Attitude

Attitude : connaissez vous les accords toltèques ?

L’ attitude est une des clefs de notre métier. En 1997, Miguel Ángel Ruiz a écrit un livre qui s’est écoulé à plus de 4 millions d’exemplaires. Il y liste ce qu’il appelle les « Accords Toltèques ». Alors « accords » d’accord, mais « Toltèques » Pourquoi? Parce que les Toltèques étaient perçus comme un peuple sage, juste, pieux et riche… (C’est dans l’article Wikipédia). Voici les 4 accords énoncés, sachant qu’un 5e a été évoqué par la suite, mais qu’il a connu un succès mitigé. En ce sens les accords Toltèques sont assez similaires aux films de la série « Rocky », mais c’est une autre histoire.

– Attitude : Que ta Parole soit Impeccable
Ici, “Impeccable” signifie “sans péché”. Parle avec intégrité, et ne dis que ce que tu penses sincèrement. La puissance de la Parole et des mots est importante à considérer. Il ne faut pas médire, peser chaque mot et utiliser le langage uniquement dans un objectif de Vérité. Pas facile quand on visite un taudis surestimé et défraîchit, mais a mettre en pratique autant que possible; La Parole peut blesser ou détruire et il faut en avoir conscience. Eviter le mensonge et la calomnie, éviter de dire du mal des confrères. Finalement, on n’est pas loin du code de déontologie.
– Ne Prend Rien Personnellement
La manière façon dont les personnes te traitent a finalement plus à voir avec eux qu’avec toi. Selon ce qu’elle vit, ce qu’elle traverse, une personne aura sans doute une attitude très différente.Si la même personne se trouve dans deux situations différentes, elle réagira différemment. Il en faut pas rentrer dans le contrôle de tes interlocuteurs, mais dans l’empathie. Comprendre et accepter l’autre, celui avec qui l’on échange est primordial. Il y a ce que tu veux et ce que lui veut. Et puis il y a ce que tu dis et ce qu’il entend, qu’il comprend. Ce n’est pas forcément la même chose.
– Ne Fais pas de Supposition
On le sait aujourd’hui, il n’y a pas de pire ennemi que la supposition. Supposer c’est laisser au hasard une part de décision. Le racisme est une attitude basée sur la supposition si on pousse le raisonnement. Attention donc à laisser à chacun un espace d’expression et dans le cadre d’une transaction, cela évitera des erreurs grossières. Attention, si ton interlocuteur ne le fais pas, cela ne justifie pas que tu ne l’appliques pas. Il faut être ouvert d’esprit. Lors de la découverte client, lors d’un appel pige. En face de toi se trouve une personne. Que son appartement vaille ou non un million, que son terrain soit intéressant pour toi ou non. De cet accord naît un principe d’égalité. Traite tout le monde de la même façon.
– Fais de ton Mieux
Ce conseil est précieux. Il vaut dans ce cadre et pour tout. Mieux c’est bien. Attention à l’auto-complaisance, mais nous ne sommes pas des machines. Analyse et objectivité dans l’attitude sont des alliés précieux. Ce n’est pas toujours facile de s’appliquer. L’important c’est de toujours de faire de son mieux. En fonction de son quotidien, de sa Vie privée, de son entourage, le mieux est relatif. C’est la (seule) voie pour être une meilleure personne.
Je l’admets, ce n’est pas facile au quotidien, cependant cette attitude des choses pourrait bien changer ta vie. Vie perso, vie professionnelle. En accord avec le 4e article de ce code de comportement, fais de ton mieux. Ce sera déjà un grand pas vers une amélioration de ton rapport aux autres.
mandat

Que faire en cas d’annulation de mandat?

Perdre un mandat … Il arrive que nos clients nous adressent un lettre recommandée pour expliquer qu’ils souhaitent dénoncer le mandat. Le contrat les y autorise. Comment réagir face à cette situation désagréable? Premièrement, essayer de comprendre.

Pourquoi reçoit-on un courrier de dénonciation?

