L’immobilier en agence est le métier historique. Le métier de conseiller immobilier évolue attire de plus en plus de monde. Cependant, il existe deux grandes façons de l’exercer. D’un côté, il y a l’agence classique. De l’autre, il y a le mandataire. Les deux mènent au même objectif : vendre des biens et accompagner des clients. Pourtant, le quotidien n’est pas du tout le même. Choisir l’un ou l’autre dépend donc de votre personnalité et de vos priorités. Dans cet article, nous allons comparer ces deux modèles. D’abord, nous verrons le statut et le cadre de travail. Ensuite, nous parlerons de la rémunération. Enfin, nous aborderons la liberté et l’accompagnement.
L’immobilier en agence ou en tant qu’indépendant. Le statut et le cadre de travail
En agence, le conseiller est le plus souvent salarié. Il dispose donc d’un contrat de travail, d’horaires et d’un lieu fixe. Il se rend chaque jour au bureau. Ses collègues sont à côté de lui. Par conséquent, il évolue dans un cadre rassurant. Il bénéficie aussi de la protection sociale du salariat. Le mandataire, lui, est un indépendant. Il travaille généralement sous le statut d’agent commercial. Il s’organise comme il le souhaite. Il peut travailler depuis chez lui, sur le terrain ou chez ses clients. Toutefois, cette autonomie a un prix. Il doit gérer ses charges, sa comptabilité et ses cotisations. De plus, il est rattaché à un réseau. Ce réseau lui fournit les outils, la formation de base et la couverture juridique. Le cadre existe donc, mais il est beaucoup plus souple.
La rémunération
En agence, le salaire se compose souvent d’un fixe et d’une commission. Le fixe est parfois modeste. Néanmoins, il garantit un revenu régulier. Cette stabilité plaît à beaucoup de débutants. En revanche, la part de commission reste limitée. En effet, l’agence conserve la majorité des honoraires. Chez le mandataire, c’est l’inverse. Il n’y a pas de fixe. Cependant, il touche une part bien plus élevée de chaque vente. Le réseau ne prélève qu’un pourcentage. Ainsi, les gains peuvent être très intéressants. Mais ils restent irréguliers. Un mois sans vente peut signifier un mois sans revenu. C’est pourquoi il faut prévoir une trésorerie solide. De plus, le mandataire paie souvent ses propres frais : publicité, déplacements, outils numériques. Il doit donc raisonner comme un chef d’entreprise.
La liberté et l’accompagnement
Le mandataire est son propre patron. Il choisit ses horaires. Il choisit aussi sa zone de prospection. Cette liberté séduit énormément de professionnels. Néanmoins, elle demande de la discipline. Sans cadre imposé, il est facile de se disperser. L’agence, elle, offre un vrai accompagnement. Un manager suit les résultats. Des collègues partagent leurs astuces. Les débutants apprennent donc plus vite, au contact de professionnels expérimentés. Par ailleurs, l’agence dispose d’une vitrine et d’une notoriété locale. Cela facilite l’obtention de mandats. Le mandataire doit, quant à lui, construire sa propre visibilité. Il s’appuie alors sur les réseaux sociaux, le bouche-à-oreille et son réseau personnel. Certains réseaux proposent cependant des formations et du coaching. En somme, l’agence rassure, tandis que le mandat laisse de la place à l’entrepreneur. À vous de voir quel modèle vous ressemble le plus.