Mandat électronique

Mandat électronique, vers la fin de la gabegie de papier?

Mandat électronique, nous sommes en été 2019 et les préoccupations environnementales sont à leur paroxysme. L’Amazonie brûle, les bouteilles de plastique ont accompagné chacune de nos baignades en mer… Et si on prenait le temps de se poser et de réfléchir un peu.

Le papier n’est pas une fatalité

Mais de quoi parle-t-on au juste? Depuis la Loi Hoguet, le professionnel de l’immobilier mandaté doit faire signer un papier à son client vendeur. Depuis des décennies ce sont sans doute des dizaines de millions de mandats Tissot qui ont été imprimés, achetés et signés. Pour être ensuite stockés pendant 10 ans pour prévenir la fraude. En appuyant sur pause et en regardant en arrière on se rend compte combien cette situation était inévitable. Mais surtout on s’aperçoit que grâce aux technologies de notre époque elle est désormais contournable. Finis les papiers qui volent et les feuillets perdus. Finis les duplicatas, les scans et les photocopies, il est temps de se mettre au vert.

Alors certes le numérique pollue également puisqu’un email pollue, mais il faut vivre avec son temps et surtout arrêter ce gaspillage de papier qui n’a que trop duré. Protexa propose depuis quelques années maintenant une solution de mandat numérique totalement validée sur un plan juridique. Sécurité, propreté et modernisme, que demander de plus. Le DG du réseau de mandataires immobilier Dr House Immo Stéphane Escobossa en témoigne : « Le mandat électronique ouvre une brèche dans laquelle nous nous sommes engouffrés. En tant que réseau de mandataires il est important de proposer des solutions modernes qui permettent d’optimiser le temps de nos conseillers. Mais pas uniquement. Nous sommes fiers d’utiliser moins de papier et de montrer que la profession se modernise pour un meilleur service rendu aux clients. »

Devenir moderne

Car il ne s’agit pas seulement de moins utiliser de papier. Certes, c’est une préoccupation majeure, mais si cela ne suffisait pas à convaincre clients et professionnels, il en va de l’image de la profession. La signature numérique est valable lors du compromis de vente ou bien encore quand vous finalisez votre déclaration d’impôts… Pourquoi ne le serait-elle pas pour un contrat de mandat? Attention à ne pas se braquer pour de mauvaises raisons. Aujourd’hui certes, il y a des cas particuliers, des clients sans adresse e-mail ou des successions compliquée à gérer. Cela ne doit pas masquer la forêt ou plutôt l’abattre pourrait-on dire.

Si certains cas – à la marge – exigent encore une impression de mandat, il faut que chacun se discipline. Utiliser le mandat électronique c’est presque un devoir citoyen. Faire en sorte de se responsabiliser pour que chaque action soit bénéfique à tous, que ce soit à court, moyen ou long terme. Si vous ne connaissez pas la métaphore du colibri, vous pouvez la découvrir ici.

Mandat électronique ou mandat papier ?

La question ne doit plus se poser. Avec les solutions disponibles pour signer facilement et rapidement de manière électronique, il faut prendre le temps de s’y mettre.

C’est ce que nous explique Stéphane Escobossa:  » Nous avons commencé à prendre le virage très tôt. Dès que Protexa nous a proposé une solution stable, nous avons noué avec eux une relation de travail sérieuse pour faire évoluer notre façon de travailler. Sur l’année 2019 nous sommes passé à un taux de mandats électroniques qui avoisine les 40%. Nous pensons passer à 70% en 2020. Nos conseillers ont des habitudes, et nous devons les informer et les former. Mais le plus souvent ce sont les clients qui sont réticents face à ces nouvelles technologies. Ils ont peur des abus. C’est à nous de faire de la pédagogie et d’être rassurants, pros. C’est primordial pour la profession que nous passions à cette nouvelle façon de fonctionner. L’image que nous véhiculons en sortira renforcée. »

Créer un réseau de mandataire

Créer un réseau de mandataire, une aventure humaine

Créer un réseau de mandataire, c’est un tour de force. Nous avons rencontré Stéphane Escobossa, DG du réseau de mandataires en immobilier Dr House Immo. Il nous parle de cette aventure.

Créer un réseau de mandataire, pourquoi et comment ?