Il aura parfois fallu lutter pour obtenir un mandat en bonne et due forme. Il aura été l’objet d’une vraie dépense de temps et d’énergie. Que ce soit pour visiter pour rencontrer les propriétaires et parler de leur projet… En immobilier, le fruit du travail ne pourra être goûté que si l’on vend, aussi ces courriers de dénonciation anticipée sont-ils toujours une source de frustration. Il faut avant tout faire une bonne analyse de la situation. A quel moment a-t-on perdu la confiance de son client?

Il y a plusieurs facteurs qui poussent un particulier à annuler un mandat. En premier on trouve le changement de stratégie de vente. Un particulier qui a son bien dans 10 agences et qui se laisse convaincre de « nettoyer » un peu son projet. Que ce soit sur les conseils avisés d’un professionnel ou bien seul, un particulier choisira de garder les professionnels qui lui ont fait le plus de visites ou la meilleure impression.

Il pourra également avoir décidé de ne pas donner suite à l’accord écrit, parce qu’il ne constate aucune visite. Si il n’a pas de nouvelle de son interlocuteur après plusieurs semaines, il est plus qu’en droit de lui retirer l’accès à la vente. Même si l’annonce ne génère pas d’appel, il faut garder un contact étroit avec ses clients. Cela contribue à consolider la relation de confiance. C’est souvent cette dernière qui est la cause du courrier.

Comment réagir à un courrier de dénonciation de mandat?

Il ne faut pas réagir à chaud à l’annulation du mandat. Le client a rédigé, imprimé, signé et pris le temps de poster un courrier payant. Il n’est pas dans une démarche irréfléchie. Encore que. A la réception d’un tel courrier, il faut prendre contact avec son client et tenter de comprendre avec lui ce qui n’a pas marché. Il a des attentes peut-être trop élevées? Son projet est il toujours d’actualité? Un client qui a envoyé ce courrier n’est pas un client perdu pour toujours, loin de là. Il faut continuer de ce fait à travailler avec lui.

Peut-être a-t-il besoin de temps pour réfléchir? Peut-être a t-il besoin de constater par ailleurs et par lui-même que vous avez fait le maximum? La lettre de dénonciation de mandat doit être prise en considération immédiatement bien sûr. On ne va pas forcer un client à faire des visites, on ne va pas l’obliger à nous ouvrir la porte. Néanmoins, il faut valoriser le travail réalisé, et si il a bien été réalisé, des visites peuvent être prévues. Informer alors le propriétaire de l’état des lieux de son projet et de votre travail. Cela peut amener à une résiliation de la résiliation !

Parfois, le client met en pause son projet pour une raison qui lui appartient. Il appréciera alors votre implication. Imaginez que vous n’ayez pas réagi à son courrier, il y a de fortes chances pour qu’il ne pense pas à vous re-mandater si son projet se ré-enclenche.

Toujours chercher à comprendre avec empathie et psychologie ce qui a pu engendrer ce courrier et rester professionnel.

Ce que dit la Loi

Le droit à la rétractation s’intègre le plus clairement possible au mandat. Depuis la loi ALUR, les mandats protègent encore plus le mandant. Aussi, il est impossible pour un vendeur de ne pas avoir connaissance de ce droit fondamental. Selon les conditions, le mandat sera résiliable avec un délai, mais selon votre rapport avec le client, il peut suffire d’un accord oral ou d’un e-mail.

Rappelons ici que le professionnel titulaire d’un mandat n’a qu’une obligation de moyen et non de résultat. Dans le cadre d’un contrat les deux parties s’engagent, elles acceptent des obligations. Le contrat prévoit logiquement une sortie. Une façon pour le mandant et son mandataire de mettre un terme à la collaboration. Il faudra s’assurer de la bonne foi de ses clients, en surveillant la suite du projet. Autant pour rester à disposition de son client que pour s’assurer qu’il n’a pas dénoncé le mandat dans une mauvaise optique, celle de vous désengager d’une vente potentielle.

