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James Delabroy

James Delabroy, Conseiller Immobilier sur Amiens

James Delabroy, pouvez-vous vous présenter ?

James Delabroy : J’ai 53 ans, je suis né, et je vis dans le département de la Somme à Amiens.
Après 12 ans de grande distribution, et 13 années de technico- commercial, j’ai décidé de changer de Vie et d’aller vivre en Guadeloupe. C’est là-bas que j’ai découvert l’immobilier par un heureux concours de circonstance. J’ai rapidement aimé ce métier, mais faute de trésorerie, cette première expérience a tournée court. Et j’ai alors repris un boulot de commercial.
À mon retour dans ma région d’origine en 2015, une petite voix au fond de moi m’a dit qu’il fallait retenter l’expérience de mandataire. Et j’ai bien fait de suivre mon instinct !

James Delabroy, c’est quoi un bon mandataire en immobilier ?

James Delabroy : C’est celui qui va bien sur, être à l’écoute , mais aussi celui qui saura dire la vérité, se faire entendre, expliquer,anticiper, proposer des solutions,instaurer la confiance, transmettre sa bonne humeur ! dans tout les cas « GARDER LA MAIN « phrase que j’ai toujours à l’esprit !

Quel conseil donneriez vous à un mandataire qui débute ou qui traverse une période difficile ?

James Delabroy : Les premiers mois sont déterminant pour la suite et la pérennité de son activité. L’immobilier c’est un peu comme le sport.
Il est primordial de ne pas rater le DEPART, tout comme un SPORTIF, il faut se fixer des objectifs, un plan d’action, être actif, motivé, tout en gérant ses EFFORTS ! Personne n’est à l’abri d’une période difficile, il faut savoir sortir la TETE DU GUIDON , se poser les bonnes questions, pour rapidement revenir dans la COURSE !

Vous avez une baguette magique, qu’est ce que vous changez dans ce métier ?

James Delabroy : Je simplifierais la réglementation, les procédures. Aussi, je diminuerais sensiblement les taxes, droits, plus values, pour qu’un maximum de personnes puissent accéder à la propriété.

14 heures de formation, galère ou aubaine ?

James Delabroy : C’est pour moi un moment privilégié de pouvoir enrichir ses connaissances, partager son expérience…
La curiosité est indispensable, la formation c’est tout les jours ! Sur le terrain, derrière son écran, au contact des clients, des confrères, des notaires, c’est ce qui rend ce métier passionnant !

James Delabroy, un outil indispensable pour vous ?

James Delabroy : J’utilise une tablette pour différentes fonctions : la prise de MANDAT ELECTRONIQUE, l’essayer c’est l’adopter ! Elle me sert également à montrer des projets de homestaging, de transformations, mais aussi la qualité de mes photos. C’est très apprécié lors de la prise d’un mandat !

Quels conseils pour des réseaux sociaux efficaces ?

James Delabroy : Je suis convaincu que la communication sur les réseaux sociaux est indispensable. De plus en plus de clients m’interrogent via ma page Facebook pro. En effet, pour moi le message que je souhaite faire passer est clair : je connais parfaitement mon secteur, je suis incontournable si vous avez un projet de vente !

Vacances et Immobilier

Vacances et Immobilier

Vacances et Immobilier peuvent faire bon ménage. Il y a un temps pour tout et certes il faut dissocier le travail et le repos, mais on peut mettre à profit les mois d’été pour faire évoluer sa façon de voir les choses. L’année se termine bientôt et oui, déjà… Alors cette pause au milieu de l’exercice qui est une tradition dictée plus ou moins par l’école doit être mise à profit.

Vacances et Immobilier, prendre du temps pour soi

Vacances et Immobilier peuvent faire bon ménage. Comme tous les métiers de service, les professionnels de l’immobilier doivent être disponibles, mais cela ne signifie pas qu’ils ne peuvent pas souffler. Leur santé est un outil de travail. Il ne faut jamais l’oublier. Le stress, les horaires à rallonge, tout cela peut nuire à une bonne réalisation des missions qui lui sont confiées. Aussi, le professionnel de l’immobilier se doit de temps en temps de prendre des vacances, du recul. En tous les cas de tout faire pour éviter le burn out.

