Archives mensuelles : mars 2018

Immobilier

Immobilier : la métaphore du restaurant.

Le métier d’Agent Immobilier au sens large englobe les professionnels en tous genres qui œuvrent dans ce domaine. C’est un métier à forte valeur sociale.
Le professionnel de l’immobilier est un acteur local de la Vie et de l’économie d’une commune, d’une ville ou d’un quartier.
Il va jouer sur le logement qu’il connaît parfaitement et s’immiscer dans les Mouvements de population en installant les uns et les autres.
Cette famille en location ici, ce couple de primo-accédants là. Ou bien ces étrangers ou expats qui viennent d’arriver… On oublie trop souvent qu’avant d’être un vendeur ou un intermédiaire de location, le professionnel de l’immobilier est un représentant de la vie locale.
Le restaurant un espace de vie
La métaphore dont nous parlons ici est une façon de remettre ce beau Métier au centre de la Cité.
Quand un particulier vendeur considère le travail d’un agent immobilier il va trop souvent achopper sur les honoraires. C’est à ce stade que la métaphore permet de faire comprendre à beaucoup la valeur ajoutée d’un spécialiste dans le service qu’il apporte.
Certes, un vendeur peut vendre par ses propres moyens mais il est alors dans la position de celui qui se fait à dîner à la maison. Il lui faudra conceptualiser son repas, faire les courses, réaliser et mettre en forme les assiettes qu’il lavera ensuite.
Bien souvent en plus les courses ne seront pas moins chères que l’addition… quand on est assis à table on garde l’esprit libre pour discuter et profiter. Il n’est pas question de se lever toutes les 5 minutes pour aller à la cuisine. Enfin quand un invité nous plante, on ne se retrouve pas avec de la nourriture sur les bras. Un restaurant gère ses stocks et anticipe.
Immobilier : Quelles leçons tirer de cette image?
Le restaurant représente le confort. En vrai tout le monde ne peut pas se permettre d’aller
dîner dehors. Or dans l’immobilier l’addition n’est due que si on obtient satisfaction totale et le Service est inclus!
Les statistiques montrent que seules  40% environ des ventes se concrétisent entre particuliers. Au prix de quels efforts et de quels sacrifices (baisses de prix, visites inutiles à répétition, négociations acharnées…). Elles montrent également que si la première idée des vendeurs ET des acquéreurs est de se passer des professionnels, une majorité finissent par confier leur projet à un spécialiste qui va les rassurer et les guider. Perte de temps et d’énergie que l’on tente de compenser tant bien que mal.
Pour les locataires, les propriétaires proposent des loyers généralement plus élevés que ceux que l’on trouve en agence. Généralement après la première année de location les frais d’agences sont compensés. Le locataire est alors gagnant. Il a placé sa confiance dans un service payant certes mais réellement avantageux. Le bailleur lui aussi peut imaginer que son locataire restera en place plus longtemps satisfait d’avoir un loyer raisonnable.
Alors Mac Do ou étoilé?
Dans la restauration comme dans l’immobilier il y a de tout. Fast-food ou  agences. Restaurant chic ou mandataires immobilier. Restaurant végétarien ou agent immobilier spécialisé dans un type de bien spécifique… chacun peut trouver son bonheur en faisant preuve d’un peu de patience. Si vous dînez dehors cette semaine vous aurez peut-être envie d’une pizza ou d’un met plus élaboré. Vous aurez le choix alors entre plusieurs interlocuteurs. Vous devrez leur faire confiance pour qu’ils vous procurent un repas conforme à vos attentes.
Mais que ce soit pour manger ou pour votre projet immobilier vous êtes en droit de savoir ce que l’on va vous servir! Pensez à demander la carte et à vous assurer que votre envie ou votre besoin est compatible avec le service qui vous est proposé. Ensuite à peu de choses près, il ne reste plus qu’à vous assoir et à profiter.
Confiance