Stéphane Escobossa : « Au début, nous avions des agences, un petit réseau d’agences en Ile-de-France. Le nom de notre marque déposée plaisait beaucoup aux clients. Nous avions beaucoup de contacts qui nous appelaient non pas pour de l’immobilier, mais pour parler du choix de la marque ! Véridique ! C’était une période idéale pour la création d’un réseau de mandataires. Nous pouvions développer une agence nationale en quelque sorte. Avec les moyens actuels, inutile de se limiter à un secteur ou un quartier.

J’ai la chance d’avoir pour ami d’enfance Nicolas Blanchin. Il travaille depuis toujours dans l’immobilier également. Et si nous avions déjà envisagé de travailler ensemble, aucune occasion ne s’était véritablement présentée. Jusqu’à ce que l’on parle de la création du réseau et de réunir nos savoir-faire et notre énergie pour créer et développer ce réseau. C’était en 2013, l’aventure était lancée. »

Quels ont été les tournants de cette aventure?

Stéphane Escobossa : « Ce que je vais dire peut sembler bateau, mais c’est vrai. Les tournants dans le développement du réseau Dr House Immo auront été des hommes et des femmes. Tous ces gens qui ont fait partie ou font toujours partie du réseau. Je ne vais pas donner de nom, mais nous avons rencontré des gens extraordinaires. Des personnes avec des parcours inspirants, atypiques, et de vraies personnalités. L’erreur souvent commise est de ne considérer l’immobilier que comme un métier technique. C’est également un métier Humain, surtout un métier Humain !

On a grandit ensemble, en adoptant un type de management vertical plutôt qu’horizontal. De fait, dans les réseaux de mandataires, il y a peu de verticalité. Les conseillers sont indépendants et il n’y a pas de subordination. Aussi plutôt que de vouloir imposer, et penser à tort que l’on possède le savoir, il vaut mieux échanger et avancer ensemble. Nous axons notre recrutement sur des profils expérimentés. C’est cette expérience qui nous aide à nous bonifier chaque jour. En retour nous reversons 85% à nos conseillers sur toutes leurs affaires. Une meilleure rémunération et un réseau à l’écoute, c’est sans doute ce qui fait que nous avons un taux de turn-over très faible. »

Comment se porte le réseau aujourd’hui?

Stéphane Escobossa : « 6 ans après son lancement, mieux que jamais. On a tout entendu de la part des concurrents. Que le nom ne fait pas sérieux, que nous sommes en procès avec la série… Tout cela est faux. Cela reflète le fait que nous faisons peur aux vendeurs de packs. Notre politique n’est pas agressive, nous nous contentons de nous améliorer sans trop regarder dans l’assiette du voisin. La vérité c’est que nous avons une vraie expérience de l’immobilier et c’est le coeur de notre activité. Nous ne sommes pas dans le recrutement à outrance. Je pense que nous sommes un des seuls réseaux à refuser des candidatures. Et pour ce qui concerne la série, nous avons déposé la marque à l’INPI dans la classe Immobilier. Il n’y a donc aucun souci entre Hugh Laurie et nous…

A ce jour, nous sommes le 11ème réseau national en terme de nombre de conseillers. Cela ne veut pas dire grand chose, mais le site meilleurreseaux.com classe comme ça par défaut. Ce que l’on note c’est que nous sommes les derniers indépendants. Notre réseau n’est pas motivé par des cadres ou des actionnaires dans des bureaux qui n’ont jamais fait d’immobilier. Nous sommes à taille humaine, ce qui signifie qu’en cas de souci, nous sommes là pour répondre en direct à nos conseillers. C’est une force. Leurs commentaires et leurs retours nous font progresser. Et notre réactivité en retour les aide à performer. L’objectif est de maintenir le lien. C’est à ce prix que nous continuerons à évoluer dans la bonne direction. »

Nicolas Jenny

Nicolas Jenny, Conseiller Immobilier en Avignon

Dans le cadre de la série d’interviews menée cet été, nous avons pu interviewer James Delabroy, Cécile Larripa et Romain Bezzina. Nicolas Jenny a gentiment accepté de participer à son tour au jeu de l’interview. A découvrir ci-dessous :

Pouvez vous vous présenter ?

