Archives mensuelles : novembre 2013

Il se fait construire des châteaux de contes de fées

Un Chinois s’est fait bâtir plusieurs propriétés que l’on croirait sorties de l’univers de Walt Disney. « Je voulais transformer en réalité les châteaux de mes rêves », a-t-il expliqué à l’AFP.

Un château ressemblant au palais royal de Windsor, un autre de briques rouges coiffé de hautes flèches. Au total, Liu Chonghua possède six châteaux plus extravagants les uns que les autres, dans les hauteurs de la municipalité de Chongqing, rapporte l’AFP. « Quand j’étais petit, j’étais fasciné par les histoires de princes et de châteaux », explique à l’agence de presse ce millionnaire qui a fait fortune dans les gâteaux et pâtisseries industrielles.

L’homme, âgé de 59 ans, affirme avoir dépensé au total plus de 100 millions de yuans au total (12 millions d’euros) dans la construction de ses châteaux. Ses modèles ? Des manoirs de Bavière et des châteaux de la Loire, explique-t-il. Mais la Sagrada Familia de Barcelone, bâtie par Antoni Gaudi, l’a tout aussi marqué.

« On a besoin de gens qui rêvent »

Sa démarche s’inscrit aussi en réaction aux constructions, selon lui sans originalité, qui se sont multipliées avec le boom immobilier que connaît le pays ces dernières années. « La Chine a besoin de châteaux, car il lui faut une culture (architecturale) diversifiée. On a besoin de gens qui rêvent », appuie à l’AFP M. Liu, qui fait l’admiration de beaucoup dans la région, mais dit avoir reçu des lettres d’intimidation de notables mécontents.

En attendant que d’autres lui emboîtent le pas, l’heureux propriétaire fait visiter ses merveilleuses propriétés. Et bien qu’elles ne soient pas encore totalement meublées, ceux qui en franchissent leur seuil ne sont pas déçus, conclut l’agence de presse.

(Source)

Solihome : un arbre planté pour chaque annonce, un enfant scolarisé pour chaque vente

Voilà un nouveau concept qui risque de ne pas passer inaperçu. Solihome bouleverse les modèles traditionnels de portail d’annonces immobilières… en y ajoutant une couche d’économie solidaire.

En effet, Solihome est un portail d’annonce immobilière gratuit qui propose de planter un arbre à chaque nouvelle annonce immobilière et de scolariser un enfant pendant 6 mois pour chaque vente. Leur devise est simple : « Trouver un Logement, Aider le Monde »

Un portail d’annonce gratuite

Solihome est avant tout un portail d’annonces immobilières gratuit pour les professionnels et les particuliers (On leur en voudra pas de dealer en direct avec les particuliers, la cause est noble !). Au delà de l’aspect solidaire qu’on évoquera ci-dessous, on peut noter que ergoniquement le site est vraiment top. Un affichage des annonces immobilières dans l’air du temps à la Pinterest ! C’est solidaire et c’est beau ! Whaou.

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Basé sur l’économie solidaire

Et c’est là toute l’innovation de ce nouveau portail l’immobilier : la couche économie solidaire qui manque bien souvent dans l’immobilier. (un petit chapeau bas tout de même au réseau Century 21 qui mène en ce moment une opération de collecte de jouets national pour « offrir un noël à tous les enfants« )

D’ailleurs je reprend les mots de Solihome : « Notre volonté est de créer une nouvelle approche économique participative, qui privilégie le service plutôt que le profit.”

Ce que propose Solihome est simple est ambitieux :

– Pour chaque annonce immobilière publiée sur Solihome, le site s’engage à planter un arbre par le biais de l’association Sadhana Forest, impliquée dans la reforestation de zones désertiques et l’écologie durable.

Au-delà de planter des arbres, Sadhana Forest tente de fournir aux populations démunies les connaissances nécessaires leur permettant de réaliser l’autonomie alimentaire et énergétique durables à travers une gestion intelligente de l’eau et des sols.

– Pour chaque vente Solihome finance la scolarisation pendant 6 mois d’un enfant issu de milieu défavorisés

Ce financement est réalisé si le propriétaire s’engage à faire appel à l’un des partenaires du site (avocat ou notaire) pour la rédaction de l’acte de vente de votre bien immobilier. En contrepartie, le client recevra en retour un dessin ou une lettre de l’enfant scolarisé grâce à l’opération immobilière.

