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Interview d’Arnaud Bettioui, conseiller immobilier à Quimperlé

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Cela fait plus de 20 ans que je travaille dans la transaction immobilière, j ’ai débuté en 1996 en alternance afin de passer mon BTS professions Immobilières. J’ai accumulé beaucoup d’expérience en travaillant pour des groupes nationaux ou dans des agences de proximité.

Je suis basé à Quimperlé, où je me suis installé pour développer une activité de mandataire indépendant en immobilier. Mon portefeuille de biens à la vente se déploie sur les communes voisines, Guidel, Moelan sur mer ou encore Querrien.

J’ai été formateur pour des adultes en droit, fiscalité et financement immobilier pendant 4 ans.

Maintenant, je souhaite choisir les affaires dont je m’occupe et travailler plutôt des dossiers particuliers (problèmes d’urbanisme à régler, d’assainissement, des découpes, création de copropriété…). Tout ce qui me fait aimer mon métier.

Comment qualifier le marché immobilier actuel?

Je trouve que la RT 2012 a fait augmenter le prix des constructions neuves et que l’ancien s’est plus ou moins calé sur ces nouveaux prix. Les critères des acquéreurs concernent de plus en plus les économies d’énergies et les négociations sont souvent basées sur les travaux à réaliser pour obtenir une maison économe.

La qualité de la construction est souvent laissée de côté au profit d’économies hypothétiques.

Pourquoi avoir décidé de travailler avec Dr House Immo ?

D’abord le nom m’a interpellé, j’aime beaucoup la série et du coup j’ai décidé de téléphoner.

Le contact m’a tout de suite plu, de professionnel à professionnel, tout à été clair et bien exposé.

La reversion de 5% m’a semblé être un système amenant une vraie âme d’entreprise à notre activité individuelle, cela a fini de me convaincre.

Quels sont vos prochains objectifs professionnels ?

J’aimerai en parallèle de mon activité de transaction m’occuper de gérer quelques logements.

Bien vendre un logement occupé

Vous êtes propriétaire d’un logement donné en location et vous souhaitez le vendre ? C’est possible mais sous certaines conditions. Vous êtes locataire et votre logement va être vendu ? Vous êtes concerné également ! Faisons le point ensemble sur les droits et devoirs de chacun en cas de revente d’un bien occupé.

Vous vendez un logement occupé

C’est la situation la plus simple. En effet, dans ce cas, le locataire n’a pas de droit de préemption puisqu’il n’est pas obligé de quitter l’appartement ou la maison. Vous pouvez, évidemment, l’informer de la mise en vente du logement qu’il occupe, lui spécifier les conditions et lui proposer de se porter acquéreur, mais vous n’êtes absolument pas obligé d‘attendre le terme de son bail.

Sachez toutefois que, si vous avez besoin de faire visiter le bien, il faut informer votre locataire et vous mettre d’accord avec lui sur les plages horaires de visites. Car si vous pénétrez chez lui sans son autorisation grâce à un double de clés que vous pourriez avoir, ce sera considéré comme une violation de domicile, même si vous êtes légitime propriétaire dudit logement.

À savoir : il existe une exception qui donne un droit de préemption au locataire dans le cadre d’une vente de bien occupé, lorsqu’il s’agit de la première vente du logement après division de l’immeuble, c’est-à-dire sa mise en copropriété.

Sachez enfin que si vous vendez votre logement occupé, son prix subira une certaine décote. Elle peut être minimisée si le terme du bail est proche, mais vous ne pourrez l’éviter.

Le logement est vendu libéré

Vos devoirs dans ce cas sont plus nombreux et, surtout, il vous faudra être très attentif car en cas d’oubli, vous risquez de voir le bail du locataire renouvelé et votre vente repoussée d’autant. Avant toute chose, sachez que vous ne pouvez vendre votre bien libre qu’en fin de bail. Il n’est pas possible d’interrompre un contrat de location pour cause de vente du logement.

Deuxième règle : vous avez l’obligation d’informer votre locataire de son congé pour une vente au minimum six mois avant le terme de son bail (trois mois pour les locations meublées). Enfin, le congé doit être envoyé par courrier recommandé ou notifié par huissier, et il devra comporter toutes les modalités de vente.

Le locataire bénéficie, en effet, dans ce cas d’un droit de préemption et il dispose de deux mois après la notification de son préavis pour vous informer de ses intentions. Attention : sachez que le droit de préemption du locataire s’annule dans certains cas, notamment si vous vendez à un parent, si la mairie exerce son droit de préemption urbain, ou encore si le logement est déclaré non habitable pour une raison ou pour une autre.

Passé le délai de deux mois, si le locataire désire se porter acquéreur, il dispose de quatre mois pour finaliser son achat, notamment s’il fait une demande de prêt. Et s’il refuse, vous pouvez proposer votre logement à la vente à qui bon vous semblera.

Et vous ? Vous êtes-vous déjà trouvé dans ce cas de figure en tant que propriétaire ou locataire ? Venez nous faire part de votre expérience sur le blog, il est là pour ça !

(Source : blog.logic-immo.com)

Billet d’immo : Peut-on tout vendre ?

En se demandant à qui appartenait la Tour Eiffel, on est arrivé sur l’étonnante histoire d’un homme : Victor Lustig. Le monde entier le connaît comme « l’homme qui a vendu la Tour Eiffel ».

Voir sa biographie détaillée sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Lustig

Victor Lustig se présenta à des ferrailleurs comme directeur général, représentant du ministère des PTT. Il expliqua aux intéressés qu’ils avaient été retenus parce qu’on connaissait leur probité en tant qu’hommes d’affaires. Ensuite, il expliqua que la tour Eiffel devait être démolie et vendue en tant que « ferraille ». Son aisance-née l’aida beaucoup à rendre la situation crédible. Il emmena ensuite les ferrailleurs à la tour pour sonder leur comportement et leur intérêt. Ce fut une étape très importante : c’était là que tout se jouait. Il alla directement au guichet avec une carte de ministre hâtivement falsifiée, qui, par un coup de chance inouï, passa sans problème. Il termina en expliquant qu’il attendrait des propositions jusqu’au lendemain.

Lustig avait choisi sa cible : André Poisson, un homme peu sûr de lui qui espérait se faire une place dans le monde des affaires parisien grâce à cet achat. Sa femme était méfiante quant-à cette transaction, elle mit ainsi Poisson dans le doute. Pour le persuader, Lustig s’arrangea pour le rencontrer une nouvelle fois. Là, il changea de ton, se mit à faire des confidences et raconta à Poisson qu’il était mal payé et aurait aimé « arrondir » son revenu. Poisson était au courant de la corruption des fonctionnaires de l’État, si bien qu’il comprit immédiatement que Lustig exigeait un dessous de table. Il n’en fallut pas plus pour le convaincre de l’authenticité de la vente.

Dès que l’affaire fut conclue, Lustig s’enfuit à Vienne. Contre toute attente, la presse n’avait pas écrit un mot au sujet de cette affaire. Et pour cause, humilié à ce point, Poisson n’a pas osé dénoncer l’escroquerie à la police.

Il est envisageable que Lustig ait été inspiré par l’escroquerie de l’Écossais Arthur Ferguson qui, en 1923, réussit à « vendre » successivement la statue de l’amiral Nelson de Trafalgar Square, le Big Ben, puis Buckingham Palace. La même année de la vente de la tour Eiffel par Lustig, Ferguson réussit à louer la Maison Blanche puis tenta – sans succès – de vendre la statue de la Liberté à un riche australien !

S. Escobossa
stephane@drhouse-immo.com

Dr House Immo