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Paris : dans quels quartiers investir ?

Avec un prix au mètre carré moyen de 8 080 € et une surface moyenne d’habitation de 43 m², Paris intra-muros fait figure d’exception sur le marché immobilier national.

Le marché immobilier parisien

Le marché de l’immobilier à Paris se définit à l’aide de 3 facteurs :

  • des petites surfaces
  • des immeubles anciens
  • des prix élevés

En théorie, pas de quoi attirer les foules … et pourtant !

Quels sont les quartiers parisiens encore attrayants ?

Pour trouver un appartement économiquement intéressant tout en restant dans Paris, il ne faut pas viser le centre de la capitale : les prix aux abords des stations de métro Invalides, Solférino et Rue du Bac avoisinent les 14 000€ du mètre carré.

Certains quartiers Rive Droite dans les 17ème, 18ème et 19ème arrondissements sont populaires et pour la plupart en cours de réhabilitation. Tel est le cas pour le quartier des Batignolles, celui de La Chapelle et les alentours du Parc de La Villette dont les prix ont déjà augmenté de plus de 30% ces dernières années.

Rive Gauche, les quartiers de la Gare (13ème arrondissement) et Saint-Lambert (15ème arrondissement) sont encore accessibles.

Le principal atout d’une recherche immobilière est de ne surtout pas se précipiter, de bien comparer les offres, d’attendre le bon moment et de ne pas hésiter à enchaîner les visites.

Et pourquoi pas la banlieue parisienne ?

La banlieue parisienne est souvent délaissée par les personnes désireuses d’investir dans l’immobilier, mais c’est pourtant dans ces quartiers qu’on trouve souvent de très bons plans.

Certaines banlieues telles qu’Issy-les-Moulineaux, Vincennes ou encore Charenton-le-Pont n’ont rien à envier à la capitale : calmes, bien entretenues et accessibles en métro, leurs prix sont souvent moins élevés qu’à Paris.

Enfin, si vous cherchez surtout à faire une bonne affaire économiquement parlant, certaines communes comme Saint-Ouen, Saint-Denis et Créteil affichent des prix divisés par 2 en comparaison aux zones intra-muros.

(Source : www.credit-pret-hypothecaire.com)

Les loyers des bureaux explosent à Rio

Londres est redevenue en 2012 la ville la plus chère du monde pour l’immobilier de bureau. Et Rio de Janeiro entre dans le top 3, juste derrière Hongkong.

Les loyers des bureaux ont augmenté de 3 % à travers le monde en 2012, selon l’étude annuelle de Cushman & Wakefield. Et Londres est redevenue la ville la plus chère de la planète, devant Hong-kong. Une place que la capitale britannique n’avait plus occupée depuis 2008.

Selon l’étude «Office Space Across the World 2013» de Cushman & Wakefield, qui compare les coûts d’occupation des bureaux dans 137 métropoles de 63 pays, la progression du marché londonien tient avant tout à la pénurie de l’offre de surfaces de bureaux de qualité disponibles et à la demande soutenue des utilisateurs, notamment ceux du secteur des hautes technologies. Au total, les loyers de bureaux du quartier de West End ont pris 2 % sur un an et s’inscrivent à 2 137 €/m2/an.

Le fait le plus marquant de l’étude est la 3e place de Rio de Janeiro, qui fait un bond de cinq rangs en une année. Les loyers «prime» ont bondi de 43 % sur la période dans le quartier de Zona Sul, avec une moyenne de 1343 €/m2/an. La tendance ne devrait pas faiblir dans les prochaines années puisque la capitale brésilienne sera, coup sur coup, la capitale mondiale du football en 2014, puis des JO en 2016.

Paris, pour sa part, reste le 3e marché européen le plus cher, derrière Londres et Moscou (1 141 €/m2/an) et la 10e place mondiale. «Les loyers s’y sont maintenus à des niveaux élevés en 2012 du fait de la raréfaction de l’offre de qualité, qui a incité les utilisateurs de secteurs à forte valeur ajoutée (avocats, conseils en stratégie) à payer le prix fort pour saisir les dernières opportunités des beaux quartiers de la capitale», insiste l’étude de Cushman & Wakefield.

Des prix en hausse de 10 % sur le continent américain

Avec une hausse de 10 % des loyers de bureaux sur un an, le continent américain est celui qui a affiché la plus forte progression en 2012. Outre le marché de bureaux brésilien, le continent sud-américain enregistre de belles progressions en Colombie (+ 65 % pour le marché d’Andino à Bogota). En Amérique du Nord, les loyers de bureaux ont progressé de 9 % sur la période avec des pointes à San Francisco (+ 19 %) ou Calgary (+ 29 %).

