Archives mensuelles : mars 2019

Elodie Crochon

Interview d’Elodie Crochon, spécialiste immo à Athis Mons

Elodie Crochon pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Elodie Crochon : Oui ! Je m’appelle Elodie Crochon, ça fait 18 mois que je fais partie du réseau Dr House Immo, je suis très contente, je me plaît dans ce métier, c’est une reconversion. Je suis sur l’Île de France, sur le 91, l’Essonne, c’est un département très vivant, très dynamique. Pour le métier de conseiller immobilier c’est l’idéal, il y a beaucoup de projets qui se font. Notamment avec des parisiens qui viennent chercher une autre qualité de Vie

Qu’est ce qui vous a poussé à venir chez Dr House Immo ?

Elodie Crochon : La crédibilité du réseau. C’est un réseau qui est assez sérieux, et puis ça me convenait, il est très humain, et sérieux ! Je me suis pas mal renseigné, mais c’est surtout en formalisant le contact avec les dirigeants que j’ai pu conforter mon choix. Nous avons tout de suite eu un bon feeling, même si mon projet n’était pas immédiat. J’ai eu le temps d’apprendre à les connaître. Et pareil pour eux.

Comment vous qualifiez le marché immobilier actuel ? 

Elodie Crochon : C’est un marché dynamique, l’Île de France c’est toujours en mouvement. Il y a ceux qui déménagent pour changer de cadre ou parce qu’ils se marient, divorcent, font des enfants… Il y a toujours de bonnes raisons de bouger. Notre métier n’est pas forcément directement impacté par les causes, il suffit de répondre aux attentes de nos clients. Je suis ravie de travailler sur ce secteur. Les projets ne sont jamais deux fois les mêmes.

Quels sont vos prochains objectifs professionnels ? 

Elodie Crochon : Développer au mieux mon activité ! J’aime beaucoup ce métier, je le trouve passionnant. Dur, mais passionnant, car nous rentrons dans la Vie des gens pour les accompagner. Une fois qu’on leur a fait passer le message, qu’ils sont convaincus qu’on est à leurs côtés, on prend un vrai plaisir à faire ce métier. C’est le rapport humain avant tout.

Michael Afanou

Interview de Michael Afanou, spécialiste immo à Vezenobres

Michael Afanou pouvez-vous présenter en quelques mots ?

Michael Afanou : Michael Afanou, négociateur immobilier chez Dr House Immo sur Vezenobres. Vezenobres est une commune qui n’est pas très connue. Tant mieux parce qu’on y est au calme, mais c’est vrai que cela offre un potentiel de séduction à la région. Entre Alès et Nimes, nous avons finalement une qualité de Vie assez agréable. Je suis dans le réseau depuis février 2015. Cela va faire plus de 4 ans déjà !

Qu’est ce qui vous a poussé à venir chez Dr House Immo ?

Michael Afanou : Le taille humaine, la notion de partage et l’accessibilité des dirigeants. Quand je suis entré dans le réseau, je me suis tout de suite senti à l’aise. Le contact est facile et quand on a besoin, il y a toujours quelqu’un pour vous répondre. L’ambiance est bonne et je ne regrette absolument pas mon choix.

Comment vous qualifiez le marché immobilier actuel ? 

Michael Afanou : Sur mon secteur, beaucoup de concurrence, pour moi c’est un secteur assez difficile. je travaille sur une partie du Gard qui est très agréable et très séduisante, on a un micro-marché.

Quels sont vos prochains objectifs professionnels ? 

Michael Afanou : Bonne question ! Je resterais toujours… Bon je sais qu’il ne fait pas dire « fontaine, je ne boirai pas de ton eau », mais je ne pense pas changer de réseau car je me sens bien chez Dr House Immo. Par contre j’ai une activité qui me prend beaucoup de temps actuellement et qui est en train de se mettre en place. J’ai ouvert un cabinet de courtage en crédit et en assurance. Donc mon projet serait d’avoir une bonne stabilité au niveau de mon cabinet de courtage et vraiment au niveau de l’immobilier. Travailler avec les clients avec lesquels j’ai envie de travailler. De me dire que j’ai une quinzaine de mandats en portefeuille, mais que ce sont des mandats de qualité, car je sais qu’à côté, j’aurai le cabinet qui fera la complémentarité.

Walther Barkmeijer

Interview de Walther Barkmeijer, spécialiste immo à Bousseraucourt

Walther Barkmeijer pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Walther Barkmeijer : Je suis Mr Barkmeijer, je suis commercial depuis des années déjà. A l’origine, je suis des Pays Bas, et ça fait de nombreuses années que j’habite en France. J’ai travaillé pour une autre agence dans l’immobilier, mais depuis deux ans je suis chez Dr House Immo et cela me convient très bien. On a de bons rapports !

Qu’est ce qui vous a poussé à venir chez Dr House Immo ?