Faire le point sur son activité

Ce temps de recul il peut le mettre à profit pour « ranger » un peu les informations qu’il doit gérer au quotidien. Les clients en recherche, les biens en pige, les informations à recroiser. Tout cela peut au bout d’un an encombrer un peu le disque dur d’un négociateur. Pour rester dans la métaphore informatique, il faut éviter le bug. Pour être sur de bien repartir sur de bonnes bases, des vacances ou même une courte pause peu permettre de faire un état des lieux salutaire. Il faudra alors réfléchir, analyser les actions réussies et celles qui ont été ratées.

On dit souvent qu’une erreur est possible, mais que la reproduire est pour le coup une faute professionnelle. C’est vrai. Si vous prenez un mur une fois, il ne sert à rien de foncer à nouveau, dans la même direction. Le mur vous attend. Mieux vaut le contourner. En prenant du recul, on peut mieux voir les chemins qui s’offrent à nous. C’est parfois pas très compliqué, mais avec la tête dans le guidon on est moins efficace !

Se distinguer de la concurrence

Tout le monde ne prend pas ses vacances en même temps. C’est vrai après tout, juillet aout, c’est pour les enfants et les profs ! Alors, parents ou célibataires, le rythme n’est pas le même. Si vos enfants sont trop grands pour accepter de partir en vacances avec vous, ou bien si vous n’avez pas d’enfants, alors vous pouvez décaler vos vacances. C’est un atout. Depuis quelques années la tendance est aux mois d’été actifs. Quand les agences ferment, et que les confrères sont en vacances vous pouvez devenir le seul professionnel actif du quartier. Et il y a des recherches en juillet-août !

Il suffit de regarder les chiffres des ventes. En effet, ça vaut le coup de partir à Noël ou bien sur une autre période si vous le pouvez. Au moins de le tenter sur une année. Dans le pire des cas, vous aurez en septembre des vols et des locations moins chers. Au mieux vous réussirez à satisfaire quelques clients d’été qui vous féliciteront au passage pour votre disponibilité estivale.

Le portefeuille idéal

Le portefeuille idéal ? Qu’est-ce que c’est?

Bien évidemment Le portefeuille idéal c’est un portefeuille qui se remplit tout seul, sans avoir à faire de la pige, et qui se vend tout seul pendant que vous êtes en vacances.
Donc cela n’existant pas, essayons de dessiner les contours de ce qui pourrait être un portefeuille plus qu’acceptable.

Le portefeuille idéal : un nombre de mandats cohérent.

Avoir cinquante mandats quand on est seul à les traiter c’est accepter que l’on ne va pas se consacrer à tous ses clients de la même manière. Les journées faisant 24H pour tout le monde, il est utopique de croire que l’on peut gérer un portefeuille trop étoffé. Il faut sélectionner les biens qui correspondent à ce que vous pouvez gérer. Un bon conseiller en immobilier va se concentrer sur des biens similaires. A quoi bon aligner un parking, un manoir et un studio? Ce sera forcément des clients différents. Alors pour gagner en efficacité, il faut cibler géographiquement, mais également par type de bien. Cela vous permet de proposer des alternatives à vos clients.

Les mandats doivent être au prix ou pas loin

Autre sujet qui fait largement débat, doit on prendre un mandat dans Le portefeuille idéal si il n’est pas au prix du marché? La réponse n’est pas tranchée. Vous pouvez prendre un mandat en expliquant bien au propriétaire que son prix n’est pas réaliste. C’est une façon de faire connaissance. Un moyen aussi de démontrer que votre estimation n’est pas une simple fantaisie destinée à vous faciliter le travail.

Estimer au juste prix c’est donner souvent aux gens un avant-goût de ce qui les attend. Ce n’est pas uniquement fixer un prix. En réalisant une estimation on va parfois froisser un vendeur. Il n’y a pas de place dans Le portefeuille idéal pour un mandat qui va pourrir pendant des mois. Car il faut être franc et direct car parfois c’est aussi ce que vos clients attendent. « Il n’est pas rare de voir des clients revenir, après réflexion, en admettant que le professionnel n’avait pas tort » nous explique Stéphane Escobossa, DG du réseau de mandataires Dr House Immo.

