Archives mensuelles : mai 2015

10 conseils pour gagner en productivité :

1- Hiérarchiser les tâches :

Certes vous devez aller faire réparer votre montre, vous devez envoyer un mail important et vous devez prendre un rendez-vous chez le dentiste… Toutes ces tâches ont un niveau d’importance différent. A vous de les différencier, en vrai la nuances est parfois plus subtile que dans les exemples sus-cités… Mais cela vous permettre également d’identifier les tâches rapides, dont vous serez vite débarrassés et les tâches qui vont nécessiter plus de temps

 

2- Trier ses e-mails :

On ne parle même pas des spams. Vous croulez sous les mails. Votre belle-mère et ses chaînes d’emails, les alertes e-mails, les sujets secondaires…

Pensez à organiser votre boite de réception avec des sous-dossiers, et à créer des fitres. L’objectif, pouvoir en un simple coup d’œil accéder aux dossiers en cours et de façon aussi simple, retrouver des emails plus vieux, archivés et clairement identifiés

 

3- Organiser un planning :

Comme à l’école. Heure par heure, s’imposer des tâches à exécuter. Cela permet de rester concentré, de se mettre une limite pour ne pas être débordé par un dossier qui traîne, mais également de se donner une cadence de travail. Petit à petit, les automatismes aidant, vous arriverez à finir plus tôt chaque tâche et à vous octroyer des temps de repos entre les différents créneaux.

 

4- Utiliser des Post-it :

Ces petits papiers colorés sont précieux. Il permettent de garder en tête ce que vous avez à faire. Parce que votre tête n’est pas un ordinateur et que, même si c’était le cas, ce serait un ordinateur avec une mémoire disque limitée… Vous êtes humain. Le post it c’est le moyen chic et pas cher d’augmenter votre capacité de stockage. Pourquoi s’en priver ?

 

5- Découper sa journée, sa semaine :

Non, ce n’est pas le même que le point 3. Découper sa journée, cela veux dire bien la concevoir dès le matin. Découper sa semaine bien la concevoir dès le dimanche soir. Et n’oubliez pas de vous accorder des temps de repos, même les grands sportifs passent par des phases de récupération. C’est ce qu’on appelle en anglais « la Big Picture ». Essayez d’avoir une vision d’ensemble de votre planning, pour mieux le maitriser

 

6- Gérer le temps :

Comment font les ministres, les stars, les chrirurgiens ? Ils ont des assistants… Bon ok, mais vous n’avez pas non plus ni le sort de la Nation, ni des fans hystériques, ni une opération à cœur ouvert à gérer… Pensez à ne pas vous laisser paniquer par le temps qui file. Lui, il est comme ça, immuable, indomptable, et plein d’autre trucs en –able. Le temps, il faut apprendre à faire avec, vous filera toujours entre les doigts. Adaptez vous !

 

7- Utiliser des couleurs :

Je ne connais pas de neurologue, mais je suis sur que si j’en connaissais un, il me donnerait raison… Les couleurs viennent donner aux informations une donnée complémentaire. Votre cerveau va gérer les choses en rouge différemment que les choses écrites avec votre stylo normal noir ou la police automatique. L’accident visuel vous permet de hiérarchiser l’importance des tâches. Voir le point 1

 

8- Garder ses documents propres et clairs :

Ca peut paraître évident, mais on a tous un cahier de notes qui, quand on l’achète comporte la date et l’heure de chaque prise de note et puis qui, à chaque utilisation devient une sorte de cahier de brouillons pour des dessins, des plans, des numéros de téléphone orphelins de nom et d’informations permettant de les lier avec leur propriétaire. Un cahier de notes propre et clair vous permettra d’éviter de perdre du temps à retrouver des informations. Astuce : pourquoi ne pas créer une routine et prendre chaque jour dix minutes pour recopier sur un fichier texte de votre ordinateur des informations qui sont encore fraîches dans votre mémoire ?

 

9- Rester zen :

S’énerver n’a jamais rien solutionné. Peut-être une fois ou deux en CM2 quand vous jouiez au foot dans la cour de récré, mais dans le travail, entre adultes, il vaut mieux s’armer de patience et de diplomatie pour obtenir ce que l’on veut. Ce n’est pas toujours facile c’est certain, mais pour un pro, c’est un atout indispensable pour démontrer une réelle maitrise, mais également pour économiser une énergie qui, dépensée ailleurs ou autrement, peut s’avérer précieuse.