 

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Immobilier Duflot : encore trop d’incertitudes

Boudé par les investisseurs, le régime pâtit du flou qui subsiste sur les loyers applicables auquel vient s’ajouter la dégradation de la conjoncture économique.

Sans parler de véritable «flop», le Duflot est loin d’être un plébiscite. Le dernier Observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) note «un net recul des ventes aux investisseurs» entre le 3e trimestre 2013 et le 3e trimestre 2012: – 3,9%. De mauvais résultats qui seraient davantage liés au climat économique qu’au dispositif lui-même.

Ce dernier permet au particulier qui investit dans un logement neuf ou réhabilité et s’engage à le donner en location pendant au moins neuf ans de bénéficier d’une réduction d’impôt. Celle-ci peut atteindre au maximum 6000 € par an. «L’appétence pour le Duflot est bonne mais les investisseurs n’ont pas confiance dans la conjoncture économique», confirme Stéphane Peltier, directeur associé de Leemo, un moteur de recherche de logements neufs destinés aux professionnels. Le phénomène pourrait s’aggraver car à la dégradation de la conjoncture économique vient s’ajouter une instabilité juridique grandissante.

Ainsi, le projet de loi pour «l’accès au logement et à un urbanisme rénové» (Alur), actuellement en débat, prévoit d’encadrer l’ensemble des loyers d’habitation et d’imposer aux propriétaires la souscription d’une assurance loyers impayés, la garantie universelle des loyers (GUL). Ces mesures ont eu pour effet d’inciter de nombreux particuliers à reporter leur investissement immobilier, par crainte d’une baisse des rendements.

Plus inquiétant encore, certains préfets de région ont – comme le législateur les y autorise – revu localement à la baisse les plafonds de loyers à respecter pour bénéficier de l’avantage fiscal Duflot. Par exemple, en Rhône-Alpes, le plafond des loyers des logements de zone A est passé de 12,27€/m² à 11,50€/m², soit une baisse de 6,27%. L’Ile-de-France ne devrait pas être épargnée non plus. Un arrêté, non encore publié à ce jour mais que nous avons eu entre les mains, prévoit d’abaisser drastiquement les maxima de loyers applicables dans un grand nombre de communes franciliennes. Ainsi, certaines de celles situées en zone Abis (Paris et les banlieues limitrophes) pourraient voir leurs plafonds de loyers passer de 16,52€/m² à 14,04€/m² ou à 12,85€/m². Soit une baisse proche de 25%!

18 % de réduction d’impôt

Pour éviter de plonger les investisseurs dans de trop grandes incertitudes, le gouvernement a toutefois prévu un dispositif transitoire. Les nouveaux plafonds décidés par les préfets ne s’appliqueront pas aux logements respectant ces trois conditions: permis de construire délivré avant le 30 septembre 2013, contrat de réservation signé avant le 28 février 2014 et acte authentique d’achat signé au plus tard le 31 mai 2014.

«Pour bénéficier des loyers actuels, les particuliers doivent cibler les programmes dont les chantiers démarrent, au plus tard, avant la fin du premier trimestre 2014. En effet, l’acte définitif ne peut être signé que lorsque les travaux ont commencé», explique François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers. Peu de programmes permettront de respecter ces échéances. Pour beaucoup, il est donc aujourd’hui compliqué d’évaluer avec précision la rentabilité ­locative. Certains investisseurs vont donc préférer attendre d’y voir plus clair.

Le dispositif Duflot mérite néanmoins d’être regardé. En effet, il ouvre droit à une réduction d’impôt substantielle, répartie sur neuf ans. Son taux est de 18% (2% par an) du montant de l’investissement, retenu dans la limite de 300.000 € par an. Ce qui signifie que la réduction d’impôt totale peut représenter jusqu’à 54.000 € (6000 € annuels).