L’importance de la confiance

La confiance est ce qui nous rassemble.
Il est important pour une relation de se construire sur la confiance. Et que ce soit en business ou en amour, la confiance est au centre d’une relation structurée et saine.
Le contraire de la confiance sera la méfiance ou la défiance. Et bien évidemment il ne sera pas possible de travailler sereinement si la méfiance est de mise entre les partenaires. La confiance est comme un beau vase. Quand elle est cassée, difficile de recoller les morceaux.
Comment construire la confiance?
Une relation de confiance se mérite. Elle demande que les deux parties souhaitent s’engager dans la même direction. En amour, fonder un foyer demande que le couple décide d’avancer ensemble, de s’engager. En affaires il en va de même. Que e soit pour un partenariat durable ou pour un simple projet la confiance se construit.
Il n’y a pas de confiance sans transparence. Et la transparence passe par une bonne communication. Tout dire et ne rien cacher, les bonnes comme les mauvaises nouvelles permet à chacun de se sentir impliqué et informé. Alors bien évidemment la confiance dépasse ce stade de simple échange d’informations. Avoir confiance c’est également croire en l’autre et croire dans le fait qu’il est le bon interlocuteur.
Exemple trivial, quand on va chez un commerçant on sait ce que l’on souhaite obtenir en terme de prix, de prestations, et de services. La confiance est bien la. Le jour ou ce même commerçant trahit notre confiance, parce que l’une des attentes n’est pas satisfaite, alors on change de crémerie. Au moins de façon temporaire.
Et l’immobilier dans tout ça?
En immobilier la confiance est d’autant plus importante que les enjeux ne sont pas anodins. En effet, pour mille et une raisons, là transaction qui se joue est cruciale. Ça peut être un crédit en cours, ou bien un besoin urgent de liquidité ou de se loger. Ce peut être une succession délicate et douloureuse… L’agent immobilier intervient dans un contexte de défiance. À lui d’inverser la tendance et de créer un climat de confiance propice au bon déroulement des opérations.
Pour ce faire il dispose de plusieurs atouts. En effet, son capital humain qui va faire le lien entre lui et ses clients. Ses choix commerciaux de présentation de son service et de ses convictions. Alors, comment il s’habille peut jouer. Car trop cool, il peut donner l’impression d’être dilettante. Mais trop strict il peut donner l’impression d’être inabordable. Pareillement, que pensera le client qui voit pour la première fois débarquer son agent immobilier dans une grosse voiture de sport? Que pensera-t-il d’un interlocuteur qui vient en jogging avec les cheveux en bataille et son haleine du matin? La confiance se joue sur de petits détails. Le client qu’il soit acquéreur ou vendeur doit avoir l’impression que le professionnel le comprend. Qu’il est comme lui avec une valeur ajoutée. Son professionnalisme !
Et après ?
Une fois que vous avez passé ces premières étapes, une fois prêts à signer,  d’autres étapes se profilent.
La capacité à transmettre les informations par exemple. Ou encore la disponibilité pour répondre clairement aux questions feront un lien solide entre les personnes.
Quand le professionnel s’exprime il doit se mettre dans la peau de son client. Son champ lexical doit s’adapter et il ne peut pas entretenir le flou sur la situation. La présentation de l’offre autant que le reporting obligatoire doivent être limpides. Ne pas inventer des visites, et ne pas oublier des remarques. Parfois vexer un client est un moyen de lui montrer que vous tenez à lui.
Son salon qu’il croyait superbement aménagé est un chantier ? Alors, dites-le! Son appartement ou sa maison est bien trop au dessus du prix ? Alors, démontrez le!
Vous avez le devoir de faire tomber toutes ces barrières qui limitent votre capacité d’échange. En tant que client c’est parfois votre interlocuteur qui a monté ces obstacles, pour se préserver sans doute. Si vous vous rapprochez de lui et si il voit qu’il n’y a rien à craindre à vous laisser l’approcher, alors vous devriez sans problème et rapidement réaliser de belles opérations ensemble.
Communication

Communication : bien rédiger ses emails

Pour notre communication, on rédige tous des emails à longueur de journée, mais est ce que nous tirons le meilleur parti de ce formidable outil? Pour les curieux savez vous que l’email a plus de 40 ans? Il a bien évolué depuis ! Voici quelques pistes pour vous améliorer.

Choisir son mailer :

Beaucoup travaillent avec des « clients de messagerie ». Un client de messagerie c’est un logiciel qui va récupérer vos emails et vous aider à les ranger. Ces solutions sont externes aux emails. Elles n’ont que peu à voir avec les protocoles d’envoi et de réception. Qui n’a pas un jour galéré pour installer son email sur Outlook, Live ou Mail? Tout le monde s’est retrouvé confronté un jour à cette situation très frustrante d’un email qui ne part pas ou qui n’arrive pas…

Mais les webmails se sont réellement amélioré depuis des années posant la question de la nécessité d’utilisation d’un logiciel de messagerie. Un webmail c’est un mail consultable en ligne. Gmail propose une interface ultra-pertinente qui mérite que l’on s’attarde dessus. La solution mail de Google offre à la fois une souplesse et une sécurité qui font le bonheur de ses utilisateurs.

Les formules à éviter :

Une fois que vous avez choisi votre adresse, vous la communiquez et n’en changez plus. Il convient alors de se pencher sur le contenu de l’email en lui même. Car quand on soigne sa communication on doit regarder ce que l’on écrit. Mais également ce que notre interlocuteur va lire. Aussi éviter de tout raccourcir, « bonjour » en « Bjr », ou « cordialement » en « cdlt », donnera bien sur l’impression que vous avez consacré un minimum de temps à vous adresser à une personne avec intention.