Ce n’est pas parce qu’un mandat est annulé, que vous n’avez plus le droit de regard sur vos actions concrètement menées. En effet, vous devrez de votre côté par décence et courtoisie respecter votre engagement et supprimer toute communication concernant le bien en question. Faire disparaître les annonces en ligne pour ne pas vous mettre en défaut vis à vis de la Loi. En effet à l’issue des délais légaux, vous ne pouvez plus vendre, ni communiquer. Gardez toutefois votre dossier pro sous le bras, il n’est pas impossible que votre bonne réaction au courrier vous permette de garder l’oreille de votre client. Pensez que ce courrier est une autre occasion de vous différencier en bien, en Pro.

Immobilier

Immobilier : la métaphore du restaurant.

Le métier d’Agent Immobilier au sens large englobe les professionnels en tous genres qui œuvrent dans ce domaine. C’est un métier à forte valeur sociale.
Le professionnel de l’immobilier est un acteur local de la Vie et de l’économie d’une commune, d’une ville ou d’un quartier.
Il va jouer sur le logement qu’il connaît parfaitement et s’immiscer dans les Mouvements de population en installant les uns et les autres.
Cette famille en location ici, ce couple de primo-accédants là. Ou bien ces étrangers ou expats qui viennent d’arriver… On oublie trop souvent qu’avant d’être un vendeur ou un intermédiaire de location, le professionnel de l’immobilier est un représentant de la vie locale.
Le restaurant un espace de vie
La métaphore dont nous parlons ici est une façon de remettre ce beau Métier au centre de la Cité.
Quand un particulier vendeur considère le travail d’un agent immobilier il va trop souvent achopper sur les honoraires. C’est à ce stade que la métaphore permet de faire comprendre à beaucoup la valeur ajoutée d’un spécialiste dans le service qu’il apporte.
Certes, un vendeur peut vendre par ses propres moyens mais il est alors dans la position de celui qui se fait à dîner à la maison. Il lui faudra conceptualiser son repas, faire les courses, réaliser et mettre en forme les assiettes qu’il lavera ensuite.
Bien souvent en plus les courses ne seront pas moins chères que l’addition… quand on est assis à table on garde l’esprit libre pour discuter et profiter. Il n’est pas question de se lever toutes les 5 minutes pour aller à la cuisine. Enfin quand un invité nous plante, on ne se retrouve pas avec de la nourriture sur les bras. Un restaurant gère ses stocks et anticipe.
Immobilier : Quelles leçons tirer de cette image?
Le restaurant représente le confort. En vrai tout le monde ne peut pas se permettre d’aller
dîner dehors. Or dans l’immobilier l’addition n’est due que si on obtient satisfaction totale et le Service est inclus!
Les statistiques montrent que seules  40% environ des ventes se concrétisent entre particuliers. Au prix de quels efforts et de quels sacrifices (baisses de prix, visites inutiles à répétition, négociations acharnées…). Elles montrent également que si la première idée des vendeurs ET des acquéreurs est de se passer des professionnels, une majorité finissent par confier leur projet à un spécialiste qui va les rassurer et les guider. Perte de temps et d’énergie que l’on tente de compenser tant bien que mal.
Pour les locataires, les propriétaires proposent des loyers généralement plus élevés que ceux que l’on trouve en agence. Généralement après la première année de location les frais d’agences sont compensés. Le locataire est alors gagnant. Il a placé sa confiance dans un service payant certes mais réellement avantageux. Le bailleur lui aussi peut imaginer que son locataire restera en place plus longtemps satisfait d’avoir un loyer raisonnable.
Alors Mac Do ou étoilé?
Dans la restauration comme dans l’immobilier il y a de tout. Fast-food ou  agences. Restaurant chic ou mandataires immobilier. Restaurant végétarien ou agent immobilier spécialisé dans un type de bien spécifique… chacun peut trouver son bonheur en faisant preuve d’un peu de patience. Si vous dînez dehors cette semaine vous aurez peut-être envie d’une pizza ou d’un met plus élaboré. Vous aurez le choix alors entre plusieurs interlocuteurs. Vous devrez leur faire confiance pour qu’ils vous procurent un repas conforme à vos attentes.
Mais que ce soit pour manger ou pour votre projet immobilier vous êtes en droit de savoir ce que l’on va vous servir! Pensez à demander la carte et à vous assurer que votre envie ou votre besoin est compatible avec le service qui vous est proposé. Ensuite à peu de choses près, il ne reste plus qu’à vous assoir et à profiter.
Confiance