Des mandats similaires ou regroupés 

En capitalisant sur des mandats similaires et proches géographiquement on devient une sorte de référent. Et pour plusieurs raisons. Pour nos clients vendeurs, on pourra leur indiquer lors de la prise de mandat que l’on a vendu un bien similaire. Souvent, cela rassure et surtout cela nous permet de bien connaître le terrain. C’est un véritable plus. Pour les acquéreurs, c’est aussi la garantie de se voir proposer des solutions. C’est frustrant en effet pour un acquéreurs qui ne succombe pas aux arguments d’un bien immobilier de s’entendre dire. « Je n’ai que ça en portefeuille ». Vous allez pouvoir proposer à vos clients des alternatives et mieux cerner leurs attentes. Le portefeuille idéal c’est le chemin direct vers une meilleur efficacité. Profitez des vacances d’été : jetez un oeil à votre portefeuille et faites donc le tri !

Ces sites d’annonces

Ces sites d’annonces réservés aux professionnels

Ces sites d’annonces sont réservés aux professionnels de l’Immobilier et constituent une véritable force de frappe dans un projet de vente de bien immobilier. Une raison de plus de passer par un professionnel, il pourra vous faire gagner en visibilité. Des millions de clients potentiels ça ne se refuse pas.

Ces sites d’annonces : Se Loger

SeLoger.com est un acteur majeur. En effet, c’est un site qui très tôt a proposé des annonces en ligne pour les acquéreurs. Il a construit une véritable notoriété. L’avance prise sur les concurrents est incontestable. Le groupe est un modèle pour les autres sites d’annonces. Créé en 1996, il revendique 13,5 millions de visiteurs en juin 2019. Complet et complexe, le site évolue sans cesse et propose aux internautes une vision globale du marché en général, et des biens en particulier. On peut reprocher à SeLoger d’être trop fouillis, pas assez intuitif. Mais le site reste numéro 1 en nombre d’annonces immobilières avec 1,079 million de biens de professionnels diffusés. La fusion entre Logic Immo et Se Loger (février 2018) devrait permettre à terme de consolider les positions du Groupe.

Bien Ici

Bien Ici est un des derniers sites arrivés sur le marché. Né en 2015, Bien’ici.com est le premier site créé par et pour l’ensemble des acteurs de l’immobilier français. Les 4 syndicats majeurs représentant la profession se sont unis pour proposer une alternative à l’offre existante. La volonté est d’apporter des solutions innovantes et de valoriser les métiers. En chiffre cela donne + de 4,9 millions de visites mensuelles (juin 2018) et une croissance exponentielle avec un marché qui s’ouvre aux mandataires. Bien Ici est plus moderne et bénéficie de l’expérience métier, mais manque encore de reconnaissance auprès du public. C’est un site qui a un fort potentiel, sur lequel la profession pose de vraies attentes. En confiant votre bien à un professionnel vous êtes en droit de demander une diffusion optimisée. Le mandat doit d’ailleurs vous préciser les moyens de communication mis en oeuvre. N’hésitez pas à demander à votre conseiller.

Le Bon Coin

Et oui, même si il n’est pas réservé aux professionnels, le site leboncoin.fr propose une offre dédiée aux pros qui n’est pas anodine. Plus complète que celle à laquelle accèdent les particuliers, l’offre du Bon Coin possède un avantage certain. Elle touche des millions d’internautes. Même si celui qui veut acheter une bouilloire n’achètera pas forcément un appartement, il y a une certaine visibilité qui s’est créée naturellement. Pour un professionnel, Le Bon Coin est un outil indispensable. Cela va lui permettre de communiquer largement. Ce sont 12,5 millions de visiteurs uniques chaque mois qui consultent le site orange. Et de nombreux contacts décident de prendre rendez-vous avec des pros plutôt que des particuliers. Cela afin de garantir une transaction ou même juste une négociation arbitrées.

Romain Bezzina

Romain Bezzina, Conseiller Immobilier dans le sud Seine et Marne

Romain Bezzina a accepté de se confier sur son expérience. Calme et serein, il revient avec nous sur son parcours, sur ses convictions et sur son métier. Il est venu comme beaucoup dans l’immobilier sur une rencontre, par un heureux hasard. Et il s’épanouit pleinement dans ce qu’on lui souhaite être une belle et longue carrière. Dans la suite de l’interview de Cécile Larripa, une autre vision du métier de mandataire en immobilier.