De l’autre côté du globe, le ralentissement économique s’est lourdement fait ressentir dans la zone Asie-Pacifique. Les loyers n’y ont augmenté que de 3 % entre 2011 et 2012 ; Hongkong (2e du classement avec un loyer à 1 505 €/m2/an) et Tokyo (5e à 1 274 €/m2/an) ont enregistré une baisse des valeurs locatives sur l’année. La baisse du loyer prime à Hongkong est de 26 %. Quant à Pékin, elle a cédé une place et figure au 7e rang du top mondial, avec un loyer de 1 074 €/m2/an.

Quelques marchés de bureaux de la zone Asie-Pacifique ont, au contraire, affiché de belles hausses, à l’instar de New Delhi en Inde (+ 25 % à Connaught Place) ou Jakarta aux Philippines (+ 46 % dans le CBD). En Asie-Pacifique, c’est désormais New Delhi qui occupe la deuxième place des villes les plus chères de la région.

(Source : www.lefigaro.fr)

Paris : les logements de luxe à vendre ont doublé en un an


Gérard Depardieu? Un futur exilé… parmi tant d’autres. «Honnêtement, c’est l’arbre qui cache la forêt», glisse Charles-Marie Jottras, président de Daniel Féau, groupe spécialisé dans l’immobilier de luxe. «Par exemple, nous venons de vendre cette semaine deux appartements de plus de 10 millions d’euros d’entrepreneurs qui déménagent à Bruxelles. C’est devenu monnaie courante.» Pour échapper au durcissement de la fiscalité, un nombre croissant de riches Français se sépareraient actuellement de leur propriété.

La preuve, à Paris, le stock d’appartements ou de maisons à vendre sur le marché du luxe a quasiment doublé en un an. «Cela représente 500 biens de plus d’un million d’euros supplémentaires», a calculé Charles-Marie Jottras. Sachant toutefois, poursuit-il, qu’en décembre 2011, ce stock avaient atteint un niveau «historiquement bas».

Conséquence directe du départ de leurs propriétaires à l’étranger, le stock de biens de prestige à vendre dans la capitale a quasiment doublé en un an

 

À Neuilly, en tout cas, les statistiques explosent: + 75 % de biens à partir d’1,5 millions d’euros comparé à l’année dernière. Même chose dans le VIe arrondissement: + 69 %. «Et tous les jours, le stock s’accroît encore», affirme de son côté Thibault de Saint-Vincent, le président de Barnes France, autre réseau d’agences immobilières dédié au haut-de-gamme. Ainsi, chez Sotheby’s international realty, l’offre d’hôtels particuliers est en hausse de 30 % par rapport à 2011. «Certains, d’ordinaire destinée à rester dans le giron familial des propriétaires, n’avaient pas été mis en vente depuis plus de 60 ans», relate Franck Sylvaire, l’un des directeurs associés.

Culture du secret

Bien sûr, tout n’est pas à mettre sur le compte de l’exil fiscal. «30 % de cette augmentation est en rapport avec ceux qui partent», estime le président du groupe Féau. N’empêche. Chez les professionnels du secteur, on n’a jamais vu ça. «Même en 1981, où les socialistes sont passés au pouvoir, ça n’avait pas été pareil», commente Nathalie Garcin, à la tête de la société Émile Garcin, spécialisée dans les biens de prestige. «Nos partenaires basés à l’étranger ont actuellement 68 demandes de Français en recherche d’un bien en Suisse et une soixantaine à Bruxelles, détaille Thibault de Saint-Vincent. À Londres, les Français arrivent en masse. Mais on comptabilise également des requêtes à New York, en Israël ou au Canada. À vrai dire, ça part un peu dans tous les sens.» Quoi qu’il en soit, «c’est sans précédent», reconnaît Franck Sylvaire, notant au passage que cet afflux s’est accéléré depuis les dernières élections présidentielles. «Et l’effet Depardieu va en inciter d’autres à se rebeller», prédit-il. Il n’a sans doute pas tort.

Certes, quand on voit le «buzz» créé autour du départ de l’acteur, on comprend que la confidentialité demeure de mise dans l’immobilier de luxe, surtout lorsqu’il s’agit de conclure des transactions chiffrées à plusieurs millions d’euros. «Mais malgré cette culture du secret, de plus en plus de personnes font désormais leur coming out: elles nous disent maintenant ouvertement qu’elles en ont ras-le-bol et qu’elles partent pour être moins taxées », confie Charles-Marie Jottras.