Comme toujours, cet avantage est subordonné à un certain nombre de conditions: respect de plafonds de loyers mais aussi de ressources des locataires, ainsi qu’un engagement locatif d’au moins neuf années. Attention, l’avantage fiscal est calculé sur un prix d’achat maximal de 5500€/m², quelle que soit la zone géographique. Vous pouvez choisir d’investir à un prix supérieur mais, dans ce cas, la réduction d’impôt ne sera calculée que sur la base de 5500 €/m², le surplus ne donnant droit à aucun avantage spécifique.

Avec les plafonds de loyers connus aujourd’hui, les rendements bruts s’échelonnent de 1,5% (à Paris, par exemple) à 5% (dans le XVe arrondissement de Marseille ou à La Seyne-sur-Mer, par exemple). Ils pourraient baisser de façon plus ou moins significative selon les modulations de loyers décidées, au cas par cas, par les préfets de région.

Pour que l’opération soit suffisamment attractive il faut viser au moins 3,5% de rendement brut, soit 2,8% après déduction des impôts fonciers et des charges non récupérables sur le locataire (dépenses de gros travaux, taxe foncière, etc.) et, le cas échéant, des frais de gestion locative et d’assurance loyers impayés ; ce rendement sera amputé d’environ 20%. On peut trouver cette rémunération dans des villes comme Bordeaux, Lille, Nantes ou Strasbourg. Quant à la rentabilité ­finale de l’opération, elle sera dopée par l’avantage fiscal (2% annuels pendant neuf ans) et variera en fonction d’un certain nombre d’éléments propres à chaque investisseur (souscription d’un crédit, préexistence de revenus fonciers, durée de détention du bien…).

L’ancien, une alternative

Il existe une alternative au régime Duflot: c’est l’investissement locatif dans l’ancien, hors de toute incitation fiscale. Cela vous assurera de bénéficier des taux de crédit immobiliers attractifs en ce moment. Selon le courtier Empruntis, il était possible d’emprunter, mi-novembre, à 3,25% sur quinze ans et à 3,55% sur vingt ans.

De plus, en investissant aujourd’hui dans l’ancien, vous achetez à la baisse. Suivant les régions, en effet, les prix ont perdu de 1 à 8% sur un an. Sur la même période, les prix du neuf sont, quant à eux, restés stables. Certes, vous ne bénéficierez pas de la réduction d’impôt Duflot, mais vous ne serez pas, non plus, tenu par les contraintes de ce dispositif. «Si, sur un même secteur, on trouve une importante différence de prix entre le neuf et l’ancien récent, il faut aller sur ce dernier. À situation égale, le prix du neuf ne doit pas dépasser de 10 % celui de l’ancien récent», suggère un conseiller en gestion de patrimoine. Enfin, en achetant sur un marché baissier, vous avez des chances de réaliser une plus-value à la revente…

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Taxe d’habitation 2013 : pourquoi augmente-t-elle ?

La taxe d’habitation est un impôt dont vous devez vous acquitter dès lors que vous occupez un logement au 1er janvier. Qui, exactement, doit la payer ? Comment se calcule-t-elle ? Pourquoi augmente-t-elle ? Nous faisons le point.

Vous êtes redevable de la taxe d’habitation que vous soyez propriétaire, locataire ou encore occupant à titre gratuit. À noter que si un propriétaire dispose d’un logement non occupé par un locataire au 1er janvier, c’est à lui qu’incombe le règlement au centre des impôts. Vous pouvez être exonéré du paiement de la taxe sous certaines conditions d’âge, de situation familiale, de santé ou encore de revenus.

Une taxe à plusieurs variables

La taxe d’habitation est le fruit d’un savant calcul réalisé d’après la valeur locative cadastrale de l’habitation et de ses dépendances. Une série d’abattements est ensuite appliquée en fonction de votre situation personnelle pour déboucher sur une valeur locative nette. Enfin, ce montant est multiplié par les taux d’imposition votés par les élus des collectivités territoriales.

Des augmentations décidées au niveau local

À quoi leur sert la taxe d’habitation ? À financer les services publics locaux comme les crèches, les écoles, les équipements sportifs et culturels, l’entretien de la voirie, etc. Son montant et son éventuelle augmentation dépend donc des résultats des délibérations de vos élus locaux au niveau de la commune ou de la communauté de communes. À cela viennent s’ajouter les directives du Gouvernement qui a entrepris un travail titanesque de réforme des valeurs locatives depuis le mois de septembre. Une réforme qui risque de faire augmenter sensiblement la taxe d’habitation d’ici quelques années.