Romain Bezzina, pouvez vous vous présenter ?

Je m’appelle Romain Bezzina et j’ai 29 ans. Après des études dans l’audiovisuel, j’ai travaillé en tant que directeur de production et producteur junior sur des projets de pubs et de clips vidéo. Travail passionnant, mais dans lequel je me projetais difficilement dans l’optique d’avoir une vie de famille (et surtout d’en profiter pleinement). En pleine réflexion pour une reconversion, c’est en achetant ma propre maison que j’ai eu le déclic. Et ça fera bientôt 3 ans que je suis devenu mandataire immobilier sur la région de Fontainebleau dans le sud Seine et Marne. 

C’est quoi un bon mandataire en immobilier selon vous?

Romain Bezzina : Selon moi un bon mandataire doit avant tout être à l’écoute de ses clients. C’est la base d’un projet de vente ou d’acquisition bien amorcé. La formation, la rigueur, l’anticipation, la flexibilité et la persévérance sont pour moi ses meilleurs amies. D’un point de vue encore plus personnel, je dirais qu’un mandataire doit également être généreux dans son travail. Car les clients ont besoin de cette générosité et les collègues/confrères également.

Quel conseil donneriez vous à un mandataire qui débute ou qui traverse une période difficile ?

Romain Bezzina : De remettre ses objectifs à plat afin d’avoir son fameux « pourquoi » car il faut savoir clairement pourquoi on se lève le matin!

Il faut également se trouver une bonne devise à accrocher sur la porte de son frigo, et la voir tous les jours. Pour ma part celle que j’aime beaucoup et qui me motive c’est : « Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile ». Et en effet, ça me donne envie d’aller taper à toutes les portes quand je lis ça ^^

Romain Bezzina vous avez une baguette magique, qu’est ce que vous changez dans ce métier ? 

Je me crée un super logiciel pour tout automatiser ! Ca existe mais je parle vraiment d’un truc parfait ahah !! 

Les 14H de formation obligatoires, galère ou aubaine ?

Romain Bezzina : La formation est indispensable.

Alors plus on a de connaissances, plus on est solide professionnellement. Pour ma part je consacre beaucoup de temps à la formation sur plein de domaines différents afin d’optimiser mon travail. 14 heures ce n’est qu’un échantillon je pense. J’ai déjà entendu dire « oui mais toi tu as de la chance », « oui mais toi tu t’y connais » etc… Non je prend le temps de m’intéresser , de comprendre, d’apprendre et ça donne des résultats. 

Un outil, un gadget qui vous semble indispensable ?

Romain Bezzina : Je dirais ma boîte mail « Gmail », mais pour plein de raisons car je n’ai pas encore de baguette magique mais cela m’aide beaucoup au quotidien 😉  pour le porte bonheur une photo de ma fille.

Romain Bezzina, quels conseils pour des réseaux sociaux efficaces?

Il faut être régulier et varier le contenu et les contenants. Grace à l’expérience de mon ancien métier et à ma fiancée qui fait du motion design (vidéos animées), j’ai la chance de pouvoir créer mes propres outils de communication. Le but est avant tout et de se démarquer et de montrer l’énergie que l’on met dans son travail. Pour moi ne pas travailler les réseaux sociaux est une grosse erreur. Des membres de mon équipe me disent parfois que c’est pas leur truc, j’aime les « provoquer » en leur demandant si le porte à porte et la pige sont « leur truc » les réactions sont assez amusantes… On peut toucher des centaines de personnes en quelques secondes, ce n’est quand même pas négligeable. 

Cécile Larripa

Cécile Larripa, conseillère immobilier dans le Sud Ouest

Cécile Larripa (à droite sur la photo), elle est pétillante. C’est comme un Perrier en pleine canicule, elle vous rafraîchit. Mais trêve de métaphores. Après avoir interviewé l’excellent Julien Brizet, qui nous gratifie régulièrement de vidéos hilarantes, nous poursuivons notre série d’interviews. Nous allons à la rencontre des mandataires qui se bougent, qui proposent autre chose. Ils tentent et réussissent dans un exercice qui ne doit pas être figé. La preuve en vidéo. Vous ne connaissez pas Cécile? Voici un aperçu de son travail: Voir sa page Facebook

Cécile Larripa, pouvez-vous vous présenter ?

