Archives du mot-clé propriétaires

Les propriétaires ne paieront pas d’impôt sur leur résidence principale

Le ministère du Logement oppose un ferme démenti aux rumeurs qui agitent le secteur immobilier depuis plusieurs semaines.

Les propriétaires peuvent souffler. Le ministère du Logement a démenti « très fermement » mercredi les rumeurs sur la création d’un nouvel impôt immobilier visant les ménages pleinement propriétaires de leur résidence principale. « Un tel projet n’est pas à l’ordre du jour, a expliqué le cabinet de Cécile Duflot à LaVieImmo.com. « Nous ne travaillons pas dessus. Cela n’a jamais été et ce ne sera jamais le cas ».

Voilà qui devrait définitivement mettre un terme aux bruits qui courent depuis plusieurs mois et affolent jusqu’aux professionnels de l’immobilier. Tout a commencé le 12 août dernier, avec la publication, dans Libération, d’un article sur les cent propositions de mesures adressées à François Hollande par Cartes sur table, think tank composé de jeunes sympathisants PS, Front de gauche ou Europe Ecologie-les Verts. Cent mesures « concrètes », pensées par leurs auteurs pour « améliorer la vie quotidienne de la population française et la situation du pays ».

« Revenus fictifs »

Le quotidien mettait plus particulièrement l’accent sur trois propositions de mesures : « l’abolition d’un quotient conjugal dans le calcul des impôts », «la suppression des Maisons de l’emploi, qui doublonnent avec le guichet unique qu’est devenu Pôle Emploi » et la création d’un impôt sur « les «revenus fictifs» que constitue l’absence de loyer pour les millions de propriétaires ayant remboursé leur emprunt » immobilier. L’histoire aurait pu en rester là mais cette dernière mesure, jugée à l’époque « plus audacieuse » que les autres par Libération, a régulièrement fait l’objet d’articles de presse ou d’interventions sur des blogs. Le dernier en date, publié à la fin du mois de mars sur le site de Mediapart.

Parmi les cent propositions de Cartes sur tables, d’autres n’ont pas connu la même notoriété, qui auraient pourtant pu attiser la curiosité sinon inquiéter tout autant le secteur immobilier. On retiendra notamment l’idée avancée de « taxer les plus-values foncières pour financer les infrastructures publiques », celle de « calculer les impôts locaux en s’appuyant sur les prix du marché de l’immobilier » ou celle, elle aussi plus audacieuse, de « supprimer les droits de mutation et réduire les autres frais pour les transactions immobilières sur les résidences principales » afin de « favoriser la mobilité et fluidifier le marché du travail français ». Autant de nouvelles rumeurs à venir ?

(Source : www.lavieimmo.com)

www.drhouse-immo.com

Propriétaires et locataires, comment bien s’entendre ?

Non-paiement de loyer, contestation de son augmentation, non-restitution du dépôt de garantie, règlement des charges et réparations,… Autant de points qui peuvent devenir une source de conflit voire un véritable enfer avec votre locataire ou votre  propriétaire si vous ne maîtrisez pas vos droits et les recours possibles.
Non ! Ce n’est pas un match que vous devez livrer avec l’autre partie, mais une coopération afin de vivre le plus harmonieusement possible. Pour ce faire, vous devez tout d’abord avoir conscience de vos droits et devoirs que vous soyez locataire ou propriétaire.
C’est le contrat de bail qui jette les fondations de votre relation. Il doit être conforme à la loi du 6 juillet 1989 qui a pour objectif d’améliorer les rapports locatifs. Lisez bien les clauses du contrat et assurez-vous de leur régularité. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter l’Agence départementale d’information sur le logement (ADIL) de votre département de résidence, où une permanence est assurée par des juristes spécialisés.Privilégiez la conciliation

Votre chaudière ne marche plus ? Contactez votre propriétaire pour lui expliquer votre situation. Si malgré cette première tentative, aucune solution n’est mise en place, adressez-lui un courrier lui exposant les faits, en lettre recommandée avec accusé de réception. C’est un premier pas vers une conciliation à l’amiable, qui pourra toutefois vous servir de preuve en cas d’intervention de la justice. Si votre missive reste sans réponse, vous pouvez faire appel à la Commission départementale de conciliation. Ayant un rôle de médiation, elle émettra un avis sur votre situation dans un délai de deux mois. Enfin, si aucune solution n’est trouvée, vous devrez alors vous tourner vers le tribunal d’instance.