Avez-vous constaté une hausse de votre taxe d’habitation cette année ? Vous semble-t-elle justifiée ?

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Les promoteurs demandent des mesures d’urgence pour enrayer la chute des ventes

Les ventes de logements neufs ont encore fléchi au troisième trimestre. Les investisseurs continuent à déserter les bureaux de vente. Pour relancer la machine, les promoteurs demandent que les logements neufs ne soient pas touchés par l’encadrement des loyers.

L’année 2013 s’annonce de plus en plus mal pour les promoteurs. «La machine est en train de s’arrêter tout doucement, ce que nous craignions est en train de se produire» explique François Payelle, le président de la FPI, la Fédération des promoteurs immobiliers. Habituellement, les ventes repartent au troisième trimestre. Cette année, le rebond saisonnier n’a pas eu lieu. Face à cette demande qui chute, les promoteurs s’adaptent. Ils voient moins grand. «En général, on lance des programmes neufs à la rentrée, cette dynamique ne fonctionne pas cette année» ajoute François Payelle. Les mises en vente de logements ont ainsi chuté de 18,5% au troisième trimestre 2013 par rapport au troisième trimestre 2012.

La FPI table sur seulement 90 à 92.000 logements neufs mis en vente cette année, contre 115.OOO en 2012 qui était déjà une mauvaise année. C’est le peu d’appétit des particuliers pour l’investissement Duflot qui plombe les statistiques. La FPI dénonce le manque de lisibilité de la réglementation. Les investisseurs ne sont pas sécurisés, ils n’y comprennent plus rien.» Dans certains cas, on ne peut pas leur dire sur quels loyers ils peuvent compter» explique François Payelle. En effet, les préfets ont la possibilité de publier des arrêtés qui minorent les loyers par communes. Et tous ne l’ont pas fait. C’est une épée de Damoclès pour les investisseurs. «Il faut stabiliser les choses, figer les règles, ne plus toucher au dispositif pendant trois ans» plaide François Payelle.

Autre mauvaise surprise: l’empilement des réglementations. La loi Alur prévoit que les investisseurs dans le neuf devront, eux aussi, respecter l’encadrement des loyers qui va être mis en place. Ils seront ainsi soumis aux deux lois Duflot. Et cela va compliquer la donne. L’investisseur s’engage en effet pour neuf ans. Habituellement il dispose des règles du jeu (le loyer qu’il doit respecter) pour toute la période. Il peut donc avoir une idée de la rentabilité de son investissement. Si les deux lois «Duflot» se cumulaient, ce ne serait plus le cas. «Pour restaurer la confiance, il faut des mesures d’urgence, il faut stabiliser le dispositif Duflot et exonérer les logements neufs et rénovés de l’encadrement des loyers» demande la FPI.

Pour l’instant, les promoteurs n’ont pas été entendus. «Il faut se rendre compte que, si un jour on a un double cliquet et que les investissements dans le neuf sont soumis à l’encadrement des loyers de la loi Alur, il n’y aura plus d’investisseurs du tout dans le neuf» prévient François Payelle.

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10 idées d’étudiants pour l’habitat du futur

Des capsules interchangeables, une maison en tissus, des habitats à plusieurs plutôt que plus nombreux… Les étudiants du monde entier ont planché sur l’habitat du futur pour la compétition internationale de maisons solaires Solar Décathlon, qui aura lieu à Versailles en 2014. Voici 10 de leurs idées les plus surprenantes. 

 

1 – LA MAISON EN TISSUS

Cette maison est entourée d’une enveloppe textile très innovante, capable de réguler passivement toutes les propriétés de la maison. Très léger et modulable, ce « tissu » rend l’habitat personnalisable à loisir. Les étudiants américains et allemands qui l’ont imaginé l’envisagent comme une aire de jeu du futur…  

Maquette dévoilée le 6 novembre à la Cité de l’architecture et du patrimoine, à Paris, à l’occasion de la présentation à la presse. Crédit photo © E. B.