 

10- Savoir éteindre son portable :

Nous avons, greffé dans la main ou presque, un outil formidable. On peut être joignable partout, tout le temps, à n’importe quel propos, par n’importe qui… Si cela peut être un handicap de ne pas avoir son portable, et si cela peut révéler un manque de réactivité, c’est aussi une façon de gagner en productivité que d’exploiter à fond le répondeur gracieusement fourni avec le forfait téléphonique. Pour s’immerger à fond dans un dossier et ne pas être dérangé, mais aussi pour exprimer aux gens que l’on est pleinement à leur écoute. Un message vocal d’accueil clair et agréable donnera l’impression à vos interlocuteurs que vous allez les rappeler rapidement et que le message est bien pris en compte. Vous pourrez prioriser l’ordre de rappel.

Et n’oubliez pas : attention à ne pas utiliser votre portable en conduisant !

 

La loi Alur de Cécile Duflot, une vraie chance pour les professionnels de l’immobilier

(Source)

Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, revient en détail sur les effets positifs de cette loi sur le logement à laquelle la profession n’a pourtant cessé depuis deux ans de s’opposer.

« L’ambiance au pays des agents immobiliers et des administrateurs de biens est étrange. Après près de deux années de combat législatif pour s’opposer à l’avant-projet de loi, puis au projet de loi, puis à la loi « Pour l’accès au logement et un urbanisme rénové », on aurait pu s’attendre à de la torpeur, ce sentiment qui envahit après la réalisation d’un danger. Ce qui reste est d’une autre nature. Cela ressemble à un ressaisissement, à une prise de conscience, bien au-delà de la résignation.

Une partie des professions concernées comprend que cette loi est une somme d’outils de nature à valoriser celles et ceux qui les exercent, de trois façons, en augmentant leur valeur ajoutée, en améliorant leur image et en rehaussant leurs honoraires. Pour les agents immobiliers et les administrateurs de biens, des missions supplémentaires, qui sont soit des gestes professionnels à part entière, soit des efforts d’information et de transparence. L’exemple des syndics est flagrant : devoir travailler à programmer des travaux de modernisation des immeubles, sur la base d’audits complets préalablement votés, ouvrir systématiquement des comptes séparés par copropriété et les gérer, immatriculer les immeubles, répondre aux sollicitations des cédants qui constituent leur dossier pour les acquéreurs d’un lot, créer et faire vivre un extranet pour les copropriétaires, proposer des contrats de service général plus lisibles et comparables, c’est un bouleversement des pratiques.

Les gestionnaires locatifs sont également impactés. Outre l’assimilation des modifications apportées par la loi aux rapports locatifs, ils doivent alimenter les observatoires locaux qui se créent, et pour les parisiens – dans un premier temps eux seuls – fixer les loyers sous contraintes d’un encadrement règlementaire ou encore préciser la surface habitable dans les annonces. Ils doivent depuis la rentrée calculer leurs honoraires de location en fonction d’un barème administratif. Enfin, pas de GUL, mais une CLE pour les étudiants, et un mécanisme de sécurisation en cours de construction pour les salariés de moins de 30 ans, dispositifs avec lesquels il va falloir compter. Quant aux agents immobiliers, ils doivent désormais fournir un dossier renseignant bien mieux que naguère tout signataire d’un avant-contrat d’achat d’un bien en copropriété. Ils doivent aussi préciser dans les mandats les diligences qu’ils mettront en œuvre au profit du vendeur, avec même des obligations de rapport dans le cas d’un mandat exclusif. Dans ce dernier cas d’engagement contractuel, il faut également qu’ils stipulent les conditions de renouvellement, de façon beaucoup plus claire qu’avant. Ils doivent aussi exprimer dans chaque annonce le montant des honoraires à la charge de l’acquéreur.

