des prix de vente réels et pas sur ceux figurant dans les annonces.

(Source : www.pap.fr)

Logement étudiant : mise en place d’un dispositif de caution locative

Pour faciliter l’accès des étudiants à la location d’un logement, Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur, a annoncé la création d’un système de caution locative étudiante.

Le dispositif CLE (Caution Locative Etudiante) sera mis en place à titre expérimental sur la rentrée 2013 et concernera 2.000 étudiants. Il sera ensuite généralisé pour 2014 avec un objectif de 14.000 à 20.000 étudiants à terme.

Inspiré d’une initiative qui a fait ses preuves depuis cinq ans en région Aquitaine et Midi-Pyrénées, le dispositif doit permettre de proposer rapidement une caution solvable aux étudiants qui, en raison de leur situation familiale ou personnelle, ne peuvent en fournir lors de leur recherche, et ce pour une année universitaire complète soit 10 mois.

La caution locative étudiante vise prioritairement les étudiants issus de familles monoparentales, les étudiants isolés et les étudiants étrangers. La FNAIM salue cette initiative, empreinte de pragmatisme et le bon sens mais regrette toutefois que la ministre entende réserver cette garantie à une certaine catégorie d’étudiants. « Une telle sélection n’est-elle pas discriminatoire ? » s’interroge Jean-François Buet, Président de la FNAIM, qui propose d’étendre cette caution aux étudiants de familles « biparentales » modestes ou très modestes.

Pour cautionner cette garantie, le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche s’engage à hauteur de 300.000 euros, la Caisse des dépôts et consignations a été sollicitée sur le même montant et le Crédit coopératif, opérateur du dispositif, à hauteur de 4 millions d’euros.

Comme l’a indiqué la ministre Geneviève Fioraso : « parallèlement aux efforts pour accélérer la construction de logements, ce dispositif doit permettre de faciliter l’accès des étudiants au logement. C’est une priorité pour améliorer la réussite des étudiants et la démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur, dans une période en pleine mutation, où la formation est plus que jamais garante d’insertion professionnelle et de contribution au redressement de notre pays. »

(Source : www.mon-immeuble.com)

Hausse de la demande de crédits immobiliers

Selon la Banque de France*, 39 % des banques françaises ont noté que la demande de crédits à l’habitat avait «augmenté quelque peu » en juillet, contre 38 % un mois plus tôt. Si la majorité des établissements sondés continue de constater une stabilisation de la demande (59 % indiquent qu’elle est restée «quelque peu inchangée » sur un mois, contre 60 % en juin), 2 % d’entre eux estiment qu’elle a « augmenté sensiblement ». Cela n’était plus arrivé depuis le mois de mars, mais à l’époque plus d’une banque sur deux disait faire face à une diminution de la demande. A noter que le solde d’opinion des banques interrogé est nettement positif : de +36 % en juin, il grimpe à +41 % en juillet, à son plus haut niveau depuis la fin 2010.

*Enquête mensuelle auprès des banques sur la distribution du crédit en France

(Source : www.lavieimmo.com)

Qui est propriétaire en 2013 ?

En couple, la cinquantaine, un prêt immobilier de 15 ans, une seule résidence. Tel est le portrait du propriétaire moyen en France, d’après les résultats du récent sondage de l’observatoire A Vendre A Louer / Opinion Way.

En 2013, 62 % des Français sont propriétaires de leur logement principal. Parmi eux, 36 % n’ont plus de prêt à rembourser et 26 % sont en cours d’accession à la propriété. Si les plus de 60 ans représentent la plus grande part des propriétaires (40 %), la moyenne d’âge s’établit à 52 ans. Le premier achat immobilier se fait en moyenne à 31 ans.

85 % des propriétaires ont eu recours à un prêt pour acheter leur logement. Plus les accédants sont jeunes, plus ils s’endettent avec 79 % des 25-34 ans et 71 % des 35-49 ans qui ont contracté un prêt de plus de 15 ans. Seulement 16 % des propriétaires ont bénéficié d’une aide de l’État.

Un budget logement qui pèse lourd pour les propriétaires

Le remboursement de crédit s’élève en moyenne à 890 € par mois, soit 10 680 € par an. À cela viennent s’ajouter 4 029 € de dépenses comprenant les charges (électricité et chauffage), les frais de travaux et les impôts. Les locataires quant à eux déboursent en moyenne 7 260 € par an de loyer et 1 610 € pour le reste des dépenses

L’accès à la propriété : toujours plus difficile, toujours aussi convoité

4 répondants sur 5 ont évoqué de réelles difficultés pour se loger que ce soit à l’achat ou en location. Les prix de l’immobilier, la baisse du pouvoir d’achat et la précarité de l’emploi sont autant de raisons invoquées. En revanche, 9 Français sur 10 estiment qu’être propriétaire de son logement constitue la meilleure solution pour anticiper sa vie future ou encore effectuer un placement financier.

Et vous que pensez-vous de l’accession à la propriété ? Permet-elle de bénéficier d’une meilleure qualité de vie ?

(Source : www.infos-immobilier.fr)