Comment envisagez vous la relation locataire/propriétaire ? Avez-vous rencontré des problèmes avec votre propriétaire ou votre locataire ? Quelle solution avez-vous trouvé pour y remédier ?

Propriétaires louent pas cher chambre, studio ou appart à Paris

Quelques propriétaires parisiens proposent des locations à des prix bien inférieurs à ceux du marché. Charité chrétienne pour les uns, avantages fiscaux pour les autres… leurs motivations varient, mais tous changent le quotidien de leurs locataires.

Chambre de bonne de 9 m2, à côté du jardin du Luxembourg, 80 euros par mois. Trop beau pour être vrai ? Pas pour Slaven, ancien SDF qui a troqué l’entrée du parking, en bas de l’immeuble, pour le sixième étage.

La propriétaire, Anne Morin, 87 ans, habite un 200 m2 peuplé de plantes vertes et de bibelots chrétiens, en haut de la rue d’Assas dans le VIe arrondissement de Paris. Habituée de la paroisse Notre-Dame-des-Champs, ce fut longtemps à travers elle qu’elle loua cette chambre.

Un loyer qui n’a pas changé depuis dix ans

Puis, il y a une dizaine d’années, la chambre se libère. Son mari et elle proposent alors à Slaven de venir l’occuper. Anne :

« Je l’avais déjà repéré, on avait sympathisé, je lui parlais souvent dans la rue. Il vient de temps en temps manger et prendre une douche. Je lui donne aussi parfois quelques courses à faire pour moi. Nous avons une très bonne relation. »

5 MILLIONS DE FRANÇAIS FRAGILISÉS
Plus de cinq millions de Français sont « fragilisés » par la crise dulogement en Francce, selon la Fondation Abbé-Pierre qui a publié vendredi son 18e rapport sur la question.

Il lui paye en liquide un loyer dont le montant n’a pas changé en dix ans.

Pas de peur chez cette dame âgée : sa démarche lui semble tout à fait naturelle. Ce sont les autres qui ont des demandes « étonnantes » :

« On habite dans un quartier favorisé, et mon mari et moi ne comprenions pas que les gens louent à des prix si forts leur chambre de bonne. S’ils la louent 500 euros par mois, cela leur fait 6 000 euros de revenus par an. Dans un quartier bourgeois comme le nôtre, les gens ne sont pas à 6 000 euros près ! »

« Je suis passée pour une illuminée »

Les copropriétaires n’ont pas toujours vu d’un bon œil l’arrivée d’un SDF dans leur immeuble. Cela fait sourire Anne, avec malice :

« Je suis passée pour une illuminée auprès de l’assemblée des copropriétaires. Mais finalement, tout le monde est très aimable et même plus souriant depuis. »

Difficile de ne pas admirer cette vieille dame, qui ne comprend pas qu’avec la crise du logement,« certaines chambres de service dans l’immeuble servent de vide-greniers à des propriétaires, alors qu’il suffirait de quelques travaux pour les réhabiliter ».

Elle ne désespère cependant pas totalement des habitants du quartier : « Boulevard Raspail, une dame loue une chambre 1 euro par mois », s’enthousiasme-t-elle.

Elle demandait 12 euros puis a arrêté

En plus de la chambre de bonne louée 80 euros, Anne prête gratuitement une mini-chambre :

« Je dispose d’un cagibi juste assez grand pour y mettre un lit, une chaise, une petite table et un lavabo. Je demandais 12 euros par mois au début puis j’ai arrêté.

Un médecin algérien venu pour poursuivre ses études y habite, je ne le croise presque jamais, mais il a été très gentil pour mon mari quand il était malade. »

Elle espère que plus de propriétaires de son quartier opteront pour cette option sociale. « Surtout qu’ils peuvent aujourd’hui être aidés par une association », précise-t-elle.

A Paris, le dispositif Louez solidaires

La mairie de Paris a mis en place depuis 2007 un dispositif intitulé Louez solidaires, qui permet aux propriétaires de louer leur appartement à une association, qui le sous-loue ensuite à une personne en difficulté financière.

L’ssociation, qui agit comme une agence immobilière, garantit le paiement du loyer et des charges et la remise en état du logement. Autre avantage pour les propriétaires : une possibilité de défiscalisation des revenus fonciers.