L’importance de la confiance

La confiance est ce qui nous rassemble.
Il est important pour une relation de se construire sur la confiance. Et que ce soit en business ou en amour, la confiance est au centre d’une relation structurée et saine.
Le contraire de la confiance sera la méfiance ou la défiance. Et bien évidemment il ne sera pas possible de travailler sereinement si la méfiance est de mise entre les partenaires. La confiance est comme un beau vase. Quand elle est cassée, difficile de recoller les morceaux.
Comment construire la confiance?
Une relation de confiance se mérite. Elle demande que les deux parties souhaitent s’engager dans la même direction. En amour, fonder un foyer demande que le couple décide d’avancer ensemble, de s’engager. En affaires il en va de même. Que e soit pour un partenariat durable ou pour un simple projet la confiance se construit.
Il n’y a pas de confiance sans transparence. Et la transparence passe par une bonne communication. Tout dire et ne rien cacher, les bonnes comme les mauvaises nouvelles permet à chacun de se sentir impliqué et informé. Alors bien évidemment la confiance dépasse ce stade de simple échange d’informations. Avoir confiance c’est également croire en l’autre et croire dans le fait qu’il est le bon interlocuteur.
Exemple trivial, quand on va chez un commerçant on sait ce que l’on souhaite obtenir en terme de prix, de prestations, et de services. La confiance est bien la. Le jour ou ce même commerçant trahit notre confiance, parce que l’une des attentes n’est pas satisfaite, alors on change de crémerie. Au moins de façon temporaire.
Et l’immobilier dans tout ça?
En immobilier la confiance est d’autant plus importante que les enjeux ne sont pas anodins. En effet, pour mille et une raisons, là transaction qui se joue est cruciale. Ça peut être un crédit en cours, ou bien un besoin urgent de liquidité ou de se loger. Ce peut être une succession délicate et douloureuse… L’agent immobilier intervient dans un contexte de défiance. À lui d’inverser la tendance et de créer un climat de confiance propice au bon déroulement des opérations.
Pour ce faire il dispose de plusieurs atouts. En effet, son capital humain qui va faire le lien entre lui et ses clients. Ses choix commerciaux de présentation de son service et de ses convictions. Alors, comment il s’habille peut jouer. Car trop cool, il peut donner l’impression d’être dilettante. Mais trop strict il peut donner l’impression d’être inabordable. Pareillement, que pensera le client qui voit pour la première fois débarquer son agent immobilier dans une grosse voiture de sport? Que pensera-t-il d’un interlocuteur qui vient en jogging avec les cheveux en bataille et son haleine du matin? La confiance se joue sur de petits détails. Le client qu’il soit acquéreur ou vendeur doit avoir l’impression que le professionnel le comprend. Qu’il est comme lui avec une valeur ajoutée. Son professionnalisme !
Et après ?
Une fois que vous avez passé ces premières étapes, une fois prêts à signer,  d’autres étapes se profilent.
La capacité à transmettre les informations par exemple. Ou encore la disponibilité pour répondre clairement aux questions feront un lien solide entre les personnes.
Quand le professionnel s’exprime il doit se mettre dans la peau de son client. Son champ lexical doit s’adapter et il ne peut pas entretenir le flou sur la situation. La présentation de l’offre autant que le reporting obligatoire doivent être limpides. Ne pas inventer des visites, et ne pas oublier des remarques. Parfois vexer un client est un moyen de lui montrer que vous tenez à lui.
Son salon qu’il croyait superbement aménagé est un chantier ? Alors, dites-le! Son appartement ou sa maison est bien trop au dessus du prix ? Alors, démontrez le!
Vous avez le devoir de faire tomber toutes ces barrières qui limitent votre capacité d’échange. En tant que client c’est parfois votre interlocuteur qui a monté ces obstacles, pour se préserver sans doute. Si vous vous rapprochez de lui et si il voit qu’il n’y a rien à craindre à vous laisser l’approcher, alors vous devriez sans problème et rapidement réaliser de belles opérations ensemble.
Communication