Fait nouveau: ceux qui revendent actuellement ne sont plus seulement des rentiers ou des grosses fortunes. «Beaucoup de trentenaires et de quadra partent aussi, remarque le président de Féau. Ce sont des actifs, des entrepreneurs, des jeunes talents, des créateurs d’entreprise ou encore des investisseurs qui préfèrent travailler à Londres ou à Bruxelles».

Et ces candidats au départ ne traînent pas, vraisemblablement. «Récemment, une personne nous a confié un mandat de vente pour son bien, raconte Nathalie Garcin. Une semaine après l’expertise, les propriétaires étaient déjà installés en Belgique et l’appartement avait été entièrement vidé de ses meubles». Franck Sylvaire évoque aussi ce couple de parisiens et leurs deux enfants ayant précipité son départ pour Bruxelles. «Ils commençaient à préparer tranquillement leur voyage, mais lorsque l’école internationale leur a indiqué que les inscriptions étaient déjà complètes pour la prochaine rentrée, mais qu’il restait en revanche quelques places pour cette année scolaire, ils ont mis trois jours à se décider et vont finalement s’installer à Noël».

La clientèle européenne moins présente

Si les Français partent, ils ne sont pas les seuls. Sotheby’s a ainsi mis en vente pour 75 millions d’euros un hôtel particulier de 3200m² appartenant à un russe «qui ne se sent plus le bienvenu», confie Franck Sylvaire. «La folie fiscale en France fait régulièrement l’objet de doubles pages dans les magazines belges ou anglais. À force de voir les Français arriver chez eux, ils finissent par se poser des questions» confirme Thibault de Saint-Vincent.

Conséquence: depuis deux à trois mois, la clientèle européenne est moins présente. «Les conseillers des riches étrangers sont inquiets. Du coup, ils disent à leurs clients qu’il est préférable d’attendre avant d’investir», d’après Nathalie Garcin. Sauf du côté du Moyen-Orient ou encore du Brésil: «Pour eux, c’est l’inverse de chez nous, s’amuse Thibault de Saint-Vincent. Ils sortent une partie de leurs avoirs pour les préserver de leur propre gouvernement. Et comme ils investissent à long terme, ils considèrent que la taxation sur les plus-values immobilières aura changé dans 15 ans.» En attendant, tous les professionnels du secteur vous l’assure: la période n’a jamais été aussi bonne pour acquérir un bien d’exception.

(Source : www.lefigaro.com)

Et la ville (dans le monde entier) la plus « likée » sur Facebook est…

… Paris !

La capitale recueille 2 millions de mentions « j’aime » sur sa page Facebook, ce qui en fait la plus chouchoutée du réseau social. De quoi faire la Une du site de la mairie, qui après avoir fait un vibrant hommage à ses amant(e)s sur le parvis de l’Hôtel de Ville, leur adresse « un grand merci ».

Il y a quelques jours à peine, la capitale dépassait les deux millions de fans sur le réseau social. A l’heure où nous écrivons ces lignes, sa page atteint même très exactement les 2 034 918 « j’aime ». La mairie de Paris a tenu à leur rendre hommage mercredi matin avec un « clean tag » géant, réalisé avec « des bombes à la craie » sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Sur 10 mètres de long, le fameux bouton du « like », symbole du pouce levé bien connu des utilisateurs de Facebook, était visible de loin.

Surtout des admiratrices

Mais qui sont les mystérieux admirateurs de la Ville lumière ? Pas forcément ses habitants. En effet, selon Le Figaro, la page est « aimée » en « majorité par des étrangers, puisqu’elle comptabilise 335 000 Français seulement »… Autre signe distinctif : 70 % de ces inscrits sont des femmes, rapporte le quotidien.

Mais peu importe, finalement, puisque la page personnelle de Paname gagne quelque 25 000 inscrits supplémentaires par semaine, d’abord grâce au bouche-à-oreille. De quoi faire enrager les blogueurs et autres community managers les plus influents sur la toile !

La page Twitter elle aussi en forme

En comparaison, la page de New York City comptabilise près de deux fois moins de fans, avec un peu plus 1 161 000 « j’aime ». Paris, qui visiblement reste à la pointe des réseaux sociaux, compte aussi sur les « gazouilllis » : La page Twitter @paris recense en effet « quelque 40 900 abonnés et gagne entre 500 et 1 000 abonnés par semaine », précise le site de la mairie de Paris.