Parmi les formules les plus évitables, « merci de faire » ou « merci par avance » qui sont des aveux indirects d’une autorité déplacée. Citons aussi l’adverbe de fin d’e-mail qui peut devenir embarrassant pour tout le monde « immobilièrement », « cinéphilement votre », …  Egalement évitable dans les e-mails le recopiage de phrases ou de formules que l’on a vu dans un précédent e-mail. Vous devez peser chaque mot et chaque formule. Il ne devrait théoriquement pas y avoir de longs e-mails. N’oublions pas que l’écrit reste. Aussi, il faut temporiser et ne rien écrire sous le coup de l’énervement. Un email pro n’est pas non plus un sketch. Car les meilleures blagues peuvent potentiellement être mal interprétées.

Surveiller son orthographe :

Une fois que l’on a validé une signature automatique et un objet pertinent qui permettront à l’email d’être identifié, il faut bien relire ce qu’il y a entre les deux. Soigner son orthographe c’est comme soigner sa présentation vestimentaire lors d’un rendez-vous. Aites vou dakor? En dehors du fait qu’un email bien écrit est plus facile à lire, il est également plus facile à comprendre. La phrase : “C’est l’heure de manger, les enfants…” se transforme du fait d’un simple changement de ponctuation en “C’est l’heure de manger les enfants…”. Et en effet, ce n’est pas la même chose.

Enfin, pour être sur de ne pas faire d’erreur, pensez à prendre le temps. Et écrire un email devient rapidement automatique. Pour éviter d’envoyer des informations incomplètes ou incorrectes, il faut parfois prendre un peu de recul. Dans une période d’immédiateté et d’impatience générale, le temps doit être votre allié.

Communication

Un article sur le sujet

Réseaux de mandataires

Réseaux de mandataires Immobilier : faire le bon choix

Avec la montée en puissance des Réseaux de mandataires, en 2019 il y aura près de 20 000 mandataires en activité en France. Cette profession en pleine expansion est le terrain de jeu et d’enjeux d’une centaine de réseaux.
Mais on dénote plusieurs tendances au sein de ces structures :

Les Réseaux de mandataires leaders du marché.

Quand il n’y avait pas encore de Réseaux de mandataires, jamais on aurait pu imaginer cela. Une société de plus de 1000 personnes travaillant sur toute la France et sur le secteur si préservé et si stratégique de l’immobilier.
Depuis on a importé en France un concept déjà florissant dans d’autres pays.
Les grands Réseaux de mandataires aujourd’hui sont un peu comme des usines. On y entre et on en sort avec une façon très standardisées de travailler.

Le point fort c’est bien sûr qu’ils sont rassurants pour un débutant et proposent tout un tas d’options pas forcément indispensables. Mais qu’ils peuvent offrir du fait d’une gestion lourde s’appuyant sur une économie d’échelle.
Bien évidemment, plus il y a de mandataires dans un réseau moins la réversion est forte. Parmi les réseaux les plus importants en nombre de mandataires se trouvent les réseaux les moins généreux. Allez savoir pourquoi…

Les Réseaux de mandataires intermédiaires

Alors, bien sûr il est facile de taper sur les gros en privilégiant les plus petites structures. Il est vrai que celles-ci permettent une gestion plus humaine et bénéficient d’une plus grande souplesse. Mais sans citer de nom certaines jouissent d’une réputation peu flatteuse. Packs très chers pour compenser une réversion trop forte (si ils reversent 100% on peut se demander comment ils vivent) ou services inexistants. Il peut être utile d’appeler les mandataires du réseau pour s’assurer qu’ils existent et leur demander leur avis.

Le choix d’un réseau de ce type permet de privilégier une qualité de relation avec les membres qui composent la structure. Le réseau House Immo se distingue notamment grâce à un très faible turnover. C’est un bon indice de fiabilité et de satisfaction des hommes et femmes qui composent le Réseaux de mandataires. Entre en jeu à ce stade la notion de valeurs communes entre vous et les responsables du réseau que vous choisirez.

Les petits réseaux

Si vous aimez parier sur le cheval le moins côté, vous opterez pour un réseau de moins de 100 membres. Et c’est bien d’aimer l’aventure. Ce n’est pas gagné mais cela peut rapporter gros. En effet, si le cheval gagne alors votre gain multipliera votre mise et si le réseau choisi vous correspond vous y serez plus que bien. Et attention pas question de dire que les petits réseaux sont nuls. Juste ils sont nombreux et dans la masse il est bien compliqué d’en voir un émerger.
En effet, un petit réseau va diffuser moins d’annonces et donc payer plus cher pour communiquer. Il y a donc fort à parier qu’il proposera un pack cher ou une rémunération faible pour balancer.

Une fois ces éléments posés, faire votre choix sera espérons le, un peu moins difficile.