Nicolas Jenny, 48 ans, je réside dans le département du Vaucluse en Avignon. Après quelques années d’études en commerce, j’ai négocié pendant 10 ans avec la grande distribution en tant que directeur commercial. Pour raisons professionnelles mon épouse et moi avons emménagé sur Annecy en 2011. Je suis rentré par hasard dans le monde de l’immobilier en agence traditionnelle et suis mandataire immobilier depuis 2015. Cela fait 8 années dans l’immobilier qui se sont écoulées et je suis ravi de cette reconversion.

Nicolas Jenny, c’est quoi un bon mandataire en immobilier selon vous?

Nicolas Jenny : L’écoute est primordiale dans notre métier pour cerner au mieux les attentes de nos clients. Une mauvaise découverte vendeurs ou acquéreurs remet en cause une vente sereine. Il faut accompagner les clients dans toutes leurs démarches et s’entourer de personnes compétentes et réactives. Une bonne dose de bonne humeur et rester vous-même bien sûr !!

Quel conseil donneriez vous à un mandataire qui débute ou qui traverse une période difficile ?

Nicolas Jenny : Notre métier est exigeant, complexe et demande un maitrise émotionnelle importante. Ne partez pas le matin sans savoir ce que vous avez faire. C’est compliqué ? Demandez des conseils à vos collègues, faites de l’inter-cabinet, nous avons tous à apprendre des autres. Vous avez pris 30 portes dans la figure ? 40 refus au téléphone ? Soyez sur que l’appel suivant sera le bon. Privilégiez les annonces qui sont en ligne depuis plusieurs mois. J’ai un dossier qui a abouti au bout de 5 ans de procédures, quelle satisfaction lors de l’acte authentique…

Nicolas Jenny, si vous aviez une baguette magique, qu’est ce que vous changeriez dans ce métier ? 

Nicolas Jenny : Une simplification de nos tâches administratives nous permettrait d’être plus sur le terrain. Je changerais l’image et l’étiquette que certains veulent nous coller. Nous sommes de vrais PROFESSIONNELS. J’interdirais aux particuliers de vendre sans l’intermédiaire d’un agent.

Les 14H de formation obligatoires, galère ou aubaine ? 

Nicolas Jenny : La législation et les réglementations évoluent tout le temps, 14h de formation loi ALUR par an, c’est une plaisanterie. Comment voulez-vous être compétent avec si peu d’heures ? Je me forme au quotidien (déjà 60h00 effectuées cette année) car chaque vente est différente et nous apporte son lot de surprises.

Un outil, un gadget qui vous semble indispensable ? 

Nicolas Jenny : Mon appareil photo grand angle avec la technologie HDR et mon drone.Et mes « CONVERSE » pour un confort maximal 😊

Nicolas Jenny, vous êtes très actif sur les réseaux sociaux. Quels conseils pour des réseaux sociaux efficaces? 

Nicolas Jenny : J’ai ouvert une boutique en Juillet 2008 en Avignon. En attendant les clients, je me suis mis sur Facebook. Je mettais des posts tous les jours sur les articles que je vendais, les nouveautés, les promos, les photos avec mise en situation. 1 an après je réalisais plus de 35 % de mon CA grâce à ce nouveau support de communication entièrement gratuit.

J’ai pu rencontrer virtuellement des personnes du monde entier et me faire remarquer. Je suis également sur Skype, Linkedin, Snapchat, WhatsApp, et l’incontournable Instagram. Ne parlez pas que de vos succès de ventes, c’est monotone et la réussite est mal vue en France !  Variez vos photos, commentaires, vidéos, vous vous démarquerez. 10-15 minutes tous les jours pour toucher sans dépenser d’argent 7,7 Milliards d’individus.

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Réussir en immobilier

Réussir en immobilier, une question d’engagement

Réussir en immobilier c’est un challenge passionnant. Pourtant on nous dit souvent que sur les nombreux professionnels présents dans l’immobilier peu vont réussir. Vraiment? Peu? Et si c’était une question de méthode?

Réussir en immobilier, avant tout une question d’engagement

Réussir en immobilier, c’est aujourd’hui pour beaucoup réussir en tant qu’indépendant. Des études montrent que le profil type du négociateur immobilier a évolué. En agence auparavant, le négociateur misait sur une rémunération lui permettant de survivre. Aujourd’hui le métier de mandataire en immobilier permet à certain de gagner très bien leur vie. En ayant une activité qui se rapproche de celle d’un chef d’entreprise, il faut adapter sa façon d’agir. Investir pour ensuite pouvoir bénéficier du fameux ROI. Le mesurer et adapter sa stratégie. C’est la base.

