Archives mensuelles : mars 2015

Interview de Bruno Custodio Bernardo, conseiller Immobilier dans l’Oise

Pourquoi avoir rejoint Dr House Immo ?

BCB : J’avais envie d’un challenge, de me lancer dans l’immobilier pour voir ce que je pouvais y découvrir. J’ai donc regardé ce qui était possible pour quelqu’un comme moi qui se lance dans un nouveau métier. Dr House Immo, le nom m’a interpellé. Je n’ai pas l’habitude de faire les choses à la légère, alors j’ai rencontré Stéphane dans ses bureaux et nous avons pris le temps de discuter. A la fin de la discussion j’avais fait mon choix, je voulais tenter l’aventure avec Dr House Immo.

Expliquez nous votre parcours

BCB : J’ai commencé par une expérience de professeur de commerce pendant plus de 10 ans. Quand j’ai voulu changer d’univers, j’ai opté pour la restauration. J’ai une pizzeria qui tourne plutôt bien dans le secteur où je vis. Dans ces métiers il faut être rigoureux, exigeant et méthodique. C’est un peu ce que je retrouve dans l’immobilier. Une façon de travailler qui me correspond avec une clientèle qui demande un service impeccable. C’est comme ça que l’on se crée une bonne réputation, une clientèle et des recommandations. Ca me plaît bien d’avoir à être meilleur chaque jour. 

Quelle est votre vision de l’immobilier ?

BCB : Soyons honnête, j’ai peu d’expérience. Aujourd’hui, je vois comment se déroulent les premiers mois d’activité, je dirais que la balle est dans le camp des acquéreurs, mais ça n’a pas toujours été le cas à priori. Et puis j’ai quand même une expérience de l’immobilier à titre personnel, je sais bien comment cela fonctionne, qu’il y a des cycles et aussi que les gens n’aiment pas trop les professionnels de l’immobilier. Non, pour répondre à votre questions je dirais que l’immobilier est un domaine qui me plaît, qui m’intéresse, où je vois clairement un potentiel financier à développer. Un vrai challenge quoi !

Quels sont vos objectifs à moyen terme ?

BCB : Déjà, je voudrais commencer à mieux cibler mes clients. Pour commencer j’ai rentré beaucoup de maisons et de biens divers qui n’étaient pas forcément aux meilleurs prix. C’est aussi une manière de se forger un discours client, de se frotter à la réalité du quotidien d’un agent immobilier. Maintenant, je voudrais gagner en efficacité, transformer des dossiers qui sont en cours et avancer dans cette expérience professionnelle pour devenir incontournable sur mon secteur. Ca peut paraître ambitieux, mais sinon ça ne serait pas aussi intéressant… 

Un « immeuble arbre » pour lutter contre les nuisances de la ville

(Source)

A Turin, dans le nord de l’Italie, un immeuble est camouflé par près de 200 arbres. L’avantage principal de cette isolation verte est qu’elle protège des nuisances citadines que sont le bruit et la pollution.

Cet immeuble unique de 5 étages est situé dans la ville de Turin, dans le nord de l’Italie. C’est une œuvre de l’architecte Luciano Pia, baptisée « 25 verde ».

Près de 200 arbres sur les terrasses et dans la cour

Arbres Cour © Beppe Giardino

Au total, l’immeuble « 25 verde » totalise plus de 150 arbres plantés sur les terrasses, se mêlant de façon harmonieuse avec les murs de couleur brique. Une cinquantaine d’arbres sont également plantés dans la cour du bâtiment. Tous les arbres permettent l’absorption de près de 200 000 litres de dioxyde de carbone chaque heure. Ils aident à éliminer les gaz toxiques rejetés par les véhicules et à diminuer les bruits ambiants venant de l’extérieur.

Chaque logement possède sa propre terrasse

Terrasse Végétale © Beppe Giardino

Les 63 logements qui composent cet « immeuble arbre » possèdent leur propre terrasse, agrémentée de deux arbres plantés dans d’imposants pots en cuivre. La végétation permet de garder les appartements frais en été et chaud en hiver.

Ces villes qui offrent le meilleur pouvoir d’achat immobilier

(Source)

Pour un crédit de mensualité de 1.000 euros sur 20 ans, toutes les villes françaises n’offrent pas le même type de logements. Passage en revue.

Marseille se maintient en tête des villes françaises au plus fort pouvoir d’achat immobilier, selon le dernier palmarès publié mardi 17 mars par le courtier Meilleurtaux.com. Pour un crédit d’une mensualité de 1.000 euros sur 20 ans, en tenant compte du taux pratiqué par l’agglomération, un particulier peut s’offrir un logement de 89 m². Deux mètres carrés de plus que le mois précédent.