Communication : bien rédiger ses emails

Pour notre communication, on rédige tous des emails à longueur de journée, mais est ce que nous tirons le meilleur parti de ce formidable outil? Pour les curieux savez vous que l’email a plus de 40 ans? Il a bien évolué depuis ! Voici quelques pistes pour vous améliorer.

Choisir son mailer :

Beaucoup travaillent avec des « clients de messagerie ». Un client de messagerie c’est un logiciel qui va récupérer vos emails et vous aider à les ranger. Ces solutions sont externes aux emails. Elles n’ont que peu à voir avec les protocoles d’envoi et de réception. Qui n’a pas un jour galéré pour installer son email sur Outlook, Live ou Mail? Tout le monde s’est retrouvé confronté un jour à cette situation très frustrante d’un email qui ne part pas ou qui n’arrive pas…

Mais les webmails se sont réellement amélioré depuis des années posant la question de la nécessité d’utilisation d’un logiciel de messagerie. Un webmail c’est un mail consultable en ligne. Gmail propose une interface ultra-pertinente qui mérite que l’on s’attarde dessus. La solution mail de Google offre à la fois une souplesse et une sécurité qui font le bonheur de ses utilisateurs.

Les formules à éviter :

Une fois que vous avez choisi votre adresse, vous la communiquez et n’en changez plus. Il convient alors de se pencher sur le contenu de l’email en lui même. Car quand on soigne sa communication on doit regarder ce que l’on écrit. Mais également ce que notre interlocuteur va lire. Aussi éviter de tout raccourcir, « bonjour » en « Bjr », ou « cordialement » en « cdlt », donnera bien sur l’impression que vous avez consacré un minimum de temps à vous adresser à une personne avec intention.

Parmi les formules les plus évitables, « merci de faire » ou « merci par avance » qui sont des aveux indirects d’une autorité déplacée. Citons aussi l’adverbe de fin d’e-mail qui peut devenir embarrassant pour tout le monde « immobilièrement », « cinéphilement votre », …  Egalement évitable dans les e-mails le recopiage de phrases ou de formules que l’on a vu dans un précédent e-mail. Vous devez peser chaque mot et chaque formule. Il ne devrait théoriquement pas y avoir de longs e-mails. N’oublions pas que l’écrit reste. Aussi, il faut temporiser et ne rien écrire sous le coup de l’énervement. Un email pro n’est pas non plus un sketch. Car les meilleures blagues peuvent potentiellement être mal interprétées.

Surveiller son orthographe :

Une fois que l’on a validé une signature automatique et un objet pertinent qui permettront à l’email d’être identifié, il faut bien relire ce qu’il y a entre les deux. Soigner son orthographe c’est comme soigner sa présentation vestimentaire lors d’un rendez-vous. Aites vou dakor? En dehors du fait qu’un email bien écrit est plus facile à lire, il est également plus facile à comprendre. La phrase : “C’est l’heure de manger, les enfants…” se transforme du fait d’un simple changement de ponctuation en “C’est l’heure de manger les enfants…”. Et en effet, ce n’est pas la même chose.

Enfin, pour être sur de ne pas faire d’erreur, pensez à prendre le temps. Et écrire un email devient rapidement automatique. Pour éviter d’envoyer des informations incomplètes ou incorrectes, il faut parfois prendre un peu de recul. Dans une période d’immédiateté et d’impatience générale, le temps doit être votre allié.