Cécile Larripa : Alors, j’ai 37 ans, je vis au Pays Basque. Je suis exactement dans la ville de Bayonne. Mon parcours est un peu spécifique, à l’origine j’ai fait des études de cinéma à Bordeaux. Je suis ensuite montée à Paris et j’ai travaillé comme scénariste pour la télévision pendant une dizaine d’années.

Au bout de 10 ans j’ai eu envie de rentrer chez moi, et l’immobilier a frappé par pur hasard à ma porte. Et comme j’aime bien expérimenter de nouvelles choses, je me suis demandé si je pouvais m’amuser dans mon travail. Ma famille avait l’air assez convaincue que ça pouvait me convenir et je me suis lancée il y a maintenant deux ans et demi.

C’est quoi un bon mandataire en immobilier selon vous ?

Cécile Larripa : Il y a une qualité principale à mon sens, pour tous les gens que je croise dans ce métier, c’est l’empathie.

Aujourd’hui il y a un véritable retour aux valeurs humaines. Les gens ne me contactent plus que par Facebook, je ne fais aucun démarchage. J’ai beaucoup de chance de ce côté là. Et du coup, ils m’appellent parce qu’il me disent: « t’as l’air humaine ».

Selon moi, les gens ont besoin de sentir que l’on comprend ce qu’ils souhaitent. Savoir écouter et se mettre à la place des clients est primordial. Il faut appréhender la façon dont ils veulent que l’on gère leur dossier. Un agent immobilier qui cherche à ne faire que de l’argent, ça ne fonctionne plus. Pour ma part, 50% de mes mandats se sont signés parce que les clients ne veulent pas être de simples numéros de dossier. Ils reviennent des agences classiques, avec des méthodes classiques et cherchent un contact avant tout humain.

Quel conseil donneriez vous à un mandataire qui débute ou qui traverse une période difficile ?

Cécile Larripa : Alors oui, j’en ai certains qui me contactent. Moi au départ j’ai fait des formations et j’ai commencé comme tout le monde je n’ai pas eu le choix.

Avant de faire des vidéos, j’ai fait de la pige. J’ai passé un mois à ne faire que ça, c’était horrible. Et je me suis rendu compte assez vite que la pige chaude est fortement vouée à l’échec. Je me suis pris des bâches à n’en plus finir! Nous sommes environ 450 agents indépendants sur le secteur. Et donc les gens reçoivent 450 appels dès qu’ils mettent leur maison sur Le Bon Coin.

Je me suis dit qu’il fallait réfléchir différemment, et je me suis mis à faire uniquement de la pige froide. J’ai pris le temps du coup de discuter en profondeur avec les gens pour comprendre. Comprendre pourquoi ça buggue et pourquoi c’est encore en vente. J’ai essayé de leur proposer des solutions. C’était parfois simple : le prix, la déco… Mais des gens qui ont leur bien en vente depuis longtemps ouvrent bien plus facilement leur porte. Et c’est comme ça que j’ai rentré mes 3 premiers mandats pour lancer la machine.

Vous avez une baguette magique, qu’est ce que vous changez dans ce métier ?

Cécile Larripa : Alors clairement l’image de l’agent immobilier escroc auprès du public.

Il y a beaucoup d’à priori et c’est compliqué de sortir de la tête des gens cette image. Il faut restaurer la confiance et travailler avec sérénité. Les professionnels de l’immobilier ne courent pas tous et uniquement après l’argent.

Mais aussi une sorte d’égoïsme immobilier qui fait que les confrères refusent des intercabinets. A chaque fois que je demande et que l’on refuse, je ne comprends pas. Ca arrive bien trop souvent. Il faut remettre l’intérêt du client au centre du débat. L’intérêt de l’agence passe après, et je suis convaincue que nous avons tous à y gagner. En véhiculant une image efficace, en bénéficiant de recommandations… Il faut briser ce blocus de l’intercabinet et tout faire pour vendre rapidement dans l’intérêt de nos clients.

Cécile Larripa, les 14H de formation obligatoires, galère ou aubaine ?