Walther Barkmeijer : J’avais un collègue dans le coin, qui était déjà chez eux, c’est grâce à lui que j’ai connu la marque et que j’ai commencé un premier contact avec Stéphane. Ca s’est très bien passé, et on a décidé de travailler ensemble. On a le même discours et la relation avec l’équipe en général est très bonne.

Comment vous qualifiez le marché immobilier actuel ? 

Walther Barkmeijer : Le marché immobilier actuel est toujours un peu surprenant. Les évolutions sont moins faciles à prévoir je trouve. Après il ne faut pas non plus se plaindre. C’est mieux qu’avant, mais ici on est quand même vraiment dans la campagne, les prix ne montent pas, mais les ventes vont beaucoup mieux, surtout depuis que je travaille chez Dr House Immo. Mon secteur est un secteur que j’apprécie particulièrement. Bousseraucourt est située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. C’est beau et calme. La qualité de Vie est très important pour moi et pour mes clients aussi d’ailleurs.

Quels sont vos prochains objectifs professionnels ? 

Walther Barkmeijer : en ce qui concerne mes objectifs, le principal c’est de rester où je suis ! Et surtout continuer à faire les ventes ! J’ai déjà l’âge de la retraite alors je fais ça comme un surplus à coté, et cela me convient très bien. J’aime cette profession depuis des années, et je vais travailler comme ça jusqu’à ce que je ne puisse plus !

Eric Chatriot

Interview d’Eric Chatriot, spécialiste immo à Avallon

Eric Chatriot est conseiller indépendant en Bourgogne, à Avallon. Il nous livre sa vision du métier et nous parle de son parcours.

Eric Chatriot, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Eric Chatriot : Je m’appelle Eric Chatriot, j’ai grandi en région parisienne. Depuis une dizaine d’années, j’habite et j’exerce une activité de mandataire immobilier en Bourgogne. D’abord pour le compte d’un réseau qui a disparu, puis au sein du réseau Dr House que j’ai rejoint à sa création en 2013, je suis de ce fait un des tout premiers mandataires de ce réseau. J’ai d’abord fait la connaissance de Stéphane, puis j’ai rencontré Nicolas et Léonard à l’occasion d’une réunion professionnelle à Paris. Ils sont très sympas et disponibles lorsqu’on a besoin d’eux, je n’en demande pas plus…

Qu’est ce qui vous a poussé à venir chez Dr House Immo ?

Eric Chatriot : J’ai trouvé le nom amusant ! Ce n’était pas une grosse machine de guerre mais un réseau naissant, proche et accessible. Stéphane est rapidement venu me rencontrer en Bourgogne. Cette rencontre chaleureuse m’a permis de voir à qui j’avais à faire, et de constater que les initiateurs de ce réseau n’étaient pas animés que par l’appât du gain. Depuis j’ai été sollicité par d’autres réseaux, mais je n’ai pas jugé nécessaire d’en changer. 

Dans votre métier, quelle est la partie la plus difficile ? 

Eric Chatriot : Les questions juridiques d’autant que ce n’est pas un sujet qui me passionne. La vente d’une maison se complexifie d’année en année en terme d’obligations administratives et juridiques, au niveau des diagnostics, l’évolutions des normes… Il y a des questions auxquelles j’ai parfois des difficultés à répondre avec précision. Dans ce cas, j’ai recours aux responsables du réseau qui sont en mesure de me répondre ou à des notaires avec lesquels j’entretiens des relations étroites.

Quels sont à priori vos prochains objectifs professionnels ? 

Eric Chatriot : Non, je n’en ai pas spécialement. J’ai juste envie de poursuivre mon activité honnêtement en espérant que le marché reprendra un peu de couleurs. 

Comment vous qualifiez le marché immobilier actuel ? 

Eric Chatriot : L’année 2019 démarre tout comme 2018 s’est terminée, mollement. Inquiet, cela m’amène à repenser ma stratégie, notamment en étant plus proactif (pour utiliser un mot à la mode). La situation ne permet pas de se reposer sur ses acquis. L’accès à ce métier, qui est assez facile avec le développement des réseaux immobiliers, et l’absence d’une réelle déontologie ouvrent des portes à certaines personnes peu scrupuleuses, prêtes à tout pour finaliser une vente…

Notre région manque cruellement qui plus est de dynamisme économique, ce qui entraîne une baisse de la démographie et l’absence donc de programmes de construction de logements neufs. L’ancien quant à lui peine à se vendre, en cause le prix de l’immobilier parisien qui siphonne le prix des biens en province, les coûts de réhabilitation versus les nouvelles normes, et un changement dans les habitudes de vie qui fait que la résidence secondaire n’est plus aussi à la mode que dans les années 70-80

Vendeurs immobilier

Vendeurs immobilier, n’ayez pas peur du mandat

Dans les années 70, un homme s’est levé pour défendre les intérêts des Vendeurs immobilier. Cet homme c’est M’sieur Hoguet, un personnage très sympathique que tous les professionnels de l’immobilier remercient. En effet, c’est grâce à lui, entre autres, que la profession a pu se structurer.