Par-dessus tout ça, un Conseil national de la transaction et de la gestion qui œuvre sans relâche à rendre des avis au gouvernement sur les textes d’application en cours de rédaction, ou sur d’autres sujets intéressant la vie des agences et des cabinets, tels que le portage salarial. Là encore, la prise de conscience est en marche : le CNTGI n’est pas un ordre, mais une instance paritaire à laquelle participent les associations de consommateurs, et seulement consultative. Et puis, on attend de pied ferme la Commission nationale de contrôle, qui tranchera les différends entre professionnels et clients dont elle sera saisie, sur la base des obligations légales et d’une déontologie à venir : elle rendra la justice plus accessible et plus fluide, mais les agents immobiliers et les administrateurs de biens plus exposés au risque de demande de réparation, avec des sanctions qui iront jusqu’à l’interdiction d’exercer. La vertu fait le siège des professions, par le dialogue modéré avec les consommateurs et le gouvernement, et par l’acceptation d’une discipline exigeante.

Bref, pas un professionnel dont la vie quotidienne ne change et ne changera de manière substantielle du fait de cette loi. La communauté a vite compris, en outre, que le détricotage annoncé serait modeste, simplement parce que l’essentiel du texte, loin des grandes mesures idéologiques qu’étaient la GUL ou l’encadrement des loyers, étaient souhaitables et souhaitées par l’opinion.

Les organisations professionnelles et les enseignes ayant voix au chapitre, pendant la phase exceptionnellement longue de lobbying, ont fait feu de tout bois, et on a entendu que les risques de disparition des emplois et des entreprises étaient avérés. On a aussi cru que les artisans et les indépendants se précipiteraient pour céder aux groupes nationaux. On a entendu en tout cas que les chiffres d’affaire allaient fondre et fragiliser les acteurs. Cela se réalise-t-il ? Oui et non.

Oui pour certains, non pour les autres. Je veux dire que l’ALUR rebat les cartes de la concurrence et redistribue les parts de marché. On voit des professionnels qui ont déployé leur chiffre d’affaire en 2014, d’autres qui l’ont vu s’étioler. Dans les allées des réunions professionnelles, les messages sont singuliers. Derrière la plainte générale, beaucoup avouent qu’ils ont fait une bonne année. Les autres ne sont simplement pas là.

Que se passe-t-il ? Simplement que l’ALUR ouvre un clivage entre ceux qui l’utilisent de bon gré pour améliorer leurs pratiques et ajouter des services aux services, en profitant même pour aller plus loin et se différencier, et ceux qui renâclent, qui se navrent et déplorent, perdant au passage leur énergie et leur allant commercial, patrons ou collaborateurs. Des illustrations ? L’extranet des copropriétés est à proposer aux syndicats de copropriétaires, et je vois de syndics qui ne sont pas prêts et sont conduits à l’avouer à leurs clients, et d’autres qui se sont mis en situation de répondre à la demande. Je vois des syndics qui vont donner un maximum d’informations et d’autres un minimum. En location, tandis que certains se lamentent et menacent de licencier, d’autres constatent que leurs honoraires méritent d’être réévalués et qu’ils étaient en-dessous des limites règlementaires ! Ils constatent aussi que l’état des lieux est désormais susceptible d’être honorablement facturé, ce qui les incite à l’externaliser ou à former leurs collaborateurs pour les établir avec plus de rigueur. Les syndics, eux, jouent leur destin sur le prix qu’ils vont demander pour rétribution de leurs nouvelles missions et pour réintégrer dans le forfait ce qui était qualifié jusqu’alors de prestations exceptionnelles : certains vont booster leur profitabilité et leur capacité à mieux servir, d’autres vont trépasser.

Le monde des administrateurs de biens et des agents immobiliers est en train de se couper en deux, et la décision de mieux vivre grâce à la loi ALUR ou de mourir va appartenir à chacun. La formation continue obligatoire, qui ne sera effective qu’à la rentrée 2015 en toute hypothèse, va accentuer le clivage : certains considèreront qu’il faut se libérer de l’obligation a minima, si possible par des enseignements à distance dont on ne vérifiera ni la qualité ni l’efficacité, d’autres vont entrer dans la logique de la valorisation des compétences et ne confieront pas leurs équipes à n’importe qui.