Le classement des villes, élaboré selon l’évolution des prix au m² et les taux auxquels les particuliers empruntent, reste lui inchangé. Sur le podium, aux côtés de la cité phocéenne, on retrouve encore Strasbourg, stable à 83 m² et Toulouse, qui passe à 81 m² (+ 2m²). Paris, elle, conserve son dernier rang, avec ses quelques 23 m².

Du côté des taux, la tendance à la baisse se confirme vers une moyenne à 2%. « Les taux des crédits aux particuliers continuent à chuter avec des baisses moyennes comprises entre 0,10% et 0,15 selon les durées », note Maël Bernier directrice de la communication de Meilleurtaux.com. Lille est toujours la plus attractive sur ce point, puisqu’elle offre le plus beau taux négocié à 1,55% sur 15 ans.

Immobilier : Laurent VIMONT, Century 21: Quand on décide de changer, il faut se poser les bonnes questions

(Source)

LCM : Avec vos confrères de Guy Hoquet, Laforêt, Orpi, et la Fnaim notamment, vous avez décidé de vous unir pour vous opposer aux sites de diffusion d’annonces Leboncoin.fr et Seloger qui pratiqueraient des prix prohibitifs et exponentiels avec vous, est-ce exact ?

Laurent Vimont, président de Century 21 France : Ce n’est pas tout à fait ainsi qu’il faut le présenter. Il y a aujourd’hui une véritable prise de conscience de la profession sur le fait que les données en général, et les annonces immobilières en particulier, ont une valeur, que reprennent à leur compte lesdits sites. Cela a été négligé pendant quelques années et cela a conduit certains acteurs immobiliers à accepter de payer des sommes d’argent de plus en plus conséquentes afin que ce contenu soit publié. Cela est parfaitement paradoxal quand on part du postulat que la valeur d’un site d’annonces tient à son contenu ! Celui qui devrait payer est celui qui publie et non le propriétaire des annonces. Le déclencheur de notre prise de conscience et de notre volonté d’union est lié à plusieurs phénomènes concomitants, dont le fait que Lesclesdumidi.com ces sites ont augmenté substantiellement leurs prix. Les réunions que nous avons maintenant depuis 2 ans avec les grands réseaux nous ont conduits à nous poser la question de l’opportunité de reprendre en main notre destin en valorisant mieux l’offre immobilière que nous détenons. Si on prend en considération les 50 ou 60 000 annonces que propose chacun de nos réseaux, cela a une valeur incontournable! LCM : Se pose à cet égard le problème des annonces en doublon et des mandats exclusifs, pas suffisamment nombreux pour composer un portail d’annonces immobilières … Je milite aujourd’hui pour que ce site soit un site intégrant toute l’offre immobilière. Je ne crois pas à un site qui ne contiendrait que nos mandats exclusifs. Je suis extrêmement favorable au développement du fichier Amepi (Association pour les mandats exclusifs des professionnels de l’immobilier présidée par Hervé Bléry), mais je ne crois pas qu’un site national qui ne contiendrait que des mandats exclusifs aurait de pertinence pour le consommateur. Toute ma réflexion porte sur l’intérêt du consommateur et ses attentes. Et le consommateur recherche avant tout une offre exhaustive et complète.

Retrouvez la suite de l’Interview sur :

http://www.lesclesdumidi.com/actualite/actualite-article-28214307.html

Urbanisme. La vision de Joan Busquets pour Toulouse en 2020

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc et l’architecte catalan Joan Busquets ont présenté ce lundi 2 mars le plan d’aménagement des espaces publics qui prévoit quatorze opérations d’ici 2020 dont une refonte de la place Saint-Sernin et la valorisation de la rue Bayard.

Mise en valeur du patrimoine végétal et historique, ouverture sur la Garonne, zones piétonnes renforcées… Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de la métropole, et Joan Busquets, l’architecte barcelonais choisi par l’ancienne municipalité pour redessiner le centre de la Ville rose et dont le contrat a été reconduit en juillet 2014, ont décliné le plan d’aménagement des espaces publics qui va courir jusqu’en 2020. « Cette feuille de route du mandat » compte quatorze opérations majeures, menées en cohérence avec la candidature de Toulouse au classement au patrimoine mondial de l’Unesco et qui seront livrées d’ici l’été 2019.

Parmi les chantiers prioritaires, l’architecte a ciblé la valorisation des bords de Garonne et de ses ports historiques qu’il souhaite « rapprocher » des Toulousains. Des pontons d’amarrage seront installés à la Daurade, dont la partie basse sera réaménagée, et au port Viguerie avec en plus un projet de piscine flottante et au quai de Tounis où un restaurant d’été sur terrasse flottante devrait voir le jour dès juillet prochain au niveau du double escalier en brique.