Je trouve ça génial, je suis hyper pour la formation. C’est important de rester à la page et l’immobilier en plus bouge en permanence. Même si j’essaye de me tenir informée avec des newsletters, en lisant des articles, je ne suis pas du tout à la page aujourd’hui. Il faut que je me remette à jour. Je trouve ça très important et ça rappelle à tout le monde qu’on a des obligations légales. Moi j’adore, je trouve ça très important de se former jusqu’à la fin de sa Vie.

Un outil, un gadget qui vous semble indispensable ?

Cécile Larripa : J’ai mon merveilleux téléphone qui fait des vidéos, et j’ai un bras télescopique. C’est pas une perche à selfie, c’est un bras pour faire des mouvements quand je filme. Le grand angle est obligatoire. C’est comme ça que je met en scène mes biens. Quand je ne fais pas de vidéo, les gens m’appellent en me demandant : « bah alors?? T’es malade? »

Je suis obligée de continuer et c’est clairement comme ça que je rentre des biens. Je ne peux pas m’en passer.

Cécile Larripa, vous êtes très active sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram). Quels conseils pour des réseaux sociaux efficaces?

C’est obligatoire d’être sur les réseau sociaux. Ca va très vite aussi. Facebook c’est déjà dépassé, aujourd’hui c’est plus Instagram selon moi.

Mes clients ne sont pas tous sur les réseaux sociaux, mais je leur explique. C’est une question de cible. Facebook est plutôt pour les 40 ans et plus. Instagram c’est les 20-40 ans. Et c’est ma cible privilégiée pour mes vidéos. Ils sont un peu sur Facebook, mais plus sur Instagram. Il faut alimenter en permanence et faire réagir.

Une publication classique sans une blague, sans rien, ça tombe à plat. Mais si vous leur accrochez l’oeil avec un gif, un meme, ou une accroche un peu différente par exemple, les gens s’arrêtent. Ils réagissent à une phrase ou un hashtag un peu décalés. Les 3/4 de mes ventes se sont faites comme ça. Non pas parce que ce sont des acquéreurs qui les voient, mais ce sont des gens qui ont été taggués par leurs amis, leurs parents, leurs grand-parents. Ma cible principale est jeune, et ce ne sont pas forcément des acheteurs. Ils me ramènent des connaissances à eux qui sont un peu plus âgées. Il ne faut pas être binaire. Ce n’est pas Le Bon Coin. Dans une société de l’image et de l’entertainment, je crois qu’il faut être moderne, rester à la page.

C’est un fait, les clients me mettent à côté des agences classiques sur des biens d’exception parce qu’ils vont se dire que j’apporte un plus. L’agence ou le mandataire va apporter sa clientèle classique et moi je me différencie. Ils se disent on va quand même solliciter l’espèce de zouave qui fait ses vidéos, elle va toucher une clientèle différente. Et ça c’est ma force aujourd’hui, les réseaux sociaux pour ça ne sont pas négociables. Montrer sa personnalité, même si on n’est pas trop rigolo, c’est primordial.

Pourquoi s’entourer de professionnels

Pourquoi s’entourer de professionnels pour son achat immobilier ?

Pourquoi s’entourer de professionnels ? De la recherche du bien à l’obtention d’un prêt immobilier, les étapes de l’acquisition d’un bien immobilier sont nombreuses. Elle peuvent en effrayer plus d’un. A moins que vous ne soyez un spécialiste du secteur, il est normal de se tourner vers des experts en la matière lors de votre achat immobilier. Ces derniers, en particulier les conseillers en immobilier et les courtiers en immobilier, vont vous faire gagner du temps et de l’argent.

S’entourer de professionnels pour gagner de l’argent

Les conseillers en immobilier vous trouvent les meilleures affaires

Un conseiller en immobilier vous fait gagner de l’argent dans la mesure où il possède l’expertise lui permettant de déterminer le juste prix d’un bien immobilier. Pour les non initiés, le marché de l’immobilier est en effet un marché opaque : il est difficile de juger si le prix d’un bien est correct ou sur-évalué. Beaucoup de critères rentrent en compte (localisation, année de construction, superficie, etc), critères que ne maîtrisent pas nécessairement les particuliers. C’est justement le rôle du conseiller en immobilier que d’utiliser et comparer toutes ces données pour fournir l’estimation la plus juste possible
Enfin, un conseiller en immobilier a un pouvoir de négociation plus important qu’un particulier. Acquis grâce son expertise, sa connaissance du marché et son expérience. Il sera  donc à même de négocier un prix plus intéressant qu’un investisseur lambda.