A la clé de tout cela, il y a l’image de ces professions et leur honorabilité perçue. Ces professions du patrimoine sont évidemment respectables. Il faut encore que ceux qui ne le sont pas suffisamment à l’intérieur le sentent et y remédient. A cet égard, des enseignes nationales vont devoir se reprendre, d’autres prospèrent déjà sur ces principes. De même, des petites ou moyennes agences ou des cabinets de proximité sont en train d’affirmer mieux que jamais leur place locale… fût-ce au détriment de nationaux, quand d’autres périclitent. Il faut ensuite que la fierté collective des agents immobiliers et des administrateurs de biens se redresse. Les professions immobilières roulent entre deux bords : de l’arrogance parfois, et souvent un abattement et un complexe.

Pour moi, je dis volontiers aux jeunes que mon institut prépare à ces métiers qu’ils ont beaucoup de chance d’y entrer aujourd’hui. Ce qui est étonnant d’ailleurs est qu’ils n’en doutent pas et que mon propos leur semble bien plat… Une belle leçon de réalisme. »

Toulouse, la vie en rose, 1ère ville où investir en 2015

(Source)

Fan de Toulouse? Voir l’article: VOICI COMMENT VIVAIT TOLOSA, LA ROMAINE…

Critères économiques, attractivité immobilière, projets porteurs… Toulouse se situe cette année en tête de notre palmarès des villes où investir. Éclairage.

Dans notre palmarès 2015, la Ville rose monte non seulement sur la première marche du podium, mais devance franchement ses concurrentes. Avec un score de 53 points, elle est largement devant Lyon et Nantes, respectivement à la 2e et 3e place avec 78 et 80 points. Et à ce classement, il y a assurément des raisons très objectives. Tout d’abord, une démographie en hausse de 3,5 % sur cinq ans, selon les derniers chiffres de l’Insee : de 439 500 habitants, elle est passée, en cinq ans, à 453 300. Et à l’échelle de la métropole naissante (37 communes), on comptabilise désormais 727 000 habitants (10 000 de plus chaque année en moyenne). Ensuite, une situation de l’emploi qui s’améliore (+ 0,7 %). Il est vrai que la ville offre un cadre de vie très agréable qui séduit à la fois les entreprises, les salariés et les étudiants, et qu’elle ne ménage pas ses efforts pour se rendre encore plus attractive. Entre ses pôles aéronautique, espace, systèmes embarqués (Aerospace Valley), santé, recherche (Cancéropôle), agroalimentaire (Agrimip Innovation), Toulouse voit tous les ans arriver sur son territoire chercheurs, ingénieurs, cadres mutés… et plus de 100 000 étudiant sont accueillis dans ses nombreuses universités et ses grandes écoles. Pas étonnant donc que la démographie de la ville continue d’exploser.

De nombreuses opportunités pour les investisseurs

Dans un tel contexte, le marché immobilier toulousain a plutôt bien résisté à la crise. Selon une récente étude du Crédit Foncier, dans l’ancien, le nombre de transactions a baissé de 2 % sur un an, à fi n 2014. Mais, d’après les notaires, les prix n’en restent pas moins bien orientés dans Toulouse intra-muros. Le mètre carré ancien s’y apprécie de 0,2 % sur un an. Dans le neuf, les prix sont en hausse intramuros, avec un prix moyen au mètre carré à 3 820 (+ 5,2 %). Les investisseurs, un temps déstabilisés par le Dufl ot, sont de retour, rassurés par la suppression de ce dispositif et son remplacement par le Pinel. Ils ont aussi le choix, car les programmes neufs développés sur la métropole sont nombreux et offrent des rendements corrects. Par exemple, quartier des Minimes, un secteur bien placé et recherché, notamment par les jeunes, un 2-pièces de 43 m2 acquis 169 000 € et loué 483 , rapporte 3,4 %. Autre exemple, à Borderouge, des 2-pièces de 40 m2, vendus 161 200 € et pouvant être loués 468 , procurent également 3,4 %. Même rendement pour un 2-pièces acquis 173 000 € ou pour un studio de 36 m2 à 149 000 , l’un et l’autre achetés dans le nouvel écoquartier de la Cartoucherie. À Saint-Agne, des studios de 27 m2 peuvent atteindre 3,3 %. En périphérie, Tournefeuille offre également des opportunités. Pour un 2-pièces de 43 m2 vendu 159 000 , le rendement est meilleur : 3,6 %. Il en va de même à Blagnac pour un 2-pièces de 40 m2 acquis 155 000 .

