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Courtier immobilier : une solution crédit avantageuse

Vous avez besoin d’un crédit immobilier pour acheter votre maison ? Aujourd’hui, être qualifié de « bon client » dans une banque ne vous permet pas d’accéder au taux le plus intéressant. Il n’est d’ailleurs pas toujours judicieux de rester fidèle à sa banque pour obtenir le meilleur taux, sauf dans certaines banques. Il est conseillé de faire jouer la concurrence entre les établissements bancaires, et pour cela rien mieux que l’intervention d’un courtier immobilier. Quels sont les avantages que peut vous apporter le courtier et comment le contacter ?

Trouver le crédit au taux le plus avantageux n’est pas de tout repos. En effet, cela demande de nombreuses recherches, des déplacements, des refus, des lectures de colonnes de chiffres, des comparaisons au niveau des prestations sans obtenir pour autant un résultat satisfaisant à la clé. Obtenir le meilleur taux, c’est le métier du courtier immobilier et la négociation est son savoir-faire !

Comment contacter un courtier immobilier ?

Le courtier immobilier peut être contacté via internet ou par entretiens téléphoniques. Il vous propose un questionnaire pour situer votre demande et les réponses ne tardent pas : entre 48h et une semaine maximum.

Les courtiers sont des professionnels qui génèrent un volume important de crédits pour de nombreux particuliers. Ils ont ainsi un pouvoir considérable sur les banques et une marge de négociation à des conditions extrêmement avantageuses :

  • taux plus compétitifs
  • négociation de l’indemnité de remboursement anticipé
  • assurance prêt plus avantageuse
  • frais de dossier réduits, voire annulés…

Les banques ont intérêt à jouer le jeu car elles récupèrent un nouveau client qui sera susceptible de consommer d’autres produits et services internes.

Combien coûte la prestation d’un courtier ?

L’emprunteur qui signe un crédit immobilier via les services d’un courtier lui verse des honoraires. Le montant représente environ 1 % du crédit. Ce montant est plafonné dans une fourchette située entre 400 et 1 000 euros selon la qualité de prestation. Comme l’agent immobilier, le courtier n’encaisse sa commission qu’à la signature de l’acte authentique chez le notaire.

(Source : www.alliance-habitat.com)

Crédits immobiliers, les banques lâchent (un peu) de lest

La Banque de France publie son étude du mois de mai sur la distribution de crédit dans le pays. Cette dernière révèle que 8,9 % des banques françaises ont  » quelque peu assoupli  » leurs critères d’octroi de crédit habitat.

C’est une première depuis le début de l’année : aucune des banques consultées ne resserre ses conditions de crédits. Pour la Banque de France, cette situation s’explique par les  » contraintes concurrentielles  » auxquelles les banques font face.  » Quelques banques déclarent avoir légèrement baissé leurs marges sur les prêts à l’habitat présentant un risque moyen et augmenté leurs marges sur les prêts à la consommation les plus risqués « .

Attention au laxisme

Ce léger assouplissement a suscité un avis de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), dont le rôle est de veiller au bon fonctionnement de l’activité du secteur bancaire et de l’assurance. Cette dernière préconise que les banques soient strictes lorsqu’elles octroient des crédits immobiliers. Dans son rapport annuel de 2012, l’ACP craignait une hausse du nombre de défauts de crédit immobilier, à cause des risques de correction sur le marché où les prix, d’après le rapport,  » ont atteint des niveaux historiquement élevés « .

(Source : magimmo.seloger.com)

www.drhouse-immo.com

Les taux de crédit immobilier au plus bas

Seuls les crédits consacrés aux travaux dépassent le seuil des 3 % (à 3,04 %), tandis que l’achat d’immobilier ancien se finance en moyenne à 2,99 % et le neuf à 2,98 %.

C’est un record historique et un nouveau seuil psychologique que les taux de crédit immobilier viennent d’atteindre. Selon une étude de l‘Observatoire crédit logement/csa, les taux accordés aux particuliers par les banques en France sont passés en avril à 3% en moyenne. Seuls les crédits consacrés aux travaux dépassent le seuil des 3 % (à 3,04 %), tandis que l’achat d’immobilier ancien se finance en moyenne à 2,99 % et le neuf à 2,98 %.

Ces taux exceptionnellement bas viennent un peu amortir la chute de l’activité immobilière. Le nombre de crédits accordés sur trois mois à fin avril par rapport au trimestre précédent a ainsi augmenté de 2,1 %, la progression en volume atteignant même 9 %. Sur un an, ces crédits restent cependant encore en recul de 11,6 % par rapport à l’année précédente.«Le redémarrage sera long tant que la situation économique et le pouvoir d’achat ne remonteront pas», estime Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et auteur de cette étude.

Précisant que la demande bénéficie actuellement d’un «environnement financier exceptionnel», il estime qu’une poursuite de la baisse des taux est «probable». En effet, sur des marchés en forte contraction, les établissements de crédit tentent de soutenir l’activité, particulièrement au printemps où le marché retrouve habituellement un peu de dynamisme. Par ailleurs, le repli des taux s’explique aussi par une «diminution exceptionnelle du coût des ressources», les établissements bancaires adossant leurs prêts au taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE), lui-même à un plus bas niveau historique à 0,5 %.

