Le mandat électronique

Le mandat électronique ça vous parle ?

Le papier est un vrai problème pour la Planète. On le sait, on essaye d’imprimer moins, d’imprimer recto verso, d’utiliser du papier recyclable… Mais est ce vraiment suffisant? L’article disponible ici nous en apprend de belles. Par exemple, produire une feuille de papier A4 consommerait en moyenne 5 litres d’eau. Ou 93 % du papier produit vient des arbres… Des chiffres à prendre avec des pincettes bien sur, mais qui parlent quand même un peu à tout le monde.

La légende du colibri

Un jour, il y eut un gigantesque incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés observaient le désastre. Seul le petit colibri s’activait. Il allait chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Le tatou, au bout d’un moment lui dit : « Colibri ! Tu es fou ? Tu crois que c’est avec ces petites gouttes d’eau que tu vas éteindre l’incendie ? ». Et le colibri de lui répondre : « Je sais bien, mais je fais ma part. »

Le mandat électronique est une solution

Alors adoptez une attitude globale, le mandat est une obligation légale dans son fond, sa forme est évolutive. En effet, si le contrat et son contenu ne sont pas négociable, il peut prendre différents aspects. Il a fallu pas mal de temps pour dématérialiser ce document. Aujourd’hui des solutions existent et elles emportent l’adhésion.

Nicolas Blanchin, PDG du réseau de mandataires Dr House Immo nous en parle en ces termes: « L’impact écologique est primordial. C’est une préoccupation qui est au coeur de notre action quotidienne. Ce sont des dizaines de milliers de mandats qui sont stockés dans nos placards. Imprimés sur du papier, ils doivent être conservés dix ans au siège… Avec le mandat électronique nous entrons dans une nouvelle ère. C’est un gain d’espace, de temps et une image de modernité que nous véhiculons, nous sommes gagnants sur tous les points. »

L’écologie est la seule solution

Comme on le lit de plus en plus sur des murs Facebook, il n’y a pas de planète B. Nous devons tous être concernés, comme le colibri, chacun doit faire sa part. Et en réduisant l’utilisation du papier, on réduit non seulement la consommation d’arbres, mais également la pollution générée par l’acheminement du papier. C’est une logique implacable. Si les quelques 300000 professionnels de l’immobilier d’un seul coup se mettaient au vert, l’action serait d’envergure.

A chacun de voir ses responsabilités, de les identifier et de les saisir. La prospection papier est également au coeur des préoccupations du métier. Il faut garder en tête que d’autres solutions existent. En effet, choisir du papier recyclable est déjà une première étape. Mais d’autres actions également sont possibles. Faire les visites à vélo, ou essayer de gérer ses emails pour ne pas en stocker une quantité trop importante. A lire ci après l’e-mail est lui aussi un facteur de pollution : https://blog.cleanfox.io/pollution-numerique-fr/pollution-numerique-emails-et-emissions-de-co2/

Soyez responsables, et surtout, vous qui allez au contact des gens, des clients, soyez influents. En effet, votre démarche en inspirera d’autres. ce n’est pas parce que les autres n’ont pas encore réagit que vous devez attendre:

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