 

Indicateurs Toulouse

  • Démographie ………………………………………………………………………….+ 3,15 %
  • Emploi ……………………………………………………………………………………………. + 0,7 %
  • Étudiants ……………………………………………………….+ 3,3 %
  • Prix moyen au m2 dans le neuf ……..(3 860 €) + 5,2 %
  • Prix moyen au m2 dans l’ancien ……..2 500 € (+ 0,2 %)
  • Loyer moyen d’un studio ….. 17,7 €/m2/mois (+ 0,1 %)
  • Loyer moyen d’un 2-pièces ..11,4 €/m2/mois (- 1,4 %)
  • Part des investisseurs ……………………………………………………….69 %

L’ancien bunker de Churchill est à louer dans le métro londonien

(Source)

Soit 400 mètres carrés à transformer en bar, club, ou restaurant branché. Il s’agit de Down Street Station, une station de métro abandonnée depuis 1932.

Une station de métro londonienne abandonnée, ayant servi de bunker à Winston Churchill lors de la Seconde Guerre mondiale, est à louer auprès de Transport for London (TFL) qui cherche ainsi à doper ses finances. «Un des espaces les plus remarquables du monde cherche un partenaire pour lui redonner vie avec la proposition de saisir l’une des opportunités commerciales les plus exclusives de Londres. Down Street Station est cet espace», proclame la brochure de TFL qui loue environ 400 m² de la station sous terre, à transformer en bar, club ou restaurant branché par exemple.

Située dans le quartier chic et central de Mayfair, Down Street station a ouvert en 1907 avant de fermer en 1932 en raison d’une fréquentation faible, souffrant de sa trop grande proximité avec d’autres stations comme Hyde Park Corner ou Green Park.

Loyer de 140.000 euros annuels

La station, dont la façade est toujours ornée de faïence couleur bordeaux, a ensuite hébergé les responsables du réseau ferroviaire pendant le deuxième conflit mondial. Elle a également servi de bunker secret au Premier ministre de l’époque, Winston Churchill, et à son cabinet de guerre. Depuis, la station était surtout utilisée par TFL pour entreposer du matériel. «L’espace, l’histoire et l’emplacement font de Down Street Station une opportunité unique», a mis en avant mercredi Graeme Craig, directeur du développement commercial de TFL.

Les travaux pour transformer l’endroit pourraient prendre deux ans. Selon le quotidien The Evening Standard, les 400 m² pourraient être loués pour la somme de 100.000 livres par an (140.000 euros). La régie cherche aujourd’hui à varier ses sources de revenus en mettant en location des lieux désaffectés du plus vieux métro du monde. La TFL espère ainsi dégager près de 5 milliards d’euros.

Une quarantaine de stations inutilisées existent toujours, dont quelques unes se trouvent dans les quartiers les plus select de la capitale britannique.

Diversifiez votre patrimoine avec les SCPI d’immobilier d’entreprises

(Source)

Un intérêt des investisseurs pour les SCPI confirmé en 2014

L’intérêt des investisseurs pour les SCPI ne s’est pas démenti en 2014, bien au contraire.Les fonds collectés ont en effet bondi de plus de 16%(1) d’une année sur l’autre pour atteindre 2.9 milliards d’euros(1) l’an dernier.

Un article à découvrir dans son intégralité ici

 

(1) Source ASPIM/IEIF

Un gratte-ciel en bois pour 2023

(Source)

La société suédoise HSB développe à Stockholm le premier projet d’immeuble de 34 étages composé essentiellement de bois. Le coût n’a pas été révélé, mais l’immeuble devrait être livré en 2023.

Fini l’acier et le béton ! Enfin presque… La société suédoise HSB développe à Stockholm le premier projet de gratte-ciel composé essentiellement de bois. Seules la cage d’ascenseur et les poutrelles seront en béton. Cette tour de 34 étages, à faible effet carbone, accueillera des logements sociaux. Chaque appartement sera doté d’un balcon vitré avec efficacité énergétique, tandis que des panneaux solaires couvriront le toit de l’immeuble.
Un café et une garderie seront intégrés. Le coût n’a pas été révélé, mais l’immeuble devrait être livré en 2023.