 

2 – LA CAPSULE NOMADE

Après Vélib’ et Autolib’, voici « Livelib’ ». Un complexe résidentiel composé d’une tour détenue par la ville, qui fournit l’énergie, et de « capsules d’habitation » privées qui s’y branchent. L’énergie verte devient ainsi plus accessible, car financée par la ville. Le but de ce projet est aussi de faciliter la mobilité des habitants en leur offrant une solution de déménagement rapide et économe puisque les capsules peuvent être retirées de la tour pour s’implanter ailleurs, dans d’autres tours de ce genre.

Projet imaginé par les étudiants parisiens.

 

3 – LA NOUVELLE MAISON MITOYENNE

Les étudiants français et américains se sont alliés pour réinventer le concept de maisons mitoyennes. Ce sont des maisons toujours collées, mais modulables à loisir et autonomes en énergie (solaire). 

 

4 – LES APPARTEMENTS SUR LES TOITS…

Module envisagé par les étudiants danois pour la ville de Copenhague.

Imaginé par les étudiants allemands, danois, espagnols et taïwanais, cette solution tombe sous le sens, dans des villes aussi denses que Copenhague, Berlin, Francfort, Madrid et Taïpei. « Puisqu’on ne peut plus construire horizontalement, bâtissons verticalement » pourrait résumer leur idée. Celle d’un aménagement des toits ou terrasses inutilisés pour y ériger des logements aux parois recouvertes de panneaux solaires pour alimenter le bâtiment ancien sur lequel ils reposent.

Le projet imaginé à Berlin.

 

5 – … OU COLLECTIFS

Plutôt que de monter en hauteur, les étudiants indiens proposent de partager davantage son logement. Ce concept de logement à énergie solaire prévoit une habitation pour 6 personnes. Une façon d’éviter de faire des tours toujours plus hautes.

 

6 – RECOUVRIR LES BÂTIMENTS ANCIENS D’UNE ENVELOPPE HIGH-TECH

Projet des étudiants de Delft, aux Pays-Bas.

A priori, cette bâtisse n’a rien de très futuriste… Et pour cause : il s’agit d’un logement qui existe déjà. Ce qui est innovant, c’est son deuxième mur extérieur. Une solution trouvée par les étudiants de l’université de Delft (Pays-Bas) pour adapter les logements et les rendre capables de n’être alimenté rien qu’en énergie solaire en les recouvrant d’une seconde peau.

Les étudiants de l’université de Bucarest, en Roumanie, proposent à peu près la même idée, sauf que eux imaginent cette deuxième enveloppe comme une serre pour relier davantage l’homme et la nature dans un environnement urbain de plus en plus dense.

Projet imaginé par les étudiants de Bucarest.

 

7 – FAIRE DU NEUF AVEC DE L’ANCIEN

Réquisitionner les logements inhabités, abandonnés, vacants et vétustes est une idée partagée par plusieurs groupes d’étudiants. Les Français se distinguent en prévoyant en plus de cette réhabilitation d’un ancien bâtiment industriel, l’installation d’une ferme pédagogique à côté, qui sera le noyau d’un programme de fertilisation du territoire pour intégrer l’agriculture à l’ère urbaine.

Projet des étudiants français appliqué à Nantes.

 

8 – LA SOLUTION AUX FAVELAS : LA MAISON BOUCHE-TROU ULTRA ÉCONOMIQUE ?

Préoccupés par le problème des ghettos dans les banlieues des grandes villes, des étudiants mexicains et italiens ont imaginé une solution : créer un habitat modulable très peu coûteux qui serait cependant durable et pourrait ainsi venir remplacer les logements de fortunes des précaires qui investissent les recoins de la ville : dents creuses, toits, terrasses…

Imaginé par les étudiants mexicains pour Mexico.

 

9 – DES IMMEUBLES POUR SENIORS

Pour répondre à la problématique du vieillissement de la population, les étudiants du Costa-Rica proposent des appartements privés avec des zones communes intégrés dans une petite tour d’une dizaine d’étage maximum, autonome en énergie.