Autre opération prioritaire : la « nouvelle rue Bayard » qui fera le lien entre l’hyper-centre et le parvis de la future gare Matabiau, au cœur du projet de pôle multimodal Toulouse Euro-Sud-Ouest. « Nous ne voulons pas attendre le début des travaux de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse pour commencer ce chantier d’urbanisme, le plus grand du quart de siècle à venir », justifie Jean-Luc Moudenc. Pour embellir cette artère stratégique et favoriser sa vocation commerciale et résidentielle, des arbres seront plantés et les trottoirs seront élargis.

« Libérer l’espace »

Site emblématique de Toulouse, la place Saint-Sernin va aussi faire l’objet d’un vrai lifting destiné à « magnifier » la basilique, classée à l’Unesco depuis 1998 mais peu mise en valeur par le parking qui la ceinture. A l’issue d’une phase de fouilles archéologiques, le projet Busquets « libèrera l’espace » autour de l’édifice pour un meilleur « dialogue entre l’histoire et le futur » en réduisant considérablement les places de stationnement. L’emplacement de l’ancien cloître sera matérialisé par un marquage végétal et les grilles qui entourent Saint-Sernin seront enlevées.

Estimé à 65 millions d’euros, le coût des quatorze opérations, qui seront menées entre 2015 et 2020, sera pris en charge par la ville et la métropole et pourra donner lieu à des subventions d’autres collectivités selon Jean-Luc Moudenc, qui promet « un impact budgétaire limité ». Alors que les travaux d’aménagement de la partie haute de la place Saint-Pierre ont démarré depuis le 19 janvier, le calendrier des autres opérations se précisera à l’issue des réunions de concertation sur les différents projets qui commenceront le 30 mars prochain.
Johanna Decorse

De la rue des Lois au parvis de Toulouse School of Economics

Pour développer les liaisons piétonnes et le lien avec la Garonne, la rue des Lois sera refaite « en espace de rencontre » avec une priorité aux piétons comme dans la rue du Taur voisine. La rue Gambetta sera réaménagée en zone 30 dès la sortie du parking Capitole.

La place du Salin sera également repensée et des études vont être lancées pour la place du Parlement, la place Esquirol, les allées Jean-Jaurès et le parvis des Augustins. En marge de la rénovation du parking et du marché Victor-Hugo, les espaces publics seront redessinés. Les parvis de l’école d’économie TSE et de Saint-Pierre-des Cuisines feront aussi l’objet d’un réaménagement.

Prix de l’immobilier dans le monde : les gagnants et les perdants

(Source)

Les marchés immobiliers mondiaux ne sont pas logés à la même enseigne. Alors que les prix de la pierre chutent vertigineusement en Ukraine, ils augmentent dans les mêmes proportions en Irlande et en Turquie. C’est ce que révèle l’étude du groupe Knight Frank, compilée par Le Monde.fr. Les prix de l’immobilier perdent 16,7 % en Ukraine Les conflits naissent parfois des crises économiques, et débouchent toujours sur une récession. C’est ainsi que l’Ukraine enregistre la plus forte baisse des prix de l’immobilier du monde : -16,7 % selon l’étude réalisée par Knight Frank. Ces sont justement les problèmes économiques qui placent la Grèce sur la 2e place du podium, avec -6,1 %. Lorsque les revenus des ménages ne sont plus suffisants pour devenir propriétaires, il n’y a plus personne pour acheter et les vendeurs sont bien forcés de mettre de l’eau dans leur vin. Après des années de croissance, c’est au tour de la Chine de voir le prix de son parc immobilier baisser de -4,5 %. Cocorico, la France se situe dans le top 5 avec -2,3 %, Lesclesdumidi.com juste derrière l’Italie et ses -3,9 %. Bonne nouvelle du côté de l’Espagne, les prix de l’immobilier sont désormais repartis à la hausse de +0, 3 %. Toutefois la récente faillite du promoteur Martinsa-Fadessa pourrait influencer le marché. L’immobilier en Irlande et en Turquie s’approcherait-il d’une bulle ? De tous les pays du monde, c’est l’Irlande qui a vu la plus forte progression des prix de sa pierre : + 16,3 %. Juste derrière elle arrive la Turquie avec + 16,2 %, conséquence peut-être indésirable de l’explosion des classes moyennes. La Suède et le Royaume-Uni surprennent également avec respectivement +8,6 % et +8,3 %. Les analystes observeront de près les mouvements des mécanismes économiques, à l’affût d’un début de bulle immobilière. Car si 4 pays européens figurent au palmarès, en Europe la hausse moyenne des prix de l’immobilier se situe à +1,6 %. Le vieux continent se trouve ainsi dans l’alignement de la tendance mondiale en 2014. Alors que les prix avaient bondi de +6,3 % sur la planète en 2013, l’année dernière ils ont progressé de +1,8 %. 