Les courtiers en immobilier se chargent de vous trouver le prêt immobilier le moins onéreux

Passage (quasi) obligé de l’achat d’un bien immobilier : l’obtention d’un prêt immobilier pour financer l’acquisition. Or, comment être sûr que le prêt que vous avez demandé est celui qui vous offre les meilleures conditions financières ? C’est le rôle d’un courtier en prêt immobilier. Il compare les offres de prêt des établissements bancaires et identifie les plus compétitives compte tenu du profil de l’emprunteur. 

Un courtier en immobilier est un spécialiste du prêt immobilier. Il connaît les conditions et les taux actuels. Il est donc bien placé pour vous trouver le prêt le moins cher compte tenu de votre profil. Qui plus est, il entretient des liens étroits avec les banques et a ainsi accès à des taux préférentiels pour ses clients. Ce qui fait encore baisser la facture. En outre, il est particulièrement attentif à chaque détail du prêt et négocie les conditions les plus intéressantes pour vous.

Certains courtiers par exemple, proposent également de comparer pour vous les assurances de prêt immobilier. Ce qui peut vous faire économiser beaucoup d’argent. Notons enfin qu’avec l’usage d’internet et des nouvelles technologies, le métier de courtier en prêt immobilier est devenu encore plus pertinent. Ainsi, un courtier en ligne tel que Pretto fonctionne de la même manière que Kayak pour les billets d’avion.

Cette start-up a en effet créé un comparateur de prêts immobiliers qui permet de comparer de multiples offres de prêts immobiliers. En fonction de votre profil, elle trouvera celle qui est la plus adaptée pour vous.

S’entourer de professionnels pour gagner du temps 

Faire appel à un conseiller en immobilier réduit considérablement le délai de la transaction. Son expertise et sa connaissance du marché augmentent drastiquement la rapidité d’exécution de l’acquisition du bien. Que ce soit dans un premier temps pour trouver le bien de vos rêves. Ou dans un second temps évaluer correctement son prix et négocier avec le propriétaire. Ou encore dans un troisième temps finaliser la transaction, un conseiller en immobilier raccourcit le temps de la transaction. Surtout, le fait d’avoir délégué ces tâches vous fait gagner énormément de temps. 


En ce qui concerne le rôle du courtier immobilier, le gain de temps pour l’acheteur est évident. Plutôt que de comparer lui-même les offres de prêt, puis de négocier le prêt auprès de la banque, c’est le courtier qui s’en occupe. Qui plus est, vous ne disposez que de 45 à 60 jours une fois le compromis de vente signé pour trouver votre financement. C’est un délai court. D’où l’intérêt de faire appel à un courtier immobilier qui se chargera de trouver le prêt immobilier qu’il vous faut. Mais aussi de l’obtenir à votre place en gérant les négociations avec la banque et tâches administratives liées.

S’entourer de professionnels pour être guidé par des experts tout au long de votre démarche

Finalement, un conseiller en immobilier est avant tout sollicité pour son expertise et sa maîtrise du secteur immobilier. En particulier de l’état actuel du marché. Il est en effet capable d’analyser les données locales du marché, de suivre les dernières transactionsIl vous conseille sur des sujets techniques, légaux et réglementaires qui peuvent paraître déroutant au premier abord. C’est grâce à cette expertise que le conseiller en immobilier détermine le prix le plus rationnel et objectif possible.

Un courtier en immobilier est également un expert dans son domaine et vous accompagnera tout au long de votre parcours jusqu’à l’obtention d’un prêt. Notamment, un bon courtier en immobilier se chargera de constituer votre dossier de demande de prêt et de l’envoyer aux banques, avec des standards de qualité qui répondent aux exigences de ces dernières. C’est notamment le cas de Pretto. Enfin, ce rôle de conseiller prend également la forme d’un rôle de négociateur, puisque le courtier présente votre dossier et plaide votre cause auprès de la banque afin d’obtenir le prêt souhaité. C’est un allié précieux pour votre recherche de financement.