Mais il faut également soigner sa clientèle. Aucun professionnel de l’immobilier ne peut imaginer Réussir en immobilier sans travailler un minimum sa relation client, son image. Au niveau local, au niveau du cercle relationnel, il faut un plan de communication. Il n’y a pas besoin de faire un spot TV ou une pancarte en 4 par 3. Être présent, visible, disponible, professionnel et s’inscrire dans la durée. Combien de débutants font l’erreur de se donner 3 mois pour réussir? Beaucoup trop ! C’est en général après une année que l’on peut mesurer si l’on va ou non réussir dans ce métier fantastique de la transaction.

Mais aussi de vision

Réussir en immobilier c’est aussi une façon de voir son activité. En effet, il y a de nombreux professionnels sur le secteur, et sans doute dans votre entourage géographique. Il n’est pas question de renoncer en prétextant que les conseillers sont déjà trop nombreux sur le terrain. Sachez vous différencier ! Les conseillers qui réussissent ont toujours une vision du métier, une approche qui leur permet de sortir du lot. Comme Cécile, ou bien comme Romain, ou James, sachez réinventer le métier à votre façon. Comme un grand chef qui adapterait un plat.

Votre vision doit vous rapprocher de vos confrères, quel que soit leur réseau. Elle doit également vous amener à vous remettre en question régulièrement. Pas dans le sens, est ce que je fais bien de faire ce métier? Plutôt dans le sens comment puis je m’améliorer? C’est en partie une question qui trouve sa réponse dans les formations. Depuis que les 14H annuelles sont obligatoires, avez vous vraiment pris le temps de vous questionner sur ce que vous attendez de votre formation? Juste un formalisme de 14H à remplir ou bien des rencontres et des savoirs à emmagasiner? Pour progresser, et donc pour réussir dans la durée pensez à bien choisir vos formations.

Le secteur n’est pas en cause

L’année 2019 est en passe de faire tomber des records. Avant de mettre en cause la météo, votre secteur, vos voisins, la concurrence, essayez d’analyser votre façon de faire. Beaucoup de professionnels trouvent des excuses plutôt que des solutions. C’est humain, mais ce n’est pas très constructif ! Si vous vous lancez dans l’activité, une étude préalable des paramètres est utile et vous permettra de ne pas ensuite blâmer des éléments extérieurs. On voit tous les jours des réussites dans des secteurs très disparates. La France est un pays d’immobilier et si les mentalités diffèrent, les projets sont souvent similaires.

Réussir en immobilier c’est possible

Réussir en immobilier est un projet de vie. Les américains disent: « it’s not rocket science ». Certes il ne s’agit pas de lancer des fusées dans l’espace ou de faire de la chirurgie cérébrale… Mais quand même. réussir dans le métier est un challenge de tous les jours. Savoir se discipliner est bien évidemment un pré-requis. L’immobilier requiert une certaine maturité. Quand on gère des clients qui nous confient un produit à plusieurs centaines de milliers d’euros, on doit être responsable. Prendre conscience que quelque soit le prix, on entre dans une sphère qui dépasse le simple mandat est un bon début.

On vend bien souvent la maison dans laquelle les gens on vécu des émotions fortes. En bien ou en mal, cet appartement a abrité des moments de vie. Il n’est peut-être qu’un produit d’investissement, mais il abrite d’autres attentes, des projets pour les enfants peut-être. Alors oui, il y a des exceptions, mais globalement il faut commencer par prendre sa position dans ce métier en acceptant les attentes et des espoirs que l’on va placer en vous. Si vous n’êtes pas fait à faire quelques sacrifices il faut vous poser les bonnes questions, mais si vous êtes prêts à passer ces quelques moments difficiles, alors un métier extraordinaire vous tend les bras.

James Delabroy

James Delabroy, Conseiller Immobilier sur Amiens

James Delabroy, pouvez-vous vous présenter ?

James Delabroy : J’ai 53 ans, je suis né, et je vis dans le département de la Somme à Amiens.
Après 12 ans de grande distribution, et 13 années de technico- commercial, j’ai décidé de changer de Vie et d’aller vivre en Guadeloupe. C’est là-bas que j’ai découvert l’immobilier par un heureux concours de circonstance. J’ai rapidement aimé ce métier, mais faute de trésorerie, cette première expérience a tournée court. Et j’ai alors repris un boulot de commercial.
À mon retour dans ma région d’origine en 2015, une petite voix au fond de moi m’a dit qu’il fallait retenter l’expérience de mandataire. Et j’ai bien fait de suivre mon instinct !