En Israël, la crise du logement préoccupe autant que la sécurité

(Source)

À la veille des élections, l’immobilier et le logement sont des arguments de poids. Un Israélien doit consacrer en moyenne 148 mois de salaire pour acquérir un logement, au lieu de 76 en France.

Beaucoup d’Israéliens des classes moyennes auront davantage à l’esprit la crise immobilière et le prix exorbitant des appartements au moment d’aller voter mardi, que les menaces sécuritaires brandies par le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu. Ce dernier a fait campagne en se présentant comme le seul capable de faire échec à un mauvais accord international sur le nucléaire iranien et de faire pièce à l’extrémisme islamiste. Ses adversaires de centre-gauche ont en revanche fait du logement un de leurs principaux chevaux de bataille.

Sur le front immobilier, M. Netanyahu est sur la défensive. Depuis sa prise de fonctions en 2009, il a échoué à juguler la flambée des prix qui ont augmenté de 55% entre 2008 et 2013, selon les chiffres d’un embarrassant rapport officiel publié en pleine campagne. Malgré différents plans, les prix ont encore augmenté de 5% en 2014. Un Israélien doit consacrer en moyenne 148 mois de salaire pour acquérir un logement, au lieu de 76 en France, 66 aux Etats-unis et 64 en Grande-Bretagne.

Quelques exemples: le prix moyen d’un quatre-pièces à Tel-Aviv était de 660.000 euros l’an dernier, de 442.000 euros à Jérusalem, 330.000 dollars à Haïfa (nord), alors que le salaire mensuel moyen est de 2.139 euros.

Talon d’Achille de l’économie

Mi-2011, malgré une relative bonne santé économique nationale et un faible chômage, la cherté de la vie et des logements en particulier avaient été l’élément déclencheur du plus vaste mouvement de contestation sociale de l’histoire du pays, faisant descendre des centaines de milliers d’Israéliens dans la rue. Des centaines d’entre eux avaient dressé des tentes sur le très huppé boulevard Rothschild à Tel-Aviv en signe de protestation.

Depuis, la situation, à commencer par celle des jeunes couples, ne s’est pas améliorée, au contraire. Pour Eitan Ben Eliezer et son épouse Tal, un couple d’une trentaine d’années avec deux jeunes enfants, le logement suscite frustration et amertume. Locataires d’un appartement à Beit Zeit, un quartier à la sortie de Jérusalem, ils ne peuvent que rêver d’acheter. Tous deux travaillent pourtant. Eitan cumule plusieurs emplois pour arrondir les fins de mois: entraîneur de basket, professeur de gymnastique… tandis que son épouse est assistante de recherches à l’université.

«Même en mettant de côté l’équivalent de 750 ou 1.000 dollars par mois, cela ne suffirait pas pour constituer un capital de départ nécessaire. Sans l’aide des parents, impossible de penser à acheter un appartement», se désole-t-il. «Aucune chance, même si j’économisais jusqu’à 70 ans», renchérit-elle.

Disparités criantes

Pour l’expert Eran Feitelson, la hausse des prix s’est déchaînée avec la baisse des taux d’intérêt qui ont atteint leur niveau le plus bas de l’histoire du pays, à 0,1% actuellement pour le taux directeur de la Banque d’Israël. «Cette chute a poussé les investisseurs vers le marché de l’immobilier», dopé par ces acheteurs à la trésorerie suffisante et voulant profiter de taux d’emprunt exceptionnellement bas, explique ce professeur de l’université Hébraïque de Jérusalem.

Par effet domino, la hausse des prix à l’achat a entraîné une hausse de 30% des loyers en cinq ans, aggravant encore les disparités sociales alors qu’Israël accuse déjà les inégalités les plus criantes des pays développés.Cette hausse a affecté les 470.000 foyers les plus défavorisés, a déploré dans un rapport le bureau du contrôleur de l’Etat, chargé de surveiller l’usage de l’argent public.

Chaque parti en lice aux législatives a élaboré son programme sur le logement. Un des candidats, Moshé Kahlon, transfuge du Likoud de M. Netanyahu et chef de Koulanou, un nouveau parti de centre-droit, a fait du logement son unique thème de campagne. Il est crédité de 8 à 10 sièges sur 120 selon les sondages, et pourrait se retrouver en position de «faiseur de roi» au moment de désigner le Premier ministre. Il a exigé le portefeuille des Finances, quel que soit le futur chef du gouvernement.