Classement de quelques unes des pages des villes les plus « aimées » sur Facebook :

1 – Paris : 2 034 937 « j’aime »

2 – New York : 1 161 906 « j’aime »

3 – Londres : 1 136 769 « j’aime »

4 – Madrid : 638 153 « j’aime »

5 – Berlin 283 911« j’aime »

6 – Rome : 52 527 « j’aime »

7 – Tokyo : 14 124 « j’aime »

(Source : www.lavieimmo.com)

Paris : le prix au m2 bat un record

Les prix des logements anciens à Paris ont battu un nouveau record à 8440 euros par mètre carré en moyenne pour la période comprise entre juin et août 2012, selon la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France.

Le précédent record, à 8410 euros/m2, datait de la période comprise entre mai et juillet 2011. Les prix des appartements anciens à Paris devraient se stabiliser, sans baisser, « pendant les derniers mois de l’année 2012 autour de 8500 euros le mètre carré », indiquent les notaires dans un communiqué.

« Il va y avoir un nouveau record à Paris », avait prévenu Thierry Delesalle, notaire à Paris, lors d’une conférence de presse le 13 septembre, indiquant que les indicateurs avancés pointaient une hausse des prix pour les prochains mois. Mais ce nouveau record s’accompagne d’une chute des transactions. Entre juin et août 2012, seulement 6800 logements anciens, essentiellement des appartements, ont été vendus dans la capitale, soit une chute de 19% par rapport à la même période de l’an dernier.

Le plongeon est encore plus brutal pour l’ensemble de l’Ile-de-France avec une baisse de 19%, avec un total de 35.000, pour le nombre d’appartements et de maisons vendues par rapport à la même période de l’an dernier et de 26% par rapport à la période de forte activité entre 1999 et 2007.

(Source : www.lefigaro.fr)

Le fantasme des logements vacants à Paris

Le sujet revient régulièrement comme un « marronier » : chez les uns pour dénoncer l’attitude des propriétaires spéculateurs, et chez les autres pour dire : vous voyez bien avec votre politique trop favorable aux locataires, les propriétaires préfèrent garder leurs logements vides plutôt que les mettre en location !

Cela correspond-il à une réalité ? L’association Droit au logement (DAL) en dénombre bien 130.000, mais la mairie de Paris conteste fermement ces chiffres. A l’opposé, seuls 13.000 appartements sont soumis à l’actuelle taxe sur les logements vacants. Ce qui veut dire que pour les autres les propriétaires ont une justification : occupation à titre gratuit ou à titre de « pied à terre », travaux en cours, logement inhabitable en l’état, etc.

René Dutrey, conseiller à la mairie de Paris et président de l’Agence départementale d’information sur le logement de Paris (ADIL 75), s’est attaqué au problème. Il n’a certes pas encore pu utiliser la méthode la plus rigoureuse qui serait de croiser les contributeurs à la taxe foncière et à la taxe d’habitation. Il a donc comptabilisé le nombre de compteurs EDF sans activité, soit 42.000, mais il estime la méthode encore imprécise. Selon lui le nombre de logements vacants se situerait entre 35.000 et 40.000, pour un tiers propriété de personnes physiques et pour deux tiers de personnes morales…

La nouvelle taxe sur les logements vacants qui sera appliquée à partir du 1er janvier 2013 a pour premier objectif de limiter les investissements spéculatifs dans les zones, comme Paris, souffrant d’une inadéquation entre l’offre et la demande de logements. Sa zone d’application sera élargie aux communes appartenant à une zone urbaine de plus de 50.000 habitants où existent des tensions immobilières fortes. Le taux s’élèvera à 12,5% la première année d’imposition, puis à 25% à partir de la deuxième année, du moins si l’on s’en tient au projet de loi de finance pour 2013, en cours de discussion au parlement. En outre, la nouvelle taxe sera due pour tout logement vacant depuis une année, et non plus deux années. Pour ne pas être considéré comme vacant, un logement devra également être occupé pendant plus de 90 jours consécutifs, au lieu de 30 jours actuellement.

Avec ces taux et modalités dissuasifs, il sera alors possible de vérifier l’existence, jamais prouver, de logements vacants pour d’autres raisons qu’une occupation régulière ou leur in-habitabilité en l’état…

(Source : www.universimmo.com)