James Delabroy, c’est quoi un bon mandataire en immobilier ?

James Delabroy : C’est celui qui va bien sur, être à l’écoute , mais aussi celui qui saura dire la vérité, se faire entendre, expliquer,anticiper, proposer des solutions,instaurer la confiance, transmettre sa bonne humeur ! dans tout les cas « GARDER LA MAIN « phrase que j’ai toujours à l’esprit !

Quel conseil donneriez vous à un mandataire qui débute ou qui traverse une période difficile ?

James Delabroy : Les premiers mois sont déterminant pour la suite et la pérennité de son activité. L’immobilier c’est un peu comme le sport.
Il est primordial de ne pas rater le DEPART, tout comme un SPORTIF, il faut se fixer des objectifs, un plan d’action, être actif, motivé, tout en gérant ses EFFORTS ! Personne n’est à l’abri d’une période difficile, il faut savoir sortir la TETE DU GUIDON , se poser les bonnes questions, pour rapidement revenir dans la COURSE !

Vous avez une baguette magique, qu’est ce que vous changez dans ce métier ?

James Delabroy : Je simplifierais la réglementation, les procédures. Aussi, je diminuerais sensiblement les taxes, droits, plus values, pour qu’un maximum de personnes puissent accéder à la propriété.

14 heures de formation, galère ou aubaine ?

James Delabroy : C’est pour moi un moment privilégié de pouvoir enrichir ses connaissances, partager son expérience…
La curiosité est indispensable, la formation c’est tout les jours ! Sur le terrain, derrière son écran, au contact des clients, des confrères, des notaires, c’est ce qui rend ce métier passionnant !

James Delabroy, un outil indispensable pour vous ?

James Delabroy : J’utilise une tablette pour différentes fonctions : la prise de MANDAT ELECTRONIQUE, l’essayer c’est l’adopter ! Elle me sert également à montrer des projets de homestaging, de transformations, mais aussi la qualité de mes photos. C’est très apprécié lors de la prise d’un mandat !

Quels conseils pour des réseaux sociaux efficaces ?

James Delabroy : Je suis convaincu que la communication sur les réseaux sociaux est indispensable. De plus en plus de clients m’interrogent via ma page Facebook pro. En effet, pour moi le message que je souhaite faire passer est clair : je connais parfaitement mon secteur, je suis incontournable si vous avez un projet de vente !

Vacances et Immobilier

Vacances et Immobilier

Vacances et Immobilier peuvent faire bon ménage. Il y a un temps pour tout et certes il faut dissocier le travail et le repos, mais on peut mettre à profit les mois d’été pour faire évoluer sa façon de voir les choses. L’année se termine bientôt et oui, déjà… Alors cette pause au milieu de l’exercice qui est une tradition dictée plus ou moins par l’école doit être mise à profit.

Vacances et Immobilier, prendre du temps pour soi

Vacances et Immobilier peuvent faire bon ménage. Comme tous les métiers de service, les professionnels de l’immobilier doivent être disponibles, mais cela ne signifie pas qu’ils ne peuvent pas souffler. Leur santé est un outil de travail. Il ne faut jamais l’oublier. Le stress, les horaires à rallonge, tout cela peut nuire à une bonne réalisation des missions qui lui sont confiées. Aussi, le professionnel de l’immobilier se doit de temps en temps de prendre des vacances, du recul. En tous les cas de tout faire pour éviter le burn out.

Faire le point sur son activité

Ce temps de recul il peut le mettre à profit pour « ranger » un peu les informations qu’il doit gérer au quotidien. Les clients en recherche, les biens en pige, les informations à recroiser. Tout cela peut au bout d’un an encombrer un peu le disque dur d’un négociateur. Pour rester dans la métaphore informatique, il faut éviter le bug. Pour être sur de bien repartir sur de bonnes bases, des vacances ou même une courte pause peu permettre de faire un état des lieux salutaire. Il faudra alors réfléchir, analyser les actions réussies et celles qui ont été ratées.