 

10  – LA MAISON ANTI CATASTROPHE NATURELLE

Les étudiants thaïlandais proposent de créer un ensemble urbain divisé en plusieurs groupes de maisons qui partagent un espace commun. Jusque-là rien d’extraordinaire… si ce n’est que justement, dans cet espace commun il y aurait un moyen de transport écologique capable de rouler sur terre et sous l’eau et un bassin de rétention, pour sauver des vies en cas d’inondation.

La maison anti-inondation proposée par les thaïlandais.

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Il n’est pas trop tard pour réduire votre impôt sur le revenu 2013

Il vous reste un mois et demi pour réduire votre impôt sur le revenu 2013, que vous paierez en 2014. Si ce choix de l’investissement immobilier peut être judicieux, ce d’autant qu’il existe plusieurs types d’investissements « en catalogue », des précautions doivent être prises.

Il existe différents types d’investissements immobiliers possibles de réaliser avant le 31 décembre 2013 :

– Duflot : il s’agit d’un investissement dans des logements neufs destinés à la location pendant au moins neuf années. Le locataire doit y établir sa résidence principale, les loyers sont plafonnés et il existe des conditions de ressources du locataire. La réduction est de 18 % du prix de revient (dans la limite de 5 500 € le m²) sans pouvoir dépasser globalement 300 000 €.

– Malraux : il s’agit d’un investissement dans des opérations de restauration immobilière dans certains quartiers urbains. Le logement doit être donné en location pendant au moins neuf années à un locataire qui y établir sa résidence principale. La réduction est de 22 % du montant des travaux plafonnés à 100 000 € par an, et 30 % si le bien est dans une zone sauvegardé.

– Censi-Bouvard : il s’agit d’un investissement dans un logement situé dans une résidence services (type résidence de tourisme, maison de retraite, résidence étudiants…) avec engagement de donner en location meublée pendant au moins neuf années. La réduction d’impôt est de 11 % du prix de revient plafonné à 300 000 €. Ce type d’investissement permet aussi de récupérer la TVA d’acquisition.

– Investissement dans des logements sociaux outre-mer : il s’agit d’un investissement dans un logement situé outre-mer et qui doit être donné en location pendant au moins cinq ans à un organisme de logement social. La réduction d’impôt est de 50 % du prix de revient du logement, mais la réduction doit être rétrocédée à hauteur de 65 % de son montant à l’organisme de logement social.

Quelques recommandations à suivre

– Année au titre de laquelle vous pourrez bénéficier de la réduction d’impôt : la réduction d’impôt est accordée non pas l’année au titre de la signature du contrat d’acquisition, mais l’année au titre de laquelle l’immeuble est achevé. Ainsi, si vous signez une vente en état futur d’achèvement (VEFA) en décembre 2013, vous n’aurez la réduction d’impôt que l’année d’achèvement de l’immeuble, par hypothèse en 2014. Mieux vaut donc plutôt choisir un programme pour lequel les travaux sont bien avancés. Cela vaut pour les investissements Duflot, Censi-Bouvard et les logements sociaux outre-mer.

En revanche, pour l’investissement Malraux, la réduction d’impôt est accordée l’année au titre de laquelle les travaux sont payés. Vous pouvez donc trouver des investissements Malraux qui vous permettront d’avoir la réduction d’impôt dès l’année 2013 si les travaux sont payés avant le 31 décembre 2013. Il vous est aussi possible de bénéficier de la réduction d’impôt sur deux voire parfois même trois années étant donné que le paiement des travaux se fait souvent de manière échelonnée.

– Attention au plafonnement des niches fiscales : les investissements Duflot et Censi-Bouvard rentrent dans le plafonnement des niches fiscales de 10 000 €. Pour l’investissement dans les logements sociaux outre-mer, le plafonnement est de 18 000 €. En revanche, l’investissement Malraux est sorti du plafonnement des niches fiscales depuis l’année 2013.

– Vous pouvez aussi privilégier de souscrire aux parts d’une société civile de placement immobilier (SCPI)qui présente le double avantage d’investir des sommes plus modestes tout en bénéficiant des mêmes réductions d’impôt et d’être déchargé de la gestion qui est généralement confié à une établissement financier. Cela est possible pour les investissements Duflot, Malraux, logements sociaux outre-mer, mais pas pour les investissements Censi-Bouvard qui doivent nécessairement être réalisés en direct.

(Source)