Communication

Un article sur le sujet

Réseaux de mandataires

Réseaux de mandataires Immobilier : faire le bon choix

Avec la montée en puissance des Réseaux de mandataires, en 2019 il y aura près de 20 000 mandataires en activité en France. Cette profession en pleine expansion est le terrain de jeu et d’enjeux d’une centaine de réseaux.
Mais on dénote plusieurs tendances au sein de ces structures :

Les Réseaux de mandataires leaders du marché.

Quand il n’y avait pas encore de Réseaux de mandataires, jamais on aurait pu imaginer cela. Une société de plus de 1000 personnes travaillant sur toute la France et sur le secteur si préservé et si stratégique de l’immobilier.
Depuis on a importé en France un concept déjà florissant dans d’autres pays.
Les grands Réseaux de mandataires aujourd’hui sont un peu comme des usines. On y entre et on en sort avec une façon très standardisées de travailler.

Le point fort c’est bien sûr qu’ils sont rassurants pour un débutant et proposent tout un tas d’options pas forcément indispensables. Mais qu’ils peuvent offrir du fait d’une gestion lourde s’appuyant sur une économie d’échelle.
Bien évidemment, plus il y a de mandataires dans un réseau moins la réversion est forte. Parmi les réseaux les plus importants en nombre de mandataires se trouvent les réseaux les moins généreux. Allez savoir pourquoi…

Les Réseaux de mandataires intermédiaires

Alors, bien sûr il est facile de taper sur les gros en privilégiant les plus petites structures. Il est vrai que celles-ci permettent une gestion plus humaine et bénéficient d’une plus grande souplesse. Mais sans citer de nom certaines jouissent d’une réputation peu flatteuse. Packs très chers pour compenser une réversion trop forte (si ils reversent 100% on peut se demander comment ils vivent) ou services inexistants. Il peut être utile d’appeler les mandataires du réseau pour s’assurer qu’ils existent et leur demander leur avis.

Le choix d’un réseau de ce type permet de privilégier une qualité de relation avec les membres qui composent la structure. Le réseau House Immo se distingue notamment grâce à un très faible turnover. C’est un bon indice de fiabilité et de satisfaction des hommes et femmes qui composent le Réseaux de mandataires. Entre en jeu à ce stade la notion de valeurs communes entre vous et les responsables du réseau que vous choisirez.

Les petits réseaux

Si vous aimez parier sur le cheval le moins côté, vous opterez pour un réseau de moins de 100 membres. Et c’est bien d’aimer l’aventure. Ce n’est pas gagné mais cela peut rapporter gros. En effet, si le cheval gagne alors votre gain multipliera votre mise et si le réseau choisi vous correspond vous y serez plus que bien. Et attention pas question de dire que les petits réseaux sont nuls. Juste ils sont nombreux et dans la masse il est bien compliqué d’en voir un émerger.
En effet, un petit réseau va diffuser moins d’annonces et donc payer plus cher pour communiquer. Il y a donc fort à parier qu’il proposera un pack cher ou une rémunération faible pour balancer.

Une fois ces éléments posés, faire votre choix sera espérons le, un peu moins difficile.