On dit souvent qu’une erreur est possible, mais que la reproduire est pour le coup une faute professionnelle. C’est vrai. Si vous prenez un mur une fois, il ne sert à rien de foncer à nouveau, dans la même direction. Le mur vous attend. Mieux vaut le contourner. En prenant du recul, on peut mieux voir les chemins qui s’offrent à nous. C’est parfois pas très compliqué, mais avec la tête dans le guidon on est moins efficace !

Se distinguer de la concurrence

Tout le monde ne prend pas ses vacances en même temps. C’est vrai après tout, juillet aout, c’est pour les enfants et les profs ! Alors, parents ou célibataires, le rythme n’est pas le même. Si vos enfants sont trop grands pour accepter de partir en vacances avec vous, ou bien si vous n’avez pas d’enfants, alors vous pouvez décaler vos vacances. C’est un atout. Depuis quelques années la tendance est aux mois d’été actifs. Quand les agences ferment, et que les confrères sont en vacances vous pouvez devenir le seul professionnel actif du quartier. Et il y a des recherches en juillet-août !

Il suffit de regarder les chiffres des ventes. En effet, ça vaut le coup de partir à Noël ou bien sur une autre période si vous le pouvez. Au moins de le tenter sur une année. Dans le pire des cas, vous aurez en septembre des vols et des locations moins chers. Au mieux vous réussirez à satisfaire quelques clients d’été qui vous féliciteront au passage pour votre disponibilité estivale.

Le portefeuille idéal

Le portefeuille idéal ? Qu’est-ce que c’est?

Bien évidemment Le portefeuille idéal c’est un portefeuille qui se remplit tout seul, sans avoir à faire de la pige, et qui se vend tout seul pendant que vous êtes en vacances.
Donc cela n’existant pas, essayons de dessiner les contours de ce qui pourrait être un portefeuille plus qu’acceptable.

Le portefeuille idéal : un nombre de mandats cohérent.

Avoir cinquante mandats quand on est seul à les traiter c’est accepter que l’on ne va pas se consacrer à tous ses clients de la même manière. Les journées faisant 24H pour tout le monde, il est utopique de croire que l’on peut gérer un portefeuille trop étoffé. Il faut sélectionner les biens qui correspondent à ce que vous pouvez gérer. Un bon conseiller en immobilier va se concentrer sur des biens similaires. A quoi bon aligner un parking, un manoir et un studio? Ce sera forcément des clients différents. Alors pour gagner en efficacité, il faut cibler géographiquement, mais également par type de bien. Cela vous permet de proposer des alternatives à vos clients.

Les mandats doivent être au prix ou pas loin

Autre sujet qui fait largement débat, doit on prendre un mandat dans Le portefeuille idéal si il n’est pas au prix du marché? La réponse n’est pas tranchée. Vous pouvez prendre un mandat en expliquant bien au propriétaire que son prix n’est pas réaliste. C’est une façon de faire connaissance. Un moyen aussi de démontrer que votre estimation n’est pas une simple fantaisie destinée à vous faciliter le travail.

Estimer au juste prix c’est donner souvent aux gens un avant-goût de ce qui les attend. Ce n’est pas uniquement fixer un prix. En réalisant une estimation on va parfois froisser un vendeur. Il n’y a pas de place dans Le portefeuille idéal pour un mandat qui va pourrir pendant des mois. Car il faut être franc et direct car parfois c’est aussi ce que vos clients attendent. « Il n’est pas rare de voir des clients revenir, après réflexion, en admettant que le professionnel n’avait pas tort » nous explique Stéphane Escobossa, DG du réseau de mandataires Dr House Immo.

Des mandats similaires ou regroupés 

En capitalisant sur des mandats similaires et proches géographiquement on devient une sorte de référent. Et pour plusieurs raisons. Pour nos clients vendeurs, on pourra leur indiquer lors de la prise de mandat que l’on a vendu un bien similaire. Souvent, cela rassure et surtout cela nous permet de bien connaître le terrain. C’est un véritable plus. Pour les acquéreurs, c’est aussi la garantie de se voir proposer des solutions. C’est frustrant en effet pour un acquéreurs qui ne succombe pas aux arguments d’un bien immobilier de s’entendre dire. « Je n’ai que ça en portefeuille ». Vous allez pouvoir proposer à vos clients des alternatives et mieux cerner leurs attentes. Le portefeuille idéal c’est le chemin direct vers une meilleur efficacité. Profitez des vacances d’été : jetez un oeil à votre portefeuille et faites donc le tri !