(Source : www.lefigaro.fr)

Philippe Taboret : « La période est propice pour renégocier son crédit »

Dans un marché immobilier attentiste et hésitant, Philippe Taboret se félicite des niveaux très bas des crédits immobiliers mais il prévient : leur remontée prochaine est envisageable.

LE CLUB IMMO. Où en sont les taux de crédits immobiliers et comment vont-ils évoluer ?

PHILIPPE TABORET: A fin novembre 2012, nous sommes encore à des taux historiquement bas. Sur une durée de prêt de quinze ans, les taux sont à 2,75% pour les bons dossiers. Nous sommes à 3% sur vingt ans et entre 3,25% et 3,50% pour une durée de vingt-cinq ans (taux fixes hors assurance). Deux scénarios d’évolution sont possibles : soit cette situation perdure, soit la dégradation de la note de la France entraîne une réaction des marchés, la dette s’alourdit et les banques répercutent cette hausse sur leur taux d’intérêt aux particuliers, qui pourraient varier de 0,25 à 1 point.

LE CLUB IMMO. Les banques ont-elles durci les conditions d’octroi des crédits?

P.T. : C’est un mauvais procès qu’on leur fait. Aujourd’hui, nous constatons l’absence de candidats à l’accession à la propriété, et surtout l’absence de primo-accédants. La statistique globale de production des prêts souligne la progression de l’apport personnel et met en lumière les courtes durées, mais ce n’est pas parce que les banques ont réduit leurs critères ou durci leurs conditions, c’est vraiment en raison de l’absence des primo-accédants.

LE CLUB IMMO. Quelle seraient vos principales pistes pour relancer le marché?

P. T. : Il est indispensable qu’il y ait un prêt à taux zéro dans l’ancien en faveur des primo-accédants désolvabilisés par la crise. On estime à 200000 le nombre d’emprunteurs manquants sur le marché, c’est la clientèle la plus fragile à qui il faut donner un coup de pouce pour qu’elle puisse accéder à la propriété. Ensuite, nous avons besoin des fonds privés pour l’investissement locatif, avec le dispositif Duflot qui va succéder au Scellier dans le neuf. En ce qui concerne les prix de l’immobilier, c’est un marché de tension avec une offre insuffisante. Pour parvenir à l’équilibre, il faut une vraie politique du logement, il faut libérer des terrains dans les coeurs de ville, construire massivement du logement social et de l’intermédiaire. En attendant, en raison de la forte demande, les prix ne s’effondrent pas. Certes, en ce moment, la demande est un peu plus faible, mais elle est en attente et n’a pas disparu. Si la tendance est à une légère baisse des prix, la solvabilité de l’emprunteur est réajustée, mais en définitive les prix ne s’effondrent pas, ils ne s’ajustent pas comme tout le monde le souhaiterait.

LE CLUB IMMO. En attendant un redémarrage éventuel du marché, faut-il renégocier son crédit immobilier?

P. T. : Oui, la période va rester propice encore quelque temps, car si la dégradation de la note de la France faisait augmenter les taux d’intérêts, nous reviendrions à des conditions moins intéressantes. Alors que reste-t-il à racheter? Les crédits d’il y a un an qui sont à un point de plus que ceux d’aujourd’hui. Si l’on baisse de 1% le taux d’intérêt d’un emprunt initial de 200000 euros, et malgré le fait que, dans ce rachat, il y aura des frais, des pénalités, de nouvelles garanties hypothécaires… ce qui va augmenter le capital initial, on peut économiser environ 20000 euros sur son crédit en diminuant la durée restante de seize mois. Et si l’on reste sur la même durée, on baisse l’échéance de 65 euros par mois, ce qui n’est pas négligeable dans cette période où le pouvoir d’achat est en baisse.

(Source : www.explorimmo.com)

Immobilier : Le crédit en chute libre

La production de crédits immobiliers devrait reculer de près de 30 % sur l’ensemble de l’année.

(LaVieImmo.com) – Chute confirmée. La dernière édition de l’observatoire du financement des marchés résidentiels, publiée jeudi, fait état d’une baisse de 24,3 % de la production de crédits immobiliers au troisième trimestre, par rapport à la même période de 2011. Sur les neuf premiers mois de l’année, la contraction du marché est de 30,5 % en glissement annuel.

Moins de crédits en 2012 qu’en 2009

Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université de Paris Ouest et directeur scientifique de l’étude, maintient sa prévision d’une production de crédits immobiliers de l’ordre de 115 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année, contre 160 milliards d’euros en 2011. Loin du record de 170 milliards d’euros touché en 2007, mais en dessous également des 120 milliards de l’année 2009, au plus fort de la précédente crise.

S’il exclut a priori un redémarrage rapide du marché, l’économiste estime que la chute pourrait être enrayée en2013, avec un marché qui devrait se stabiliser « un peu au-dessus de 105 milliards d’euros ».

« Compte tenu des évolutions observées sur les apports personnels et les montants moyens empruntés, le nombre de logements anciens achetés par les ménages devrait donc reculer de l’ordre de 23 % en 2012, puis à peu près se stabiliser en 2013 », ajoute Michel Mouillart.

(Source : www.lavieimmo.com)