Naissance de la loi Hoguet

La Loi Hoguet est appelée ainsi parce qu’elle a été portée par le député Michel Hoguet. C’est bien sur un raccourci, cela reste la Loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce. Beaucoup moins accrocheur… Cette Loi avait été à l’époque mise en place pour éviter les dérives alors courantes lors des transactions et locations immobilières. Elle a définit un statut cadré pour les intermédiaires et surtout mis en place une législation cohérente en lien avec le transfert de propriété et l’intermédiation. En clair, elle mettait un terme à des années de flou artistique relatif à la profession d’agent immobilier.

Vendeurs immobilier, n’ayez plus peur du mandat

Mais là où le bât blesse, c’est que la Loi Hoguet détermine également un contrat de vente type, le mandat. Pour les professionnels expérimentés, ce n’est même plus un contrat, c’est juste un mandat. En pourtant, le mandat est un contrat en bonne et due forme, qui permet de définir les engagements de chaque partie. Qui n’a pas entendu dire : « vous faites visiter, mais je ne vous signe pas de mandat ». Cette phrase est une double aberration. D’abord parce que le professionnel de l’immobilier ne peut pas légalement communiquer sur un bien sans mandat. Cela le mettrait en situation délicate et il risquerait une lourde amende. Mais également parce que les Vendeurs immobilier ne prennent pas en compte le fait qu’un mandat les protège eux avant tout.

La Loi ALUR enfonce le clou

Car la Loi Hoguet a tenu depuis les années 70 et bien évidemment elle a eu besoin de quelques lifting. En 2014, la ministre du gouvernement Cécile DUFLOT, du gouvernement de Jean-Marc Ayrault apporte des évolutions majeures aux textes en place. Elle dépoussière un peu le tout, malgré la grogne des professionnels de l’immobilier. Avec comme objectif une meilleure transparence et une protection accrue des individus, elle renforce plus encore la sécurité des Vendeurs immobilier et acquéreurs.

Elle oeuvre également de façon significative pour protéger les locataires. Forcément au détriment des propriétaires, mais c’est un parti pris assumé. Quelques années plus tard, le bilan est contrasté, mais plutôt positif. Positif, car beaucoup de professionnels qui pensaient devoir mettre la clef sous la porte ont persévéré. Finalement la Loi ALUR n’a pas eu raison de la profession. Elle a peut-être ouvert la porte par contre, à une relation améliorée entre les professionnels de l’immobilier et leurs clients, mieux protégés et de fait, plus sereins.

Pierre André Misère

Interview de Pierre-André Misère, spécialiste immo à Villepinte

Bonjour Pierre André Misère, pouvez-vous vous présenter ?

Pierre-André Misère: Je m’appelle Pierre-André Misère, je suis mandataire immobilier Dr House Immo, je dispose d’un niveau Bac +4 en droit des affaires, entre autres à Paris 1, Panthéon Sorbonne.
Je suis dans l’immobilier depuis 7ans, j’ai commencé avec Optimhome et après j’ai continué avec Dr House Immo, c’est une structure à taille humaine, et nous sommes bien !

Qu’est ce qui vous a séduit chez Dr House Immo ?

Pierre-André Misère: Ah bah il y a toute une différence, il y a une bonne relation, les relations humaines sont très sociales pour moi également.

Qu’est ce qui vous paraît le plus difficile dans votre métier ?

Pierre-André Misère: Le plus difficile pour moi, mes contraintes, je suis sur un marché où il y a beaucoup de concurrence, entre autre des gens qui ont des clients qui sont plus fortunés, et qui vont vendre plus facilement. Moi je suis dans un secteur où les gens n’ont pas assez de revenus. C’est un marché dynamique mais je constate qu’il y a une demande qui est supérieure aux possibilités qu’offrent les biens à la vente maintenant. Mais cela peut changer rapidement.

Vous travaillez sur quelle région ?

Pierre-André Misère: Je suis à Villepinte en Île-de-France. En l’état actuel il y a beaucoup de demandes et je ne trouve pas de biens pour pouvoir toutes les satisfaire. En effet, ce sont des demandes spécifiques… Pas en adéquation avec ce que l’on peut trouver sur le marché.

Quels sont vos prochains objectifs professionnels ?

Pierre-André Misère: J’ai 7 ans d’expérience, je ne peux pas stagner, je voudrais vraiment essayer de monter en grade et de faire partager mon expérience. En arrivant à 10 ans, j’ai d’autres perspectives, je ne veux pas arriver à 10 ans de métier et faire toujours la même chose ! Je veux évoluer, mais pas changer, j’aime mon métier !