C’est ce qui a attiré Hervé et Corinne, un couple de scientifiques installé dans le XIXe arrondissement :

« On cherchait un investissement pour notre retraite alors on a acheté un studio de 30 msur plan, avec un petit jardin de 10 m2, près des Buttes-Chaumont. Notre conseiller à la banque nous a parlé de ce dispositif. Les conditions fiscales étaient intéressantes, même si d’autres dispositifs comme Robien étaient plus avantageux. Mais on voulait que ça serve à quelque chose de social, alors on a opté pour cette solution. »

Ils le louent 630 euros par mois, mais aujourd’hui, ils pensent qu’ils ont été « un peu naïfs ». Les co-propriétaires se plaignent sans arrêt du « comportement pas très traditionnel de la femme qui y habite, qui a de gros problèmes sociaux. Apparemment elle insulte les voisins et fait beaucoup de bruit ».

Payer 25% de son salaire pour le loyer

Dommage qu’ils ne soient pas tombés sur Agnèlè, une locataire passée par la même association qu’eux, Pour Loger, qui entretient « de bonnes relations avec ses voisins ». Cette mère togolaise de deux jeunes enfants a ainsi pu quitter l’hôtel social insalubre du XIe arrondissement où elle logeait depuis deux ans.

Au revoir les deux chambres de 7 et 8 m2, sans cuisine ni salle de bain, « où les enfants ne pouvaient pas dormir ». Bonjour le 41 m2, confortable « avec deux chambres séparées, une belle cuisine, un salon, que je pouvais décorer comme bon me semble et inviter mes amis ».

Agnèlè garde les enfants de familles riches du quartier où habite Anne. Elle paye 25% de ses ressources pour le loyer.

« Au début, je gagnais 700 euros par mois, je payais 175 euros, maintenant je gagne 1 650 euros en travaillant 50 heures par semaine, donc je paye 410 euros par mois. Financièrement, je m’en sors enfin.. »

(Source : www.rue89.com)

Immoinverse, le site qui vous trouve un logement

Avec immoinverse.com, ce sont les propriétaires et les agences immobilières qui contactent les particuliers à la recherche d’un appartement à vendre ou à louer.

Chacun connaît les difficultés que l’on peut rencontrer à chercher (et à trouver) un appartement, d’autant plus en région parisienne. Un nouveau site immobilier propose donc de vous faire oublier ce parcours du combattant, et de chercher un logement sans vous fatiguer. Le principe? Vous vous inscrivez gratuitement sur immoinverse.com, et renseignez l’ensemble de vos critères de recherches. Dès lors, le site se charge de faire les recherches pour vous, de trier les disponibilités. Ce sont les propriétaires et les agences immobilières qui contactent ensuite les acheteurs potentiels.Fini, donc, – selon le site – le temps perdu à explorer Internet pendant des heures ou passer des coups de téléphones à répétition. Axel Valensi, co-fondateur de la société, voit l’avenir de son service avec grand optimisme. «Avec immoinverse, le client sait qu’il sera contacté dès lors qu’un bien qui correspond à ses attentes sera disponible. Il est donc beaucoup plus serein qu’en effectuant lui-même ses recherches.» Depuis son ouverture le 16 novembre dernier, le site comptabilise déjà 500 inscriptions et 5000 visiteurs uniques. «En sachant que pour le moment, nous n’avons communiqué que sur Facebook» ajoute Axel Valensi.

Service payant pour les propriétaires et les agences

Si le site est gratuit pour les acheteurs et les locataires, les propriétaires et les agences immobilières paient pour l’indexation et le référencement des biens immobiliers. Le site leur facture aussi l’accès aux clients potentiels. Des clients qui sont classés de une à trois étoiles. «Les étoiles correspondent aux exigences du client et à ses requêtes», explique Axel Valensi. «Ainsi, un client qui ne précise que des critères de base comme le budget, la ville, ou la superficie n’aura qu’une étoile, tandis qu’un autre qui a des volontés plus spécifiques comme un nombre de chambres précis ou une préférence pour un étage, tendra vers deux ou trois étoiles.»

Pour les propriétaires, le site propose un forfait d’un mois à 49 euros, et celui de trois mois à 69 euros. Concernant les agences, trois forfaits sont proposés: une offre sans engagement à 150 euros pour 20 contacts, un abonnement mensuel de 100 euros HT pour 20 contacts et un abonnement illimité de 300 euros HT mensuels. «Nous avons conclu un partenariat avec 21 agences et 13 particuliers qui nous proposent des biens», précise Axel Valensi. Pour lui, pas de doute, la demande va s’accroître. «Dans un marché immobilier tendu, les gens en quête d’un logement ont tout intérêt à faire appel à nos services !»

(Source : www.lefigaro.com)