Mandataire immobilier

Mandataire immobilier : 5 facteurs-clés de succès

Vous êtes Mandataire immobilier? On lit partout que pour maigrir il faut faire ceci ou cela. Se frotter nu dans des orties, faire du sport uniquement les jours de pleine lune. Pour le professionel c’est pareil, et pourtant, il n’y a qu’une seule clé universelle : le (bon) travail.
Néanmoins voici 5 astuces – les anglo-saxons parlent de « key success factors » –  qui peuvent vous aider à avancer mieux et plus vite dans votre exercice.
Soyez sur votre secteur :
Cela peut paraître évident mais les choses se passent dans la rue en bas de chez vous ou chez votre voisin.
Combien d’agences se retrouvent avec un panneau d’un concurrent à l’étage juste au dessus de leur vitrine?
Parfois il faut un hasard, mais parfois il faut aussi un peu le provoquer. Une boîte aux lettres engorgée par exemple, ne constitue-t-elle pas une légitime raison d’investiguer? Si vous êtes sur votre terrain alors vous vous appropriez les prémices d’informations et les habitants s’habituent à vous. Ce qui fera la différence quand un projet commencera à mûrir.
Mandataire immobilier : Partagez avec vos confrères
Certains privilégient les apéros ou les déjeuners arrosés (ou pas). Le réseau Dr House Immo développe depuis plus d’un an le concept des Matinales. Une ligne ouverte sous forme d’émission radio un peu, où chacun peut partager son expérience. Une façon de commencer la journée avec du partage d’expériences et de mettre en avant l’horizontalité. Un réseau ne se pense pas avec une hiérarchie. La collaboration au sein de la profession via la recommandation, l’intercabinet ou même simplement le partage d’expériences est un facteur clé de succès. Laissez-vous convaincre et si besoin faites le premier pas. Il paraît que c’est le seul qui coûte.
Ne vous éparpillez pas :
On les voit d’ici ceux qui sont à longueur de journée sur les réseaux sociaux. Pendant qu’ils postent leur états d’âme ou leurs 17 faux compromis… Personne n’est dupe et pendant qu’ils commentent, un autre professionnel signe un mandat ou fait une visite. Le cœur de la profession est là. Alors il y a ceux qui sont plus « rentreur » et ceux qui sont plus « sorteur » de mandats. Mais il ne faut pas oublier que la réalité du métier est auprès de nos clients. On ne parle pas ici des recruteurs professionnels qui n’ont pas rentré un mandat depuis deux ans et qui pourtant s’improvisent managers d’équipe. Il faut se connaître. Savoir honnêtement identifier ses forces et ses faiblesses et avancer avec ces données brutes.
Pensez au long terme :
Ni Rome ni aucune ville ne s’est faite en un jour, (à part peut-être Bourg en Bresse, mais faut voir le résultat !). Si vous pensez rentrer de prospection avec une besace pleine de mandats au prix, vous vous fourrez le flyer dans l’œil jusqu’a l’omoplate. Chaque action d’un Mandataire Immobilier doit être le fruit d’une réflexion mûrie. Vous devenez stratège en embrassant la carrière. Votre secteur est votre champ de bataille et vous êtes tel Napoléon dressant les plans de son triomphe à venir. Même si vous êtes plus grand que l’Empereur en taille, vous devez en adopter les convictions. Vous ne cherchez pas à gagner une bataille mais bien une guerre. À ce titre je recommande la lecture de « L’Art de la Guerre » de Sun Tzu.
N’écoutez pas ceux qui pensent savoir :
Ce point ne va pas forcément me permettre de tresser de nouvelles amitiés, mais qu’importe. Ici, sur ce blog ou ailleurs dans la vie les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Mandataire Immobilier, vous prenez vos décisions. Trop de professionnels s’improvisent coaches ou formateurs. Ils balancent des clichés lessivés et des lieux communs pour remplir leur nouvelle mission et coupent tout lien avec le réalité du métier. Or c’est un métier qu’il faut vivre, pas un métier à raconter.
C’est un métier concret. Alors oui les formations sont obligatoires et tant mieux. Mais il ne faut pas avaler les discours préfabriqués et il faut assumer les risques que l’on prend à suivre son instinct. Les plus belles surprises sont au bout de ce chemin. Alors certes tous les conseils ne sont pas à jeter à la poubelle et tous les formateurs ne sont pas des usurpateurs. Fort heureusement ! Mais pour vous l’école est finie. En choisissant ce métier vous devenez conseil pour des projets de vie auprès de vos clients. Et cela implique de votre part une capacité à faire le bon choix.
Conseil bonus 1:  Sachez dire « non » pour gagner en crédibilité et surtout le respect de vos interlocuteurs. Vos clients seront surpris de voir un professionnel leur refuser un mandat au prix fantaisiste par exemple.
Conseil bonus 2: Trompez-vous pour mieux progresser. Il n’y a rien de grave tant qu’on admet son erreur et qu